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Perpignan

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Perpignan
PerpinyĂ 
De haut en bas et de gauche à droite : panorama sur la place de la République ; le Campo Santo ; le Castillet ; la cathédrale Saint-Jean-Baptiste ; l'église de la Réal ; la Loge de mer ; le cinéma Le Castillet ; l'hÎtel Pams.
Blason de PerpignanPerpinyĂ 
Blason
Image illustrative de l’article Perpignan
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Pyrénées-Orientales
(préfecture)
Arrondissement Perpignan
(chef-lieu)
Intercommunalité Perpignan Méditerranée Métropole
(siĂšge)
Maire
Mandat
Louis Aliot
2026-2032
Code postal 66000
66100 (sud)
Code commune 66136
Démographie
Gentilé Perpignanais, Perpignanaises
Population
municipale
121 616 hab. (2023 en évolution de +1,21 % par rapport à 2017)
Densité 1 787 hab./km2
Population
unité urbaine
209 325 hab. (2023)
Géographie
CoordonnĂ©es 42° 41â€Č 55″ nord, 2° 53â€Č 44″ est
Altitude 30 m
Min. 8 m
Max. 100 m
Superficie 68,07 km2
Type Grand centre urbain
Unité urbaine Perpignan
(ville-centre)
Aire d'attraction Perpignan
(commune-centre)
Élections
Départementales Bureau centralisateur de six cantons
Législatives Trois circonscriptions : 1e, 2e et 3e
Localisation
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Perpignan
PerpinyĂ 
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Perpignan
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Perpignan
PerpinyĂ 
Liens
Site web mairie-perpignan.fr

Perpignan Écouterⓘ (en catalan : PerpinyĂ ) est une commune du sud de la France, prĂ©fecture du dĂ©partement des PyrĂ©nĂ©es-Orientales et quatriĂšme ville la plus peuplĂ©e de la rĂ©gion Occitanie.

Sur le plan historique et culturel, la commune, ancienne capitale continentale du royaume de Majorque, est dans le Roussillon, ancienne partie de la principauté de Catalogne (1173-1659) puis une province du royaume de France, qui a existé de 1659 jusqu'en 1790 et qui recouvrait les trois vigueries du Roussillon, du Conflent et de Cerdagne.

ExposĂ©e Ă  un climat mĂ©diterranĂ©en, elle est drainĂ©e par la Basse et par la TĂȘt.

Perpignan est une commune urbaine qui compte 121 616 habitants en 2023. Elle est dans l'agglomération de Perpignan et fait partie de l'aire d'attraction de Perpignan. Ses habitants sont appelés les Perpignanais ou Perpignanaises.

Géographie

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Localisation

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Représentations cartographiques de la commune
Carte
Mairie
Carte OpenStreetMap
Carte OpenStreetMap
Carte topographique
Carte topographique
1 : carte dynamique ; 2 : carte OpenStreetMap ; 3 : carte topographique
Carte
Carte catalane (Geocatala:IEO-BdTopoc).

Perpignan, prĂ©fecture des PyrĂ©nĂ©es-Orientales, est une ville de 6 807 hectares[1] situĂ©e au centre de la plaine du Roussillon. La ville est encadrĂ©e au sud par la chaĂźne des PyrĂ©nĂ©es, Ă  l’ouest par la rĂ©gion des CorbiĂšres, Ă  l’est par la mer MĂ©diterranĂ©e, au nord par le ruisseau de la LlabanĂšre, tandis que le RĂ©art lui sert de limite mĂ©ridionale. La ville se situe Ă  13 km de la mer MĂ©diterranĂ©e (Canet-en-Roussillon) par voie express, Ă  25 km de la frontiĂšre espagnole (Le Perthus) et Ă  85 km du domaine skiable le plus proche (Espace Cambre d'Aze, 2 400 m env.). Elle est la plus mĂ©ridionale des grandes villes de France mĂ©tropolitaine. Perpignan se situe Ă  850 km de Paris[2], Ă  205 km de la capitale administrative de la rĂ©gion, Toulouse, Ă  450 km de Bordeaux et Lyon, Ă  320 km de Marseille, Ă  470 km de Nice, Ă  1 070 km de Lille (1 150 km de Dunkerque), Ă  190 km de Barcelone, capitale de la Catalogne, Ă  533 km de Valence, capitale de la CommunautĂ© valencienne et Ă  160 km d'Andorre-la-Vieille, capitale d'Andorre. Plus proches sont les villes de Narbonne (65 km) ou encore Montpellier, Ă  155 km.[pertinence contestĂ©e]

Situation de la commune de Perpignan au sein du département.

Perpignan est la 32e ville de France[3] par sa population, derriÚre Limoges et Metz, mais devant Boulogne-Billancourt et Besançon. Elle est aussi la septiÚme ville du pourtour méditerranéen français (aprÚs Marseille, Nice, Montpellier, Toulon, Nßmes et Aix-en-Provence), et la quatriÚme ville de la région Occitanie (également troisiÚme aire urbaine, derriÚre Toulouse et Montpellier, mais devant Nßmes)[4].

La ville s'est beaucoup agrandie au fil des siÚcles, transformant des villages voisins en quartiers (faubourgs du Vernet, lieu-dit de La Patte d'Oie et Saint-Gaudérique sont les exemples les plus marquants). En effet, dans ces quartiers l'architecture change et rejoint celle d'un petit village (ruelles et immeubles donnant sur la rue).

Le paysage de Perpignan est surtout marqué par l'impressionnant pic du Canigou (Pic del Canigó) (2 784 m[5]), situé au sud-ouest de la ville non loin de la frontiÚre franco-espagnole (région autonome de Catalogne) et visible depuis le centre-ville. La chaßne des AlbÚres, qui culmine à 1 256 m au pic du Néoulous, forme une barriÚre au sud et marque la limite avec l'Espagne, pays avec lequel elle communique facilement au col du Perthus, dont l'altitude n'excÚde pas 300 mÚtres, à environ 30 km de la cité.

Perpignan s'étend du nord au sud sur prÚs de 14 km et d'est en ouest sur prÚs de 12 km[réf. nécessaire].

La superficie de Perpignan est de 68,07 km2. La densitĂ© de population de Perpignan est de 1 776 habitants par kmÂČ. La latitude de Perpignan est de 42,698 degrĂ©s Nord et sa longitude de 2,893 degrĂ©s Est.

Communes limitrophes

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Perpignan est entourée[6],[7] des communes (en commençant par le nord-est, puis dans le sens des aiguilles d'une montre) de Bompas, Villelongue-de-la-Salanque, Canet-en-Roussillon, Cabestany, Saleilles, Théza, Villeneuve-de-la-Raho (ces trois derniÚres communes par un quadripoint), Pollestres, CanohÚs, Toulouges, Le Soler, Baho, Saint-EstÚve, Peyrestortes, Rivesaltes et Pia.

Géologie et relief

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La commune sur une carte de relief des Pyrénées-Orientales.

La géologie de surface de la commune est entiÚrement constituée de formations du PliocÚne et du Quaternaire, datant de moins de cinq millions d'années. Ces formations sont d'origine continentale, étant principalement constituées de sédiments fluviaux (limon, sable, gravier, galets, calcrÚte (concrétions de calcaire), etc) déposés dans des lacs, des lits de riviÚres et des marais.

Les formations du Quaternaire sont constituĂ©es principalement de sĂ©diments de terrasses et plaine d'inondation dĂ©posĂ©s par les riviĂšres TĂȘt et RĂ©art. Les terrasses fluviales les plus Ă©levĂ©es et les plus anciennes de la TĂȘt et du RĂ©art sont dĂ©signĂ©es par « T5 ». Les plus rĂ©centes et les plus basses (les plaines inondables holocĂšnes) sont dĂ©signĂ©es par « T0 ». Entre les deux, par ordre dĂ©croissant d'Ăąge, se trouvent les terrasses T4, T3, T2 et T1[8]. Toutes ces terrasses ont Ă©tĂ© identifiĂ©es sur le territoire de la commune de Perpignan, Ă  l'exception des terrasses T4 et T1.

La commune de Perpignan est couverte par quatre des cartes géologiques au 1/50 000 publiées par le Bureau de recherches géologiques et miniÚres (BRGM)[9],[10],[11],[12],[13],[14],[15].

La commune est classée en zone de sismicité 3, correspondant à une sismicité modérée[16].

Le relief de la commune est de faible ampleur. L’altitude varie de 8 mĂštres (lĂ  oĂč la TĂȘt quitte l'extrĂ©mitĂ© est de la commune) Ă  95 mĂštres[17]. Son point culminant se situe au fort du serrat d'en Vaquer (100 mĂštres sur la carte IGN[10]) au sud-ouest de la ville. L'altitude moyenne de Perpignan est de 40 mĂštres environ. Dans l'ensemble, comme dans le reste de la plaine du Roussillon, le terrain s'incline doucement d'ouest en est, en direction du littoral (par exemple, d'environ 50 mĂštres mĂštres altitude Ă  la limite de la commune avec Toulouges Ă  l'ouest, Ă  environ 30 mĂštres mĂštres Ă  la limite avec Cabestany Ă  l'est).

Versant nord-ouest du serrat d'en Vaquer (en médaillon : pancarte explicative au centre commercial voisin).
La TĂȘt, Ă  l'extrĂ©mitĂ© est de la commune de Perpignan (altitude : 8 mĂštres).

Les caractĂ©ristiques topographiques de la commune sont largement masquĂ©es par son urbanisation Ă©tendue, avec ses nombreux immeubles de grande hauteur. Cependant, quelques dĂ©tails topographiques prĂ©sentent un intĂ©rĂȘt particulier, comme rĂ©sumĂ© ci-dessous.

Perpignan - zones géologiques (et topographiques).
Perpignan commune - carte de relief.

Les zones gĂ©ologiques et topographiques de la commune coĂŻncident globalement. Une « colonne vertĂ©brale » de formations du PliocĂšne s'Ă©tend approximativement du nord-est au sud-ouest Ă  travers le centre de la commune. Les points les plus Ă©levĂ©s de la commune se trouvent dans cette zone. Au sud se trouve une zone plus basse constituĂ©e de sĂ©diments du Quaternaire, dans le bassin versant de la riviĂšre RĂ©art. Au nord de la TĂȘt, ainsi que dans la partie ouest de la commune, se trouvent deux zones presque plates, mais en pente douce, qui reposent sur de larges terrasses T3/T2 de la TĂȘt. Et de part et d'autre de la TĂȘt elle-mĂȘme, qui traverse la commune d'ouest en est, s'Ă©tend une large plaine alluviale d'Ă©poque holocĂšne oĂč se trouvent les parties les plus basses de la commune.

Chronologie

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Vue panoramique de Perpignan depuis le Palais des Rois de Majorque. On distingue au loin de gauche à droite : le Canigou, les monts du Capcir et la chaßne des CorbiÚres.

La commune est situĂ©e dans la plaine de Roussillon, qui est entourĂ©e par la chaĂźne des AlbĂšres au sud, les massifs des Aspres et du Canigou Ă  l'ouest et la chaĂźne des CorbiĂšres au nord. La plaine trouve son origine dans un bassin tectonique qui a commencĂ© Ă  se former il y a environ 30 millions d'annĂ©es et qui a continuĂ© Ă  s'affaisser pendant plusieurs millions d'annĂ©es par la suite. D'Ă©paisses couches de sĂ©diments se sont accumulĂ©es dans le bassin du Roussillon au cours du MiocĂšne et du PliocĂšne. À plusieurs endroits, ces sĂ©diments atteignent une Ă©paisseur de centaines de mĂštres[18],[12].

La formation du Roussillon

Au dĂ©but du PlĂ©istocĂšne, il y a environ deux millions d'annĂ©es, le climat s'est refroidi et l'Ă©rosion fluviale a pris le pas sur sĂ©dimentation. Dans la rĂ©gion de Baixas, par exemple, on estime qu'environ 60 mĂštres de sĂ©diments du PliocĂšne ont Ă©tĂ© emportĂ©s entre il y a environ deux millions et un million d'annĂ©es[19]. Au cours du dernier million d'annĂ©es, l'Ă©rosion fluviale s'est poursuivie, mais il y a Ă©galement eu une sĂ©dimentation pĂ©riodique dans les vallĂ©es fluviales lorsque les riviĂšres TĂȘt, RĂ©art et autres ont Ă©tĂ© alimentĂ©es par plus de sĂ©diments qu'elles ne pouvaient en transporter. C'est ainsi que se sont formĂ©es les terrasses fluviales en escalier. Sur ces terrasses quaternaires, des alluvions (Ă©tendues en superficie mais relativement minces en profondeur - « 5 Ă  10 mĂštres maximum pour chaque unité »[20]) se sont dĂ©posĂ©es sur les sĂ©diments du PliocĂšne. Les plus anciennes de ces terrasses ont depuis Ă©tĂ© considĂ©rablement fragmentĂ©es par l'incision et l'Ă©rosion par des cours d'eau qui ont traversĂ© ces terrasses.

Au cours de l'interglaciaire holocĂšne des derniers millĂ©naires, les riviĂšres TĂȘt et RĂ©art en particulier ont formĂ© des plaines inondables. Celles-ci sont recouvertes de sĂ©diments rĂ©cents qui se sont dĂ©posĂ©s lors de pĂ©riodes d'inondation comme l'aiguat de 1940.

Évolution du tracĂ© et terrasses de la TĂȘt au cours du dernier million d'annĂ©es (T5 - le plus ancien Ă  T0 - aujourd'hui)[21].

Au cours du dernier million d'annĂ©es environ, le TĂȘt n'a cessĂ© de modifier son cours Ă  travers la plaine du Roussillon. Ces mouvements du fleuve ont profondĂ©ment marquĂ© la topographie du territoire de la commune de Perpignan et de ses environs. Il y a environ un million d'annĂ©es, au stade T5[22], il semble que le fleuve traversait Baixas, puis se dirigeait vers le sud jusqu'Ă  Perpignan, avant de mettre le cap Ă  l'est vers la cĂŽte[23],[24]. Par la suite, le fleuve a adoptĂ© un cours entiĂšrement au nord de Perpignan, en passant par Baixas. De lĂ , il s’est ensuite dĂ©placĂ© progressivement vers le sud[25]. Ce faisant, il a laissĂ© des terrasses Ă  des niveaux de plus en plus bas, aux stades T4, T3 (St-EstĂšve) et T2 (Toulouges). À son extrĂ©mitĂ© sud, les eaux du fleuve venaient lĂ©cher les pentes du serrat d'en Vaquer et d'autres collines qui forment l'interfluve entre les bassins versants du TĂȘt et du RĂ©art. Finalement, il y a environ 100 000 ans, la TĂȘt a changĂ© de cours et s'est dĂ©placĂ©e vers le nord, jusqu'Ă  atteindre approximativement sa latitude actuelle[26].

La surface de certaines petites dĂ©pressions et de certains talwegs de cours d'eau mineurs (tels que les « CĂČrrecs » qui s'Ă©coulent vers l'est depuis les environs de Cabestany) est recouverte d'une fine couche de colluvions. Il s'agit de dĂ©pĂŽts gĂ©ologiquement rĂ©cents rĂ©sultant du dĂ©placement vers le bas de matĂ©riaux provenant des versants adjacents, mouvement provoquĂ©, par exemple, par la solifluxion. Ces dĂ©pĂŽts sont indiquĂ©s par la lettre « C » sur les cartes gĂ©ologiques.

Zones géologiques/topographiques

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Pour décrire la géologie et le relief de la commune de Perpignan, et ses environs, il semble opportun de diviser la région en les zones suivantes (par ordre chronologique).

* Zone PliocĂšne/T5. C'est une zone oĂč apparaissent en surface des sĂ©diments du PliocĂšne, qui s'Ă©tend depuis la limite sud de la commune (Ă  la limite avec CanohĂšs et Pollestres), vers le nord-est en direction du centre-ville, puis vers l'est, au sud de la TĂȘt, en direction de Canet-en-Roussillon. À certains endroits, comme prĂšs du chĂąteau de Roussillon, les sĂ©diments du PliocĂšne sont recouverts par les vestiges d'une trĂšs ancienne terrasse quaternaire de la TĂȘt (T5), datant d'un million d'annĂ©es[22], avec des alluvions fortement altĂ©rĂ©es et riches en galets.

Affleurement de galets d'une ancienne terrasse fluviale du TĂȘt (T5 - Fx1) recouvrant des sables du PliocĂšne. Cet affleurement se trouve en contrebas d'un arboretum situĂ© Ă  Mas Roussillon, Ă  l'est de la commune de Perpignan. Ce site est toutefois contigu et proche d'une configuration identique de formations gĂ©ologiques situĂ©e sur le territoire de la commune de Perpignan, dans le secteur du chĂąteau Roussillon.

Le serrat d'en Vaquer est un site paléontologique d'importance internationale[27],[28]. Au XIXe siÚcle, il a livré des fossiles du PliocÚne d'une grande diversité et abondance. Parmi ces fossiles, dont certains ont autrefois été exposées au Muséum d'histoire naturelle de Perpignan[29], figurent notamment ceux de tortues tropicales géantes[30].

Affleurement, sur le versant sud du serrat d'en Vaquer, de sédiments fluviaux sableux du PliocÚne, entrecoupés de bandes claires de calcrÚtes (couches riches en carbonate de calcium)[31],[32].

Depuis le Palais des Rois de Majorque, Ă  environ 70 mĂštres d'altitude, le terrain descend progressivement vers les coins est et sud-est de la commune, Ă  environ 30 mĂštres.

Mais au sud du Palais des Rois de Majorque le relief de cette zone est plus vallonnĂ©. Il traverse des collines isolĂ©s sur l'interfluve TĂȘt-RĂ©art telles que celles de Moulin Ă  Vent (81 mĂštres) et le serrat d'en Vaquer (100 mĂštres). Ces collines s'Ă©lĂšvent au-dessus de vastes Ă©tendues de la plaine du Roussillon au nord et au sud-est. Le serrat d'en Vaquer en particulier est l'un des points les plus Ă©levĂ©s pour de nombreux kilomĂštres dans ces directions. Quant au Palais des Rois de Majorque lui-mĂȘme, situĂ© aussi sur une colline isolĂ©e, ce palais domine directement la vieille ville et offre une vue imprenable sur toute la plaine du Roussillon.

Tout cela s'explique par le fait qu'au cours du dernier million d'annĂ©es environ, les riviĂšres TĂȘt et Agly, au nord de Perpignan, ont longuement serpentĂ© Ă  travers cette partie de la plaine du Roussillon, emportant des sĂ©diments et abaissant ainsi l'altitude du terrain. De mĂȘme, et au cours de la mĂȘme pĂ©riode, les riviĂšres RĂ©art et Tech ont largement serpentĂ© Ă  travers les terres situĂ©es au sud, abaissant elles aussi l'altitude de ces terres[33]. Cependant, au cours de cette mĂȘme pĂ©riode, ces riviĂšres ont laissĂ© pratiquement intactes au moins les pentes supĂ©rieures du serrat d'en Vaquer et des collines voisines. Ainsi, ces sommets, tels qu’ils sont, se distinguent aujourd’hui comme des Ă©lĂ©ments relativement proĂ©minents de la plaine du Roussillon.

Le palais des Rois de Majorque et le chùteau d'eau situé sur la colline de Moulin à Vent, vus depuis le serrat d'en Vaquer.

* Zone RĂ©art-T3. C'est une zone relativement petite situĂ©e dans le coin sud-est de la commune, dans les bassins versants des riviĂšres RĂ©art et Fossella. Également presque plate en apparence, la formation gĂ©ologique prĂ©dominante Ă  la surface de cette zone est constituĂ©e d'alluvions dĂ©posĂ©es par le RĂ©art il y a environ 400 000 ans (T3)[34]. Ces alluvions, qui restent sur une terrasse Ă  une altitude autour de 30 mĂštres, contiennent une forte proportion de quartz et d'autres galets, provenant de roches palĂ©ozoĂŻques des hauteurs du bassin versant du RĂ©art, dans les Aspres.

De gros galets des alluvions d'une terrasse fluviale, situés dans la partie sud-est de la commune. Il s'agit d'une terrasse T3 (Fy1) du PléistocÚne moyen du Réart. Au loin : le massif du Canigou.

Dans cette zone, prÚs de Mas Delfau, se trouve une petite dépression peu profonde qui aurait été formée par l'érosion éolienne vers la fin du PléistocÚne[35]. (On sait que l'érosion éolienne de cette époque durant des périodes sÚches et trÚs froides a donné naissance à des bassins topographiques plus vastes aux abords de la commune, notamment à CanohÚs et à Villeneuve-de-la-Raho)[36],[37].

Dépression de Mas Delfau, Perpignan.

* Zone TĂȘt-T3/T2 (au nord de la TĂȘt). C'est la zone la plus septentrionale de la commune, situĂ©e sur des terrasses de la TĂȘt avec des dĂ©pĂŽts alluviaux datant d'une pĂ©riode comprise entre environ 400 000 (T3) et 200 000 (T2) ans[34],[38]. Ici les alluvions contiennent des matĂ©riaux rubĂ©fiĂ©s et altĂ©rĂ©s, y compris des galets de quartz de diffĂ©rentes tailles. D'apparence presque plate, et seulement un peu plus Ă©levĂ©e que la plaine inondable de la TĂȘt au sud, cette zone s'Ă©lĂšve doucement d'environ 20 mĂštres d'altitude au sud-est (Ă  cĂŽtĂ© de Bompas) Ă  environ 50 mĂštres au nord-ouest (aux environs de l'aĂ©roport).

Affleurement de dĂ©pĂŽts de la terrasse fluviale T3 (Fxb2) de la TĂȘt (couche supĂ©rieure) et de sables du PliocĂšne (couche infĂ©rieure) dans une carriĂšre dĂ©saffectĂ©e situĂ©e Ă  proximitĂ© de l'aĂ©roport de Perpignan.
Vue vers le sud sur la terrasse T3 (Fxb2/Fx2) de la TĂȘt, dans la partie nord de la commune de Perpignan. La TĂȘt coule dĂ©sormais de droite Ă  gauche approximativement au pied du palais des Rois de Majorque.

* Zone TĂȘt-T2 (au sud de la TĂȘt). C'est une zone situĂ©e sur une terrasse de la TĂȘt au sud de cette riviĂšre, qui s'Ă©tend de Toulouges, vers le nord-est, jusqu'au centre-ville. Saint-Charles International, une plateforme europĂ©enne multimodale de transport, occupe une grande partie de cette zone. La terrasse, qui date probablement d'environ 200 000 ans[38], est principalement recouverte d'alluvions datant de cette pĂ©riode. Bien qu'elle semble plate, elle s'incline progressivement vers l'est, passant d'une altitude d'environ 50 mĂštres Ă  l'ouest Ă  environ 35 mĂštres au centre de Perpignan.

Vue vers le nord (depuis Serrat d'en Vaquer) sur la terrasse T2 (Fya) de la TĂȘt, dans la partie ouest de la commune de Perpignan. La TĂȘt coule dĂ©sormais de gauche Ă  droite, juste au-delĂ  de Saint-Charles.

Autour du Xe siĂšcle, le noyau urbain primitif de Perpignan a Ă©tĂ© construit Ă  l'extrĂ©mitĂ© est de cette terrasse T2, Ă  proximitĂ© de la TĂȘt, mais Ă  environ 10 mĂštres au-dessus de celle-ci (et au pied de la colline sur laquelle le Palais des Rois de Majorque a Ă©tĂ© Ă©rigĂ© par la suite, Ă  environ 30 mĂštres en contrebas)[39].

Emplacement du « noyau urbain primitif » de Perpignan (Xe siÚcle)[40]. Les altitudes, en mÚtres, (25m, etc.) sont approximatives. Intervalle entre les courbes de niveau (www.axismaps.com) : 6 mÚtres (environ).

Les riviĂšres Basse et Ganganell coulent vers le nord-est en traversant cette terrasse du TĂȘt. Cependant, bien que chaque cours d'eau possĂšde sa propre plaine inondable, avec des dĂ©pĂŽts alluviaux rĂ©cents de part et d'autre, leurs vallĂ©es ne marquent pratiquement pas le relief de cette terrasse de la TĂȘt.

Colline du PliocĂšne Ă  cĂŽtĂ© du domaine Sainte Barbe (Santa BĂ rbara) qui marque la limite sud-est de la terrasse T2 (sud) de la TĂȘt, Ă  gauche dans l'image.

La limite sud-est de la terrasse est marquĂ©e par la zone pliocĂšne, qui s'Ă©lĂšvent Ă  certains endroits en collines, comme celle Ă  cĂŽtĂ© du Mas Sainte Barbe (Santa BĂ rbara). La limite nord de cette terrasse est Ă©galement marquĂ©e par une falaise s'Ă©tendant d'ouest en est, avec la riviĂšre TĂȘt Ă  une courte distance.

La terrasse T2 de la TĂȘt, situĂ©e au sud de ce fleuve, se termine brusquement Ă  son extrĂ©mitĂ© nord par une falaise qui surplombe le lit de la TĂȘt. À l'endroit reprĂ©sentĂ© sur cette image, Ă  l'extrĂ©mitĂ© ouest de la commune de Perpignan, prĂšs de la route D616a menant Ă  Baho, cette falaise mesure environ 10 mĂštres de haut. Au XIXe siĂšcle, la TĂȘt coulait au pied de la falaise (Carte d'Ă©tat-major 1820-1866). Aujourd’hui, elle coule environ 150 mĂštres plus au nord. Ce tronçon de la RD 66 (anciennement RN 116) a Ă©tĂ© construit dans les annĂ©es 1990 sur le lit de la riviĂšre, entre la falaise et le cours d’eau[41].
Passages Ă  travers la TĂȘt-RĂ©art ligne de partage des eaux prĂšs du serrat d'en Vaquer.

On sait que, mĂȘme jusqu’à l’époque historique, la TĂȘt dĂ©bordait parfois dans les bassins versants voisins[33]. La topographie du terrain dans la partie sud de la commune indique que, lorsque la TĂȘt coulait approximativement le long du tracĂ© actuel du ruisseau Ganganell il y a environ 200 000 ans, elle dĂ©bordait, lors de crues importantes, dans le bassin versant du RĂ©art au sud-est. Le fleuve dĂ©bordait par les points bas situĂ©s le long de l’interfluve entre la TĂȘt et le RĂ©art. Ces passages se trouvent Ă  peu prĂšs Ă  la mĂȘme altitude que la terrasse T2. L’un de ces passages, au nord du serrat d'en Vaquer, est aujourd’hui traversĂ© par la ligne de chemin de fer Perpignan-CerbĂšre, et un autre passage situĂ© au sud de cette colline est aujourd’hui traversĂ© par le canal de Perpignan. Avant que la TĂȘt n'ait pu s'enfoncer davantage dans l'interfluve, le cours du fleuve a commencĂ© Ă  se dĂ©placer vers le nord. Les zones plus Ă©levĂ©es situĂ©es entre les passages bas forment dĂ©sormais des collines isolĂ©es le long de l'interfluve (Serrat d'en Vaquer, Moulin Ă  Vent, etc).

* Zone T0 (TĂȘt). C'est la plaine d'inondation holocĂšne de la TĂȘt, recouverte d'alluvions gĂ©ologiquement trĂšs rĂ©centes. Cette zone est Ă©galement d'apparence plate, mais elle descend en rĂ©alitĂ© d'une altitude d'environ 50 mĂštres Ă  l'ouest Ă  environ 10 mĂštres Ă  l'extrĂ©mitĂ© est de la commune.

La TĂȘt Ă  l'extrĂ©mitĂ© ouest de la commune de Perpignan. Des alluvions holocĂšnes dĂ©posĂ©es par la riviĂšre sont visibles sur la petite falaise Ă  gauche.

Une ligne de falaises distincte marque la limite sud d'une partie de cette zone, depuis l'est du centre-ville, en passant par le chĂąteau Roussillon, jusqu'Ă  l'arboretum du Mas Roussillon Ă  Canet-en-Roussillon (un peu au-delĂ  de la limite de la commune). La ligne du pied de cette falaise situĂ©e entre le palais des CongrĂšs et le chĂąteau Roussillon marque le tracĂ© d'un palĂ©ocours de la TĂȘt Ă  l'AntiquitĂ©[42],[43].

Vue depuis la tour de ChĂąteau Roussillon sur une partie de la plaine d'inondation de la TĂȘt.

Hydrographie

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Le Réart, à l'extrémité sud-est de la commune de Perpignan. La RD 914 traverse la riviÚre à cet endroit.

La ville est traversĂ©e par la TĂȘt ainsi que par son affluent, la Basse. Elle est traversĂ©e aussi par plusieurs canaux d'irrigation alimentant la ville en eau : au sud, par le biais de l'aqueduc des arcades (canal Las Canals provenant d'Ille-sur-TĂȘt), au nord, par le canal de Vernet-Pia qui prend sa source dans les terres et par le ruisseau de la LlabanĂšre, et le RĂ©art au sud.

Perpignan est une ville qui subit rĂ©guliĂšrement de fortes inondations. En , une crue de la TĂȘt provoque la destruction de trente-neuf maisons dans le quartier de la route de Bompas et laisse une soixantaine de familles sans-abri[44]. En 1986, la ville connait une trĂšs grosse inondation qui arrache une partie de l'ancienne gare routiĂšre du centre-ville Ă  l'Espace MĂ©diterranĂ©e[45].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffÚrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramÚtres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat méditerranéen franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[46]. En 2020, le climat prédominant est classé Csa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud et sec[47]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat méditerranéen[48] et est dans la région climatique Provence, Languedoc-Roussillon, caractérisée par une pluviométrie faible en été, un trÚs bon ensoleillement (2 600 h/an), un été chaud (21,5 °C), un air trÚs sec en été, sec en toutes saisons, des vents forts (fréquence de 40 à 50 % de vents > 5 m/s) et peu de brouillards[49]. Elle est en outre dans la zone H3 au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[50],[51].

Pour la pĂ©riode 1971-2000, la tempĂ©rature annuelle moyenne est de 14,9 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,6 °C. Le cumul annuel moyen de prĂ©cipitations est de 591 mm, avec 5,2 jours de prĂ©cipitations en janvier et 2,5 jours en juillet[46]. Pour la pĂ©riode 1991-2020, la tempĂ©rature moyenne annuelle observĂ©e sur la station mĂ©tĂ©orologique installĂ©e sur la commune est de 16,0 °C et le cumul annuel moyen de prĂ©cipitations est de 578,3 mm[52],[53]. La tempĂ©rature maximale relevĂ©e sur cette station est de 42,4 °C, atteinte le  ; la tempĂ©rature minimale est de −11 °C, atteinte le [Note 1].

Statistiques 1991-2020 et records station PERPIGNAN (66) - alt : 42 m, situation : lat : 42°44'13"N, lon : 2°52'22"E (à 4,7 km)
Records établis sur la période du au
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Températures (°C)
Record de chaleur
date du record
25
29.1.1944
26,5
5.2.1933
28
17.3.1997
32,4
20.4.1945
37,4
28.5.2026
42,4
28.6.2019
40,5
7.7.1982
40,7
16.8.2025
36,8
1.9.1936
34,2
3.10.1985
28,1
9.11.1927
26,7
29.12.1925
42,4
2019
Maximale moyenne 12,7 13,4 16,4 18,7 22,3 26,8 29,5 29,4 25,6 21,2 16,3 13,3 20,5
Moyenne 8,7 9,2 12 14,2 17,8 22 24,6 24,5 20,9 17 12,3 9,3 16
Minimale moyenne 4,8 5 7,6 9,7 13,3 17,2 19,7 19,7 16,1 12,9 8,4 5,3 11,6
Record de froid
date du record
−8,2
23.1.1963
−11
10.2.1956
−5,9
7.3.1971
0,2
10.4.1977
2,4
5.5.1977
7,4
17.6.1978
11,2
4.7.1925
10,4
30.8.1992
5
24.9.1928
1,2
27.10.1973
−5,7
22.11.1998
−6,3
27.12.1931
−11
1956
Précipitations
Hauteur (mm) 60,1 40,9 51,6 66,1 45,6 23,6 15,1 22,7 43 82,1 72,6 54,9 578,3
≄ 1 mm (jours) 5 3,8 4,9 6,2 5,7 3,8 2,6 3,1 4,4 5 4,9 4,7 54,2
≄ 5 mm (jours) 2,4 1,7 2,3 2,9 2,2 1,4 1 1,4 1,8 3 2,2 2,2 24,5
≄ 10 mm (jours) 1,6 0,9 1,3 1,4 1,2 0,7 0,4 0,6 1,2 2,3 1,4 1,5 14,7
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
123,6
29.1.2006
177,8
16.2.1982
164
2.3.1930
130,6
16.4.2004
127,2
18.5.1977
91
5.6.1953
45
23.7.1959
67,2
24.8.2002
186,1
2.9.1959
165,2
10.10.1965
222
12.11.1999
184,4
14.12.1932
222
1999
Ensoleillement
Heures 140,9 163,6 206,6 219,8 240,7 267,6 299,9 272,9 223,8 175,1 146,8 131 2 488,6
Source : « Fiche 66136001 » [PDF], sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/data, édité le : 06/06/2026 dans l'état de la base
12,7
4,8
60,1
30 mm
60 mm
jan.
13,4
5
40,9
fév.
16,4
7,6
51,6
mars
18,7
9,7
66,1
avril
22,3
13,3
45,6
mai
26,8
17,2
23,6
juin
29,5
19,7
15,1
jui.
29,4
19,7
22,7
août
25,6
16,1
43
sep.
21,2
12,9
82,1
oct.
16,3
8,4
72,6
nov.
13,3
5,3
54,9
déc.
Moyennes : ■ max ■ min °C ■ PrĂ©cipitations mm

Transport ferroviaire

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La gare de Perpignan, « centre du monde » selon le peintre Dalí.

La ville est dotée d'une étoile ferroviaire à vocation à la fois régionale, nationale et internationale. La gare de Perpignan est en effet desservie par des TGV, des trains Intercités de nuit et des TER de la région Occitanie.

GrĂące Ă  la ligne Narbonne – Port-Bou, et Ă  la nouvelle ligne Ă  grande vitesse de Perpignan Ă  Barcelone, qui Ă©tait partiellement opĂ©rationnelle depuis fin 2010, la ville constitue une Ă©tape importante pour le trafic ferroviaire franco-espagnol. À la suite de l'achĂšvement du tronçon entre Figueras et Barcelone, les liaisons directes Ă  grande vitesse entre Perpignan et Barcelone sont devenues pleinement opĂ©rationnelles.

Des TGV relient quotidiennement Perpignan à Paris (gare de Lyon) et à Barcelone. Le week-end, un TGV relie également Perpignan à la Belgique (Bruxelles sans changement, via Lyon et Lille). En outre, des Intercités de nuit, qui effectuent des liaisons vers Paris (gare d'Austerlitz) via Nßmes et la cÎte languedocienne[54], circulent quotidiennement pendant les vacances scolaires et les week-ends le reste de l'année.

Le trafic rĂ©gional est assurĂ© par des trains TER qui relient de nombreuses fois par jour Narbonne, Carcassonne, Toulouse et Montpellier, ainsi que Marseille. Vers l'ouest, la ligne Perpignan – Villefranche-de-Conflent, qui se prolonge par la ligne de Cerdagne vers Mont-Louis et Latour-de-Carol, relie l'agglomĂ©ration au bassin de vie de la vallĂ©e de la TĂȘt et Ă  Prades, sous-prĂ©fecture du dĂ©partement, puis Ă  la Cerdagne et Ă  l'Andorre.

Selon le plan de dĂ©placement urbain (PDU) de Perpignan MĂ©diterranĂ©e MĂ©tropole, une augmentation du service TER sur ce rĂ©seau est prĂ©vue[Quand ?], avec entre autres l'instauration de nouvelles haltes ferroviaires (Tecnosud-UniversitĂ© au sud de Perpignan)[rĂ©f. souhaitĂ©e] et de navettes cadencĂ©es Villefranche-de-Conflent – Elne toutes les 40 minutes aux heures de pointe.

De nombreux trains de conteneurs et de produits frais partent de Perpignan Saint-Charles depuis des décennies. Deux trains partaient tous les jours (sauf le week-end) pour Rungis avec des fruits et légumes en wagons réfrigérés. Mais depuis le printemps 2019, cette ligne est supprimée, car les wagons sont vétustes, ce qui a déclenché un tollé national pour des raisons environnementales (le train est alors remplacé par 20 000 camions)[55].

Le , le maire, Louis Aliot demande au nouveau Premier ministre, Jean Castex, de s’engager fermement sur l’accĂ©lĂ©ration de la ligne LGV Montpellier-Perpignan et sur le dĂ©senclavement de Perpignan et de son dĂ©partement[56]. Le chef du gouvernement lui rĂ©pond qu’il mettra « toute [s]on Ă©nergie Ă  le faire avancer Ă  une vitesse supĂ©rieure Ă  celle qui est la sienne jusqu’à prĂ©sent »[56].

Le projet est finalement entériné et la ligne grande vitesse devrait arriver à Perpignan en 2040[57].

Transport aérien

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L'aéroport de Perpignan-Rivesaltes[58] (anciennement aéroport de la LlabanÚre) assure des vols nationaux et internationaux, pour certains uniquement pendant certaines périodes de l'année, à destination de villes françaises ou internationales.

Transport routier

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Cartographie de la ville de Perpignan.
Radier (D617b) enjambant la TĂȘt entre la commune de Perpignan et celle de Villelongue-de-la-Salanque.

La ville est reliée à Narbonne au nord et Barcelone au sud par l'autoroute A9 (prolongée en Espagne par l'autoroute AP-7), qui constitue l'épine dorsale du réseau routier du littoral méditerranéen.

En complĂ©ment de l'autoroute, un rĂ©seau de voies rapides rayonne autour de la ville, d'abord construit Ă  partir des annĂ©es 1970 pour relier les stations balnĂ©aires en plein dĂ©veloppement Ă  la suite de la Mission Racine (vers Rivesaltes et Le BarcarĂšs au nord, Canet-en-Roussillon Ă  l'est, la CĂŽte Vermeille au sud), et plus rĂ©cemment pour dĂ©senclaver l'ouest du dĂ©partement (vers Ille-sur-TĂȘt Ă  l'ouest, sur la route nationale 116, route d'Andorre).

Afin de relier entre eux ces différents axes et décongestionner le centre-ville, un contournement ouest de l'agglomération est envisagé depuis plusieurs décennies. La premiÚre tranche de ce nouveau contournement de la ville, jumelé à l'autoroute A9, a ouvert en avril 2013, ce tronçon relie alors l'actuelle pénétrante nord à la voie sur berge, à hauteur de la clinique St Pierre, sans passer par le Pont Arago. Dans un deuxiÚme temps, cette nouvelle voie express à deux fois deux voies sera prolongée jusqu'à l'échangeur 42 (Perpignan Sud) de l'autoroute A9 (tronçon déclaré d'utilité publique, dont l'ouverture est programmé à l'horizon 2017), puis, dans un troisiÚme temps, jusqu'à la RD 914 (voie express vers Elne et la CÎte Vermeille, section non programmée à ce jour[C'est-à-dire ?])[59].

Réseau de transports urbains

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Origines du réseau
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À partir de 1900, Perpignan a possĂ©dĂ© un rĂ©seau de tramway, dĂ©mantelĂ© en 1955. Il assurait une desserte urbaine par le biais de trois lignes (dont une prolongĂ©e jusqu'Ă  Rivesaltes). Ce rĂ©seau Ă©tait complĂ©tĂ© par les lignes ferroviaires de plaine de la Compagnie des chemins de fer des PyrĂ©nĂ©es-Orientales (CFPO), et la ligne de tramway suburbain reliant la ville Ă  Canet[60].

Une ligne de trolleybus a succédé à ce réseau à partir de 1952 ; elle fut démantelée une quinzaine d'années plus tard, en 1968. Depuis, le service est exclusivement assuré par des bus[61].

 Un « Bus-Tram » prÚs de la place Gabriel Péri.
Un « Bus-Tram » prÚs de la place Gabriel Péri.

Le réseau de bus de Perpignan Méditerranée Métropole est appelé Sankéo, anciennement Compagnie de transports Perpignan Méditerranée ou CTPM jusqu'en 2017, filiale du groupe Vectalia.

Le rĂ©seau a optĂ© depuis ses dĂ©buts pour un rĂ©seau organisĂ© « en Ă©toile », oĂč presque toutes les lignes convergent vers le centre-ville, survivance de son organisation lorsqu'elle n'Ă©tait que communale.

Le service se compose de lignes réguliÚres, de lignes scolaires et intercampus universitaires, de transport de proximité (navettes gratuites assurant une desserte locale dans le centre-ville et à Canet-en-Roussillon), et de transport à la demande (notamment le dimanche, pour certaines lignes).

La ligne 4, alors principale ligne du réseau, circulait sur un axe nord-sud et bénéficiait depuis le des aménagements réalisés dans le cadre du projet de bus à haut niveau de service « Bus-Tram » (voies réservées, priorité aux feux, etc.), environ un an aprÚs la restructuration du réseau, le .

Une restructuration totale du rĂ©seau est prĂ©sentĂ©e au public Ă  partir du et entre en vigueur le suivant. Cette restructuration s'opĂšre dans la mĂȘme logique et la mĂȘme continuitĂ© voulue par la crĂ©ation de la marque SankĂ©o.

Le nouveau réseau est organisé autour de trois lignes structurantes A à C, correspondant respectivement aux anciennes lignes 4, 2 et 8 assurant 40 % de la fréquentation du réseau, avec une amplitude horaire étendue, une fréquence renforcée (dix minutes pour la ligne A contre 12 à 15 minutes pour la ligne 4, 15 minutes pour les lignes B et C contre 20 et 30 minutes pour les lignes 2 et 8) et la mise en place de quatre pÎles de correspondances (Languedoc, Massilia, Lycée Maillol et Gare TGV) entre ces lignes et le reste du réseau.

Le reste du réseau est composé de 24 lignes réguliÚres (lignes 1 à 24) desservant toute l'agglomération, la numérotation est remise à plat à cette occasion ; les lignes 1, 7 et 9 à 24 sont sur tout ou partie de leur parcours exploitées en transport à la demande aux heures creuses et le week-end, soit les lignes desservant les secteurs de l'Agly, des Aspres et du littoral ; tous les jours en soirée, un transport à la demande est aussi mis en place entre la gare et l'aéroport.

À ces lignes rĂ©guliĂšres s'ajoutent le Canet'On, le P'tit Bus, le Nit Bus, la NCMI, le train de Canet.

Enfin, la desserte estivale des plages est revue afin de faire face à la hausse continue et importante de la fréquentation avec la mise en place de deux lignes express « Sankéo Plage » : l'une sur le trajet Gare TGV - Sainte-Marie-la-Mer - Torreilles - Le BarcarÚs et l'autre sur le trajet Gare TGV - Canet-en-Roussillon.

Réseau départemental
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La gare routiĂšre intermodale de Perpignan constitue le point de convergence de la plupart des lignes du rĂ©seau dĂ©partemental d'autocar « Le bus Ă  1 euro », qui dĂ©pend de la rĂ©gion Occitanie depuis 2017 dans le rĂ©seau liO (lignes d'Occitanie)[62]. ConformĂ©ment Ă  la politique du "Bus Ă  1 €", Perpignan est reliĂ© Ă  l'ensemble du dĂ©partement pour 1 €[63].

Location de vélos et de trottinettes

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L'une des quinze anciennes stations de vélos libre-service de Perpignan BIP!.
  • De 2008 Ă  2017, quinze stations de vĂ©lo BIP! rassemblant environ 150 vĂ©los, sont mises en place Ă  l'instigation de la municipalitĂ© de Perpignan, en libre-service dans toute la ville[64]. Mais l'Ă©valuation de leur utilisation n'a pas conclu Ă  la nĂ©cessitĂ© de renouvellement de la concession avec la sociĂ©tĂ© Clear Channel[65] et les vĂ©los BIP ont disparu en janvier 2018.
  • Le parking Arago offre Ă  la population une location de vĂ©los[66].
  • Le rĂ©seau SankĂ©o propose un service de location de vĂ©los et de trottinettes Ă  la journĂ©e, Ă  la semaine ou au mois[67].
  • Depuis 2020, plusieurs compagnies de location privĂ©es en libre service ont pris le marchĂ©. Depuis 2023, c'est la compagnie Pony qui occupe l'espace public avec des rĂšgles spĂ©cifiques de stationnement et de circulation en centre-ville.

Organisation urbaine

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Perpignan est une ville qui s'est organisĂ©e au dĂ©but sur le site de ChĂąteau-Roussillon (anciennement Ruscino), oppidum romain situĂ© Ă  l'est de la ville actuelle et traversĂ© par la Via Domitia. Au Haut Moyen Âge, le village primitif s'implante sur son site actuel, plus Ă  l'intĂ©rieur des terres, sur la rive droite de la Basse qui, Ă  l'Ă©poque, n'affluait pas dans la TĂȘt Ă  Perpignan mais dans les environs de Canet. Le lieu choisi prĂ©sentait plusieurs avantages : situĂ© en bas d'une pente mais aussi sur une terrasse, il permettait d'avoir une vue sur la plaine en direction de la mer tout en surplombant la vallĂ©e de la TĂȘt, dont le lit Ă©tait aussi, autre avantage, Ă  sa largeur la plus Ă©troite Ă  ce niveau lĂ  et permettant donc un franchissement plus facile[68].

Vue du ciel, la ville a une forme de croix et s'étale du nord au sud sur 13 kilomÚtres environ, et de l'ouest à l'est sur 12 kilomÚtres environ soit environ 68 km2. De ce fait, la superficie de Perpignan est plus importante que celle de Bordeaux (49,36 km2), Lyon (47,87 km2) ou Montpellier (56,88 km2).

Mairies de quartier

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La ville de Perpignan est organisĂ©e en cinq mairies de quartier, avec un maire-adjoint Ă  la tĂȘte de chacune d'elles[69] :

  • Mairie de quartier Centre historique ;
  • Mairie de quartier Ouest ;
  • Mairie de quartier Est ;
  • Mairie de quartier Sud ;
  • Mairie de quartier Nord, divisĂ©e en deux sites : site du Haut-Vernet et site dit Al Sol[70].

Espaces verts

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La riviĂšre Basse.
Serrat d'en Vaquer, rempart sud.
Allées Maillol.
Jardin de la butte du Moulin Ă  Vent.
Las Canals (Canal de Perpignan).

Perpignan est une ville fleurie****, elle abrite plusieurs parcs, jardins et espaces verts :

Territoire de la mairie de quartier Centre historique

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  • Le Jardin des Remparts
  • Les Jardins de la Basse
  • Le Jardin Terrus reliĂ© au jardin Jantet Violet
  • Le jardin de la Miranda
  • Le jardin de l'Ă©vĂȘchĂ©

Territoire de la mairie de quartier Ouest

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  • La Villa des Tilleuls et son jardin, dit Jardin Puig
  • Le Jardin Aspirant Buffet
  • Le serrat d'en Vaquer
  • Le Jardin de la Basse entre le quartier Mailloles et le quartier Saint-Assiscle
  • Le Jardin JĂ©sus PrĂȘt
  • Les Jardins Familiaux « Mailloles »
  • Espace ludique RĂ©sidence EnsoleillĂ©e
  • Le Jardin de la PĂ©piniĂšre

Territoire de la mairie de quartier Est

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  • AllĂ©es Maillol
  • Square Bir Hakeim
  • Le parc Sant Vicens
  • Le bois des ChĂȘnes
  • Le jardin du Grand Large
  • Le jardin Sabardeil
  • Le jardin Visconti

Territoire de la mairie de quartier sud

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  • Parc des sports (Moulin Ă  Vent)
  • Le jardin de la butte du Moulin Ă  Vent
  • Las Canals (petit canal arborĂ©)

Territoire de la mairie de quartier nord

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  • Parc Pau Casals, en face du lycĂ©e A.-Maillol
  • Le jardin Hyppolite-DesprĂšs
  • Le jardin Muchart
  • Le parc Bartholdi
  • Les jardins familiaux du Mas Gaillard
  • Les jardins familiaux de Vernet-Salanque
  • Les rives de la TĂȘt
  • Le Passeig (anciennement Jardin exotique de la Digue d'Orry)

Au , Perpignan est catégorisée grand centre urbain, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[71].

Elle appartient à l'unité urbaine de Perpignan[Note 2], une agglomération intra-départementale regroupant 15 communes, dont elle est ville-centre[Note 3],[72],[73]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Perpignan, dont elle est la commune-centre[Note 4],[73]. Cette aire, qui regroupe 118 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[74],[75].

Occupation des sols

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Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de donnĂ©es europĂ©enne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquĂ©e par l'importance des territoires artificialisĂ©s (52,1 % en 2018), en augmentation par rapport Ă  1990 (40,5 %). La rĂ©partition dĂ©taillĂ©e en 2018 est la suivante : zones urbanisĂ©es (28,8 %), zones agricoles hĂ©tĂ©rogĂšnes (24,7 %), zones industrielles ou commerciales et rĂ©seaux de communication (22,7 %), cultures permanentes (18,2 %), prairies (4,6 %), espaces verts artificialisĂ©s, non agricoles (0,7 %), milieux Ă  vĂ©gĂ©tation arbustive et/ou herbacĂ©e (0,4 %)[76].

L'IGN met par ailleurs Ă  disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires Ă  des Ă©chelles diffĂ©rentes). Plusieurs Ă©poques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aĂ©riennes : la carte de Cassini (XVIIIe siĂšcle), la carte d'Ă©tat-major (1820-1866) et la pĂ©riode actuelle (1950 Ă  aujourd'hui)[Carte 1].

Projet urbain de la gare[77]
La réalisation de la ligne grande vitesse internationale Perpignan - Figueres a rendu nécessaire le remaniement de la gare actuelle. La ville de Perpignan a donc adopté un PDU comprenant la rénovation du quartier de la gare et la réalisation d'un "pÎle d'échanges intermodal"[Note 5], pour se préparer au mieux à l'affluence qu'apportera le TGV. Il comprend notamment une nouvelle gare routiÚre, desservie par le futur site propre bus[78].
De plus, outre la gare, c'est le quartier entier (La gare - Saint-Assiscle), compris dans le Programme national de requalification des quartiers anciens dégradés, qui se verra remodelé[79]. Les parkings de stationnement deviendront souterrains, l'ancienne gare de triage laissera place à un nouveau quartier, et seront créés et construits un futur pÎle judiciaire, l'HÎtel d'agglomération (achevé en 2011), un centre d'affaires à la place de la ZAC du Foulon (en face de la gare) et de nombreuses résidences et hÎtels[80].

Risques majeurs

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Le territoire de la commune de Perpignan est vulnérable à différents aléas naturels : inondations, climatiques (grand froid ou canicule), mouvements de terrains et séisme (sismicité modérée). Il est également exposé à deux risques technologiques, le transport de matiÚres dangereuses et la rupture d'un barrage[81],[82].

Risques naturels

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Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’ĂȘtre affectĂ©es par le risque d’inondation par crue torrentielle de cours d'eau des bassins de la TĂȘt et du RĂ©art. La commune fait partie du territoire Ă  risques importants d'inondation (TRI) de Perpignan-Saint-Cyprien, regroupant 43 communes du bassin de vie de l'agglomĂ©ration perpignanaise, un des 31 TRI qui ont Ă©tĂ© arrĂȘtĂ©s le sur le bassin RhĂŽne-MĂ©diterranĂ©e. Des cartes des surfaces inondables ont Ă©tĂ© Ă©tablies pour trois scĂ©narios : frĂ©quent (crue de temps de retour de 10 ans Ă  30 ans), moyen (temps de retour de 100 ans Ă  300 ans) et extrĂȘme (temps de retour de l'ordre de 1 000 ans, qui met en dĂ©faut tout systĂšme de protection)[83],[84].

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur le territoire de la commune sont soit des mouvements liés au retrait-gonflement des argiles, soit des glissements de terrains[85]. Une cartographie nationale de l'aléa retrait-gonflement des argiles permet de connaßtre les sols argileux ou marneux susceptibles vis-à-vis de ce phénomÚne[86].

Ces risques naturels sont pris en compte dans l'aménagement du territoire de la commune par le biais d'un plan de prévention des risques inondations et mouvements de terrains[87].

Risques technologiques

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Le risque de transport de matiĂšres dangereuses dans la commune est liĂ© Ă  sa traversĂ©e par des infrastructures routiĂšres et ferroviaires importantes et la prĂ©sence d'une canalisation de transport de gaz. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bĂąti ou aux personnes jusqu’à 350 m, selon la nature du matĂ©riau transportĂ©. Des dispositions d’urbanisme peuvent ĂȘtre prĂ©conisĂ©es en consĂ©quence[88].

Dans le dĂ©partement des PyrĂ©nĂ©es-Orientales, on dĂ©nombre sept grands barrages susceptibles d’occasionner des dĂ©gĂąts en cas de rupture. La commune fait partie des 66 communes susceptibles d’ĂȘtre touchĂ©es par l’onde de submersion consĂ©cutive Ă  la rupture d’un de ces barrages, les barrages de Vinça ou des Bouillouses sur la TĂȘt[89].

Formes du nom

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La mention la plus ancienne du nom de la ville de Perpignan date d’un document de l’an 927, sous la forme Perpinianum[90],[91].

On retrouve plus tard dans d’autres textes sous les formes suivantes : « Villa Perpiniano » (959) ; « Pirpinianum » au XIe siĂšcle ; Perpiniani (1176) ; PerpenyĂ  au XIIIe siĂšcle. PerpenyĂ  reste la forme la plus courante jusqu'au XVe siĂšcle et est encore attestĂ©e au XVIIe siĂšcle[92].

De nos jours, en catalan la ville se nomme PerpinyĂ [93].

Étymologie

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Une hypothÚse populaire mais fantaisiste attribue l'origine du nom à un légendaire laboureur surnommé en catalan Pere Pinya (Pierre Pigne en français) qui serait descendu de la montagne pour fonder la ville de Perpignan[90].

L'étymologie la plus probable est celle d'un nom de domaine (ou fundus) de l'époque romaine dont le propriétaire aurait eu pour nom Perpennius, suivi du suffixe anum marquant la propriété. Le nom de famille de Perpenna est courant dans le monde romain. En 77 av. J.-C., on trouve par exemple un certain Marcus Ventus Perpenna (ou Perperna) venu avec son armée renforcer, en Hispanie, les troupes du général Sertorius. Le toponyme fundu Perpennianu peut avoir évolué normalement ensuite en Perpiniano puis en Perpenya ou Perpinyan[90].

Préhistoire et protohistoire

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Malgré la difficulté de pratiquer des fouilles en milieu urbain, quelques vestiges témoignent de l'occupation du site de Perpignan avant le développement de la ville.

On peut mentionner des traces d'habitat nĂ©olithique trouvĂ©s prĂšs du mas Bruno (vers l'Ă©changeur de la RN 116), quelques objets de la civilisation des champs d'urnes de l'Ăąge du bronze final dans le mĂȘme secteur, ainsi que des dĂ©bris de cĂ©ramique de la fin de l'Ăąge du bronze et du dĂ©but du premier Ăąge du fer dans les environs de l'Ă©cole Saint-Jean[92].

Époque romaine

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Ruines du forum de Ruscino

L’histoire de Perpignan ne commence pas avant le Xe siĂšcle. En effet, un peuple ibĂšre, les Sordes, aurait occupĂ© la plaine du Roussillon, vers 500 avant JĂ©sus-Christ. Les Ă©changes commerciaux et culturels ont pu se faire Ă  travers les comptoirs grecs installĂ©s le long de l'actuelle Catalogne, Ă  EmpĂșries, et aussi Ă  Agde, en Languedoc. La deuxiĂšme guerre punique amĂšne les Romains dans ces contrĂ©es. Les IbĂšres ont Ă©tĂ© ainsi en dehors des Ligures de Provence, romanisĂ©s bien avant les Celtes installĂ©s plus au nord[94].

À cette Ă©poque, Perpignan n’existait toujours pas, mais l’oppidum de Ruscino (actuel lieu-dit du ChĂąteau-Roussillon ou Castell RossellĂł), situĂ© Ă  l’est de la ville, Ă©tait le siĂšge de l’administration romaine de la rĂ©gion[95]. Étymologiquement, Roussillon doit son nom Ă  Ruscino.

Au fil des annĂ©es, Ruscino se voit disputer le titre de capitale par la ville d’Elne (Illiberis), jusqu’à la chute de Rome et l’arrivĂ©e des Wisigoths en 412. Actuellement[C'est-Ă -dire ?], il n'y aucune trace ou document stipulant le passage des Wisigoths Ă  Ruscino ; en outre, les chrĂ©tiens fondent l'Ă©vĂȘchĂ© d'Elne, dĂ©laissant ainsi la ville de Ruscino[95],[96]. Par la suite, les Sarrasins vont annexer le royaume wisigoth vers 711.

AprÚs l'invasion par les Arabes, Pépin le Bref, puis, par la suite, Charlemagne, reconquiÚrent définitivement la région vers 811 ; c'est alors que commence l'Úre carolingienne et la construction de plusieurs villages sur la plaine du Roussillon, notamment Perpignan à quelques kilomÚtres de Ruscino.

AprĂšs-Ruscino

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Chapelle Saint-Pierre
Une tour de ChĂąteau-Roussillon.

D’aprĂšs la tradition, Perpignan aurait Ă©tĂ© fondĂ©e par Pere Pinya (Pierre Pigne)[97]. La lĂ©gende a Ă©tĂ© restituĂ©e par Bernard Sergent[98].

Les plus anciens vestiges archéologiques découverts sont datés du IXe siÚcle[99].

La premiĂšre mention de Perpignan figure dans un acte datĂ© du par lequel un certain Aton (Ato) vend, pour 1 000 sols, les alleux d’Anglars et de Saleilles, avec leurs Ă©glises Saint-Jean et Saint-Étienne, Ă  Wadalde, Ă©vĂȘque d’Elne et frĂšre du comte Gausbert d’EmpĂșries et de Roussillon : ces alleux confrontaient d'un cĂŽtĂ© avec Cabestany (villa de Cabestagnio) et, de l'autre, avec Perpignan (villa Perpiniano)[100].

En , Guisandus et son Ă©pouse Genta vendent Ă  Sisegutus et Ă  son Ă©pouse Arcedonia, une vigne sise au territoire de Villa Gothorum ou Malleoles (aujourd’hui Mailloles ou Malloles, au sud-ouest). Elle Ă©tait sur le chemin qui va du village de Villa Perpiniani Ă  Orle. Enfin en , le testament du comte Raymond II de Rouergue, marquis de Gothie, parle de l'alleu de Perpignan



illo alode de Perpiniani



qu'il lĂšgue par tiers Ă  l'abbaye de Saint-Pierre de Rodes (actuellement en Catalogne), et aux cathĂ©drales de GĂ©rone et Elne. 961 est l’annĂ©e oĂč Guilabert Ier reçoit le comtĂ© de Roussillon en hĂ©ritage de son pĂšre tandis que son frĂšre reçoit celui d’EmpĂșries (actuellement en Catalogne). En 991 Guilabert s’installe Ă  Perpignan, transformant la ville en capitale locale. À cette Ă©poque, le Roussillon n'Ă©tait qu'un territoire cĂŽtier.

Du dĂ©but du Moyen Âge au royaume de Majorque

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C’est au Moyen Âge, Ă  partir de la fin Xe siĂšcle, que la ville connaĂźt son essor. Ce succĂšs est dĂ» au choix des comtes de Roussillon d'alors (Guislabert Ier ou son fils Gausfred II) de faire de Perpignan leur capitale[68], qui gagnera plus tard en importance, jusqu’à attirer l’évĂȘque, rĂ©sidant jusque lĂ  Ă  Elne. On y construit le chĂąteau comtal, une Ă©glise (consacrĂ©e en 1025) et un hĂŽpital, le tout placĂ© sous le patronage de saint Jean. De nos jours, l’église est nommĂ©e Saint-Jean-le-Vieux, elle se trouve Ă  cĂŽtĂ© de la cathĂ©drale. L’hĂŽpital a changĂ© de lieu : il est actuellement[C'est-Ă -dire ?] au nord de la ville (Haut-Vernet), mais retrouve son nom d’origine d'hĂŽpital Saint-Jean. Quant au chĂąteau, il n’en reste que quelques salles enterrĂ©es situĂ©es actuellement[C'est-Ă -dire ?] sous le cours Maintenon[101] ; Ă  cette Ă©poque, la ville n'est pas dotĂ©e de remparts.

En , l’église Saint-Jean (auj. Saint-Jean le Vieux) devient une collĂ©giale[102].

La communauté des habitants de Perpignan se voit octroyer des chartes de privilÚges en puis en , , et [103].

En , le comte Girard II de Roussillon lĂšgue son comtĂ© au comte de Barcelone — le roi Alphonse II d’Aragon — afin qu'il ne tombe pas entre les mains de ses demi-frĂšres que les papes Adrien IV et Alexandre III avaient Ă©cartĂ©s de la succession en les dĂ©clarant adultĂ©rins[104]. Cent quarante-cinq chefs de famille prĂȘtent serment d’hommage de fidĂ©litĂ© Ă  Alphonse II lorsqu’il vient Ă  Perpignan recueillir son hĂ©ritage[105]. En , le roi envisage de dĂ©placer la ville sur le Puig des LĂ©preux (auj. place du Puig)[106].

En , une charte de consulat rĂšgle l’organisation municipale de Perpignan[103]. Ses habitants disposent de privilĂšges Ă©tendus, comme celui d’élire des consuls, un par « main » reprĂ©sentante chacune d’une classe sociale. On distingue ainsi les mains majeure, moyenne et mineure, qui sont reprĂ©sentĂ©es sur la façade de l'HĂŽtel de Ville encore Ă  l'heure actuelle.

Capitale du royaume de Majorque

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Jacques Ier d'Aragon, dit « le ConquĂ©rant », fait des conquĂȘtes vers l'Est de la couronne d'Aragon, propulsant ainsi Perpignan Ă  son apogĂ©e durant 68 annĂ©es (1276-1344).

Entre 1276 et 1344, Perpignan connaĂźt son Ăąge d’or ; la ville est alors la capitale continentale du royaume de Majorque constituĂ© par Jacques le ConquĂ©rant pour l'enfant Jacques, son fils cadet, et comprenant, outre les Ăźles BalĂ©ares, le Roussillon, la Cerdagne et la seigneurie de Montpellier. Sa population et sa surface quadruplent en moins d’un siĂšcle. C’est l’époque des grands chantiers, ceux de la cathĂ©drale Saint-Jean-Baptiste et du palais des rois de Majorque.

De plus, durant cette période d'apogée, Perpignan connaßt un essor industriel et commercial important grùce notamment à son rÎle politique, à sa structure consulaire et corporative et à sa population active, notamment de pareurs de draps, de teinturiers, et de tisserands[107].

Le roi de France Philippe III le Hardi y meurt le 5 octobre 1285.

De la réintégration à la couronne d'Aragon à l'annexion au royaume de France

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Perspective cavaliĂšre du siĂšge de Perpignan par Enea Vico (dessin de 1542).

En 1344, Perpignan perd son statut de capitale par la rĂ©intĂ©gration du royaume de Majorque dans la couronne d’Aragon. DĂšs 1346, elle est durement touchĂ©e par la peste noire. La ville mettra longtemps Ă  se rĂ©tablir.

Du au , BenoĂźt XIII tient un concile Ă  Perpignan[108].

À la mi-septembre 1415, l'empereur Sigismond Ier se rend à Perpignan pour un pseudo-concile avec le roi d'Aragon Ferdinand Ier et l'antipape Benoüt XIII. Il en repart le sans avoir convaincu ce dernier d’abdiquer[109].

En 1463, Louis XI occupe Perpignan en confirmant ses anciens droits[110],[111], mais la ville se soulĂšve contre les Français en 1473. AprĂšs un siĂšge terrible, qui se termine le [112], le titre de « FidelĂ­ssima vila de Perpinyà » (TrĂšs fidĂšle ville de Perpignan) est dĂ©cernĂ© par les rois d’Aragon.

Plus tard, en 1493, Charles VIII restitue le Roussillon et la Cerdagne aux Rois catholiques, qui venaient de fonder l'unité d'Espagne, par le mariage entre la Castille et l'Aragon[113].

Malheureusement, la rivalité franco-espagnole et les conflits qui ont suivi devaient faire chuter l'économie de Perpignan, dotée par Philippe II, à cet égard, de puissantes fortifications.

Devenue place avancĂ©e de la monarchie espagnole face Ă  la France depuis 1479, Perpignan entre dans une logique militaire, enfermĂ©e dans des remparts puissants renforcĂ©s Ă  toutes les Ă©poques (par Vauban notamment), elle n’est plus qu’un enjeu entre les deux grandes puissances. Prise par les armĂ©es de Louis XIII en 1642, elle est annexĂ©e avec le reste du Roussillon (en fait, les provinces ou comarques historiques du Roussillon, du Conflent, du Vallespir, du Capcir, de Cerdagne (Haute-Cerdagne, l'autre partie, la Basse-Cerdagne se trouvant en Catalogne) et celle, occitane, du FenouillĂšdes) au royaume de France par le traitĂ© des PyrĂ©nĂ©es de 1659.

Borne d’information municipale montrant un dĂ©tail du plafond d'une salle du Palais des Corts.
24 place des orfĂšvres.

Le palais des Corts, Ă©difiĂ© au dĂ©but du XVIe siĂšcle, abrite aujourd’hui le siĂšge de la Croix rouge dans les PyrĂ©nĂ©es orientales[114]. Le plafond d’une des salles prĂ©sente un motif identique au plafond de l'Alcazar de ColĂłn Ă  Santo-Domingo.

Le , Louis XIV fait son entrée à Perpignan[115].

Perpignan à la fin de l'Ancien Régime

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Au XVIIIe siÚcle, le maréchal de Mailly, gouverneur du Roussillon, transforme la Loge de mer en théùtre, qui deviendra relais de poste aprÚs la Révolution.

Augustin-Joseph de Mailly (-) est lieutenant gĂ©nĂ©ral, puis commandant en chef en Roussillon, oĂč il est Ă  l’origine de grands travaux, du renouveau de l’universitĂ© et oĂč il joue un grand rĂŽle au sein de la franc-maçonnerie catalane.

Il commence, aprĂšs la paix avec l'Espagne, Ă  nĂ©gocier les rectifications de frontiĂšres. Il conclut avec l'Espagne, en 1750, un traitĂ© particulier qui fixe les limites des deux royaumes. RĂ©novateur de l’urbanisme de la ville des rois de Majorque, Mailly fonde le premier théùtre du Roussillon dans les locaux de la Loge. Les dirigeants du théùtre donnent Ă©galement de nombreux bals masquĂ©s, quatorze plus prĂ©cisĂ©ment, au tournant de l’annĂ©e 1779-1780[116]. Il semble Ă©galement que la salle de spectacle, sise Ă  la loge de mer, soit utilisĂ©e Ă  l’occasion de bals publics comme cela a Ă©tĂ© le cas en 1776 oĂč les consuls informent que, sur la sollicitation de M. de Chollet et d'Augustin-Joseph de Mailly, tous deux francs-maçons, ils ont permis des bals publics pendant le carnaval Ă  la salle de spectacles. Des bals publics sont Ă©galement donnĂ©s dans cette salle, tous les dimanches, en juin 1779[117].

À l’époque des LumiĂšres, le dĂ©ploiement des diffĂ©rents rĂ©seaux de sociabilitĂ©, relevant d’initiatives individuelles ou collectives, s’articule dans la citĂ©, fruit du volontarisme du commandant en chef de la province, le futur marĂ©chal de Mailly[118]. Nombre de francs-maçons, avec en figure de proue, l’homme du Roi, le commandant en chef de la province - le marĂ©chal de Mailly - investissent l’espace des LumiĂšres Ă  Perpignan en l’insĂ©rant dans le maillage du tissu provincial catalan et en y circulant Ă  l’intĂ©rieur.

Les catholiques ne sont pas oubliĂ©s. Ils le remercieront pour la fondation des prix d'Ă©mulation, celle de douze places pour l'entretien des pauvres, et plusieurs autres Ă©tablissements aussi utiles que glorieux, en l'an de grĂące 1784. D’ailleurs, un premier chapitre d'honneur hĂ©rĂ©ditaire est créé pour le comte Augustin-Joseph de Mailly, marquis d'Haucourt et ses hoirs et successeurs chefs de sa Maison, dans l'Ă©glise cathĂ©drale de Perpignan, Ă  perpĂ©tuitĂ©[119]. Il crĂ©e de nombreux jardins publics[120].

Il laissera son nom Ă  l'une des rues les plus connues de la Ville, ainsi qu'au Campus universitaire du centre-ville[121]

Temps modernes

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Plan de la ville par Jean de Lucmau de Classun (1645).

Perpignan prend le statut de « capitale provinciale », c'est-Ă -dire de chef-lieu ; elle est le siĂšge d’une intendance et d’un Conseil souverain.

Les gigantesques travaux de Vauban devaient faire de Perpignan une citĂ© dĂ©sormais imprenable et, pourtant, il ne reste Ă  peu prĂšs rien de son Ɠuvre car, au dĂ©but du XXe siĂšcle, la municipalitĂ© a dĂ©cidĂ© de les faire dĂ©molir dans le but d'aĂ©rer le quartier central et de pouvoir Ă©tendre la ville vers la plaine du Roussillon. Aujourd’hui, il ne reste que le Castillet, le palais des rois de Majorque, des casernes, des souterrains ainsi qu'une partie des remparts Ă©pargnĂ©s, qui tĂ©moignent de l'Ă©poque de la grandeur de Perpignan et de ses installations militaires.

Cette ouverture de la Ville permettra cependant la floraison d'ensembles de style Art Déco, aujourd'hui remis en valeur par le biais d'un festival et d'une association de défense, Perpignan Art Déco (PAD) qui argue que Perpignan est " gothique et art déco "[122]

Le chemin de fer venant de Narbonne arrive, Ă  la gare provisoire du Vernet, sur la rive gauche de la tĂȘt, le . Un service d'omnibus dessert la ville. Le pont sur la TĂȘt et la gare de Perpignan sont mis en service le par la Compagnie des chemins de fer du Midi et du Canal latĂ©ral Ă  la Garonne[123].

Époque contemporaine : faits marquants

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La place de Catalogne dans les années 1900, avec une rame du tramway de Perpignan.
L'avenue de la Gare, dans les années 1920.

Lors de la révolte viticole de 1907, la préfecture de Perpignan est prise d'assaut par des vignerons et incendiée.

La ville est libérée par la 1re DFL (division française libre)[124], le 19 août 1944.

En 1962, afin de faire face Ă  l'arrivĂ©e massive des pieds-noirs d'AlgĂ©rie, le conseil municipal menĂ© par Paul Alduy fait crĂ©er la Ville-nouvelle du Moulin-Ă -Vent, qui agrandit de maniĂšre importante la zone urbaine de la Ville vers le sud. Ce grand ensemble architectural sera classĂ©, entre autres, site d'intĂ©rĂȘt portant le label « Patrimoine du XXe siĂšcle »[125] en 2015.

En 2005, des échauffourées éclatent dans le centre-ville de Perpignan, faisant suite à des agressions intercommunautaires. La ville est en état de guérilla[126] et il faudra plusieurs semaines pour arriver à un retour au calme sous la surveillance de plusieurs compagnies de CRS.

Histoire religieuse

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Cathédrale Saint-Jean-Baptiste de Perpignan.
  • La cathĂ©drale Saint-Jean-Baptiste : de style gothique mĂ©diterranĂ©en, sa construction a commencĂ© en 1324 pendant le rĂšgne du deuxiĂšme roi de Majorque, Sanche, mais, elle n'a Ă©tĂ© consacrĂ©e qu'en 1509. Sa façade est en galets et briques et, Ă  sa droite, se trouve une tour carrĂ©e surmontĂ©e d'un beau campanile en fer forgĂ©, qui date du XVIIIe siĂšcle, ainsi que son bourdon, qui lui est antĂ©rieur (XVe siĂšcle). La nef repose sur de robustes contreforts intĂ©rieurs. Plusieurs retables dorĂ©s datant du XVIe ou du XVIIe siĂšcle se trouvent dans des chapelles latĂ©rales. Le maĂźtre-autel porte une statue de saint Jean Baptiste, patron de Perpignan, qui porte les armes de la citĂ© (armes de l'Aragon et de la Catalogne royale). Un passage Ă  gauche permet d'accĂ©der Ă  l'ancien sanctuaire de Saint-Jean-le-Vieux, avec son beau portail roman en marbre caractĂ©risĂ© par ses arcs gĂ©minĂ©s.
  • l'Ă©glise Saint-Jacques, datant du XIIIe siĂšcle est le siĂšge de la confrĂ©rie de la Sanch.
  • l'ancien couvent de Notre-Dame de la Merci.
  • la synagogue (rue François Arago).
  • plusieurs temples de diverses obĂ©diences protestantes et Ă©vangĂ©liques occupent le territoire au fil du XXe siĂšcle.
  • une grande mosquĂ©e, situĂ©e au nord de Perpignan (Polygone Nord) a Ă©tĂ© achevĂ©e en 2006.

Politique et administration

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Intercommunalité

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Carte des communes membres au 1er janvier 2011

Perpignan faisait partie de la communautĂ© de communes TĂȘt MĂ©diterranĂ©e, devenue communautĂ© d'agglomĂ©ration en 2000 (avec 6 communes). Lors d'un nouvel agrandissement de la communautĂ© en 2003, elle est devenue la communautĂ© d'agglomĂ©ration Perpignan MĂ©diterranĂ©e[127] (dont Perpignan est la ville-centre, et qui regroupe 36 communes[128] depuis 2011 et 268 577 habitants au [129]) puis s'est encore transformĂ©e en communautĂ© urbaine Perpignan MĂ©diterranĂ©e MĂ©tropole[130] le . Selon l'INSEE, l'aire urbaine de Perpignan comptait 317 155 habitants en 2014 (323 734 habitants en 2015).

Découpage administratif

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Perpignan est divisée en six cantons (neuf avant 2015) :

Vie politique

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Maires de Perpignan depuis la Libération
PĂ©riode IdentitĂ© Étiquette QualitĂ©
19 août 1944 11 mars 1949 (décÚs) Félix Mercader SFIO Nommé par le CDL en 1944 puis élu.
15 avril 1949 20 mars 1959 FĂ©lix Depardon[131] SFIO Professeur de sciences naturelles Ă  l’école primaire supĂ©rieure de Perpignan, puis au lycĂ©e de garçons François-Arago
20 mars 1959 5 mai 1993[132] Paul Alduy SFIO puis PS puis UDF-PSD Diplomate - Député (1956-1981) - Sénateur (1983-1992)
16 juin 1993 27 avril 2009 Jean-Paul Alduy[133],[134] UDF-PSD puis UMP Ingénieur des Ponts et Chaussées, sénateur. Du 27 avril au 5 juillet 2009, Bernard Bacou assure les fonctions de maire en tant que président d'une délégation spéciale, aprÚs l'annulation de l'élection municipale de 2008.
27 avril 2009 5 juillet 2009 (intérim) Bernard Bacou   Magistrat retraité
Président de la Délégation spéciale de la mairie de Perpignan
5 juillet 2009 15 octobre 2009 (démission) Jean-Paul Alduy UMP Ingénieur des Ponts et Chaussées, ancien sénateur
22 octobre 2009 3 juillet 2020 Jean-Marc Pujol UMP puis LR Avocat
3 juillet 2020[135] en cours Louis Aliot RN[136] Avocat, Député européen (2014-2017), Député de la deuxiÚme circonscription des Pyrénées-Orientales (2017-2020), Vice-président de Perpignan Méditerranée Métropole, Conseiller départemental (2022-)

En , Ă  la suite de l'affaire dite de « la chaussette », le Conseil d'État confirme la dĂ©cision du tribunal administratif de Montpellier d'annuler les Ă©lections municipales de 2008. Par consĂ©quent, Bernard Bacou, prĂ©sident de la dĂ©lĂ©gation spĂ©ciale nommĂ©e par la prĂ©fecture, assure les fonctions de maire jusqu'Ă  la réélection de Jean-Paul Alduy en juillet 2009[137].

Résultats des élections municipales partielles de 2009 et répartition des siÚges :

Le , Jean-Paul Alduy, qui souhaite s'investir plus dans l'agglomération, annonce sa démission de maire de Perpignan. Lors du conseil municipal convoqué à cet effet le , il laisse le siÚge de maire à Jean-Marc Pujol auquel il succÚde comme premier adjoint[138].

Tendances politiques et résultats

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Jumelages et partenariats

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Carte
Jumelages et partenariats de Perpignan.Voir et modifier les données sur Wikidata
Jumelages et partenariats de Perpignan.Voir et modifier les données sur Wikidata
VillePaysPériode
Barcelone[141]Espagnedepuis
Catalogne[142]Espagne
Gérone[143]Espagne
Hanovre[144]Allemagnedepuis le
Figueres[145]Espagne
Lake Charles[146]États-Unisdepuis le
Lancastre[147]Royaume-Unidepuis
Lancastre[148]Royaume-Uni
Lérida[149]Espagne
Ma'alot-Tarshiha[150]Israëldepuis le
MohammédiaMaroc
Mostaganem[151]Algériedepuis le
Sarasota[152]États-Unisdepuis le
Tavira[153]Portugaldepuis le
TyrLibandepuis le

En , faisant suite à l'accueil par la Ville d'Ukrainiens fuyant l'invasion russe, le conseil municipal vote à l'unanimité la proposition de jumelage avec Tchervonohrad, ville dont sont issus les premiers réfugiés arrivés à Perpignan[154].

En , la Ville de Perpignan signe un jumelage[155] avec Palma de Majorque, renouant un lien vieux de sept siĂšcles, alors que les deux villes faisaient partie du Royaume de Majorque.

Population et société

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Démographie

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Démographie ancienne

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La population est exprimée en nombre de feux (f) ou d'habitants (H).

Évolution de la population
1355 1359 1365 1378 1470 1515 1553 1720 1767
2 675 f3 346 f2 717 f3 653 f1 720 f2 717 f1 755 f1 850 f15 000 H
1774 1789 - - - - - - -
13 365 H2 390 f-------
(Sources : Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS, , 378 p. (ISBN 2-222-03821-9))

Démographie contemporaine

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L'Ă©volution du nombre d'habitants est connue Ă  travers les recensements de la population effectuĂ©s dans la commune depuis 1793. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque annĂ©e Ă  la suite d'une enquĂȘte par sondage auprĂšs d'un Ă©chantillon d'adresses reprĂ©sentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement rĂ©el tous les cinq ans[156],[Note 6].

En 2023, la commune comptait 121 616 habitants[Note 7], en évolution de +1,21 % par rapport à 2017 (Pyrénées-Orientales : +4,72 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
9 13410 41512 49914 86417 11417 61820 79222 70621 783
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
23 30123 46225 26427 37828 35331 73534 18333 87835 088
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
36 15738 89839 51053 74268 83573 96272 20774 98470 051
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
83 025102 191106 426111 669105 983105 115115 326118 238121 875
2021 2023 - - - - - - -
119 656121 616-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[157] puis Insee à partir de 2006[158].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des Ăąges

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La population de la commune est relativement jeune. En 2021, le taux de personnes d'un Ăąge infĂ©rieur Ă  30 ans s'Ă©lĂšve Ă  37,3 %, soit au-dessus de la moyenne dĂ©partementale (30,6 %). À l'inverse, le taux de personnes d'Ăąge supĂ©rieur Ă  60 ans est de 27,8 % la mĂȘme annĂ©e, alors qu'il est de 33,5 % au niveau dĂ©partemental.

En 2021, la commune comptait 56 122 hommes pour 63 534 femmes, soit un taux de 53,1 % de femmes, légÚrement supérieur au taux départemental (52,54 %).

Les pyramides des ùges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des Ăąges de la commune en 2021 en pourcentage[159]
HommesClasse d’ñgeFemmes
1 
90 ou +
2,5 
7,8 
75-89 ans
11,4 
15,6 
60-74 ans
16,9 
18,1 
45-59 ans
17,3 
17,4 
30-44 ans
17,1 
20,4 
15-29 ans
18,3 
19,7 
0-14 ans
16,5 
Pyramide des ùges du département des Pyrénées-Orientales en 2022 en pourcentage[160]
HommesClasse d’ñgeFemmes
1 
90 ou +
2,3 
10 
75-89 ans
12,5 
20,6 
60-74 ans
21,3 
19,8 
45-59 ans
19,4 
16,3 
30-44 ans
16,4 
15,4 
15-29 ans
13,5 
16,9 
0-14 ans
14,6 

Immigration

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En 2019, la ville comptait 19 693 immigrés soit 16,5 % de sa population (dont 6,1 % nés en Europe et 10,4 % nés hors d'Europe, dont 7,7 % originaires du Maghreb)[161]. Elle comptait 14 387 étrangers soit 12,06 % de sa population (dont 5,19 % nés en Europe et 6,87 % nés hors d'Europe, dont 4,79 % originaires du Maghreb)[162]. Parmi les 104 958 habitants de nationalité française (87,94 % de la population municipale), 96 630 (80,96 %) étaient de nationalité française de naissance et 8 328 (6,98 %) de nationalité française par acquisition[162].

Quartiers prioritaires

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La Politique de la Ville depuis qu'elle existe par le biais des zonages ZUS (zones urbaines sensibles), CUCS (contrats urbains de cohĂ©sion sociale) et de QPV (quartiers prioritaires de la politique de la Ville). Perpignan compte, lors du nouveau zonage dĂ©crĂ©tĂ© par l'État en 2024, neuf QPV[163]. Selon l’Observatoire national des inĂ©galitĂ©s de 2024, la quasi-majoritĂ© des 20 QPV les plus pauvres se situent dans le sud de la France. Ils affichent des taux de pauvretĂ© supĂ©rieurs Ă  63 % selon les donnĂ©es 2021 de l’Insee. Ces taux sont entre quatre et cinq fois plus Ă©levĂ©s que la moyenne nationale (15 %). Ils font apparaĂźtre une concentration importante de la pauvretĂ© dans certains territoires. Trois des six quartiers les plus pauvres de France se situent Ă  Perpignan. Il s’agit des quartiers "Rois de Majorque", "Bas Vernet ancienne ZUS" et "Champ de Mars"[164].

Crimes et délits

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Perpignan se classe parmi les villes les moins sĂ»res de France, aux cĂŽtĂ©s des grandes mĂ©tropoles du pays[165]. En , tous les indicateurs Ă©taient en hausse, avec une augmentation notable des atteintes aux biens de l'ordre de 21 %[166]. La mĂȘme annĂ©e, le trafic de stupĂ©fiants « a augmentĂ© de 30% », en consĂ©quence, la police locale annonce se renforcer[167].

Enseignement

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Enseignement primaire

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L'enseignement primaire à Perpignan, se compose d'un réseau d'à peu prÚs 60 écoles publiques accueillant plus ou moins 10 000 élÚves. L'offre éducative perpignanaise reste marquée par sa diversité, incluant des établissements privés traditionnels et des filiÚres bilingues en catalan.

Enseignement public
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PrÚs de 10 000 élÚves sont inscrits dans les 61 écoles maternelles et élémentaires publiques de Perpignan[168].

Enseignement associatif
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  • La Bressola del Vernet
  • La Bressola de Sant Galdric
Enseignement privé
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Enseignement secondaire

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Façade principale du lycée François-Arago.

Perpignan possÚde huit collÚges publics, quatre collÚges privés, sept lycées publics et cinq lycées privés.

CollĂšges publics

  • CollĂšge Jean-MacĂ©
  • CollĂšge Madame-de-SĂ©vignĂ©
  • CollĂšge la Garrigole
  • CollĂšge Marcel-Pagnol
  • CollĂšge Saint-ExupĂ©ry
  • CollĂšge Joseph-SĂ©bastien-Pons
  • CollĂšge Albert-Camus
  • CollĂšge Jean-Moulin

CollÚges privés

Lycées publics

  • LycĂ©e François-Arago
  • LycĂ©e Aristide-Maillol
  • LycĂ©e Al Sol (aujourd'hui fermĂ© et transfĂ©rĂ© au lycĂ©e Maillol)
  • LycĂ©e Pablo-Picasso (ex-Clos Banet)
  • LycĂ©e Charles-Blanc
  • LycĂ©e Jean-Lurçat
  • LycĂ©e LĂ©on-Blum (hĂŽtelier)

Lycées privés

Enseignement supérieur

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L'Université de Perpignan au XVIIIe siÚcle.
Classes préparatoires
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Le lycée François-Arago accueille plusieurs classes préparatoires scientifiques aux grandes écoles (filiÚres MPSI-MP, PCSI, PC et PSI)[169].

Le lycée Notre-Dame-de-Bon-Secours accueille des classes préparatoires commerciales[170].

Université
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L'université de Perpignan Via Domitia (UPVD)[171] compte environ 10 000 étudiants[172]. Elle comprend cinq UFR, un IUT, un IAE et l'Institut Franco-Catalan Transfrontalier[173]. Depuis novembre 2017, une partie de la Faculté de Droit s'est réinstallée dans les locaux de l'Université historique en centre ancien[174] aprÚs deux siÚcles d'absence.

Grandes écoles
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  • la Haute École d'art de Perpignan (HEART)[175] n'existe plus depuis 2016 aprĂšs deux siĂšcles d'existence (autrefois Ă©cole des Beaux-Arts)
  • la filiĂšre « énergies renouvelables » de Polytech'Montpellier dĂ©localisĂ©e Ă  l'universitĂ© de Perpignan depuis septembre 2009[176].
Enseignement supérieur privé
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  • IMERIR (Institut mĂ©diterranĂ©en d'Ă©tude et de recherche en informatique et robotique) : Ă©cole supĂ©rieure d'informatique et de robotique[177]
  • École MASO : enseignement technique supĂ©rieur privĂ©
  • École technique privĂ©e Rive Gauche
  • ETPEC - Giorgifont II : École technique privĂ©e d'esthĂ©tique et de coiffure
  • IFEME : Institut de formation et d’études des mĂ©tiers de l’environnement[178]

Manifestations culturelles et festivités

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Foires et marchés

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  • Foire de la Saint-Martin : elle s'Ă©tale sur plus de 4 hectares et accueille environ 150 forains, et fait partie des cinq plus grandes fĂȘtes foraines de France. Traditionnellement ouverture le dernier samedi d'octobre et clĂŽture le dernier dimanche de novembre[179].
  • Foire aux Camelots : le 11 novembre, jour de la Saint-Martin, de l'Armistice, c'est la foire des Camelots, Ă©galement nommĂ©e foire des Ă©talagistes. Depuis 2016, elle est suspendue pour raison de sĂ©curitĂ©[180]
  • Foire-expo de Perpignan : chaque annĂ©e plus de 60 000 visiteurs profitent d’animations variĂ©es et de plusieurs salons professionnels thĂ©matiques rĂ©partis sur 22 000 m2 d’exposition[181].
  • MarchĂ© de la Place Cassanyes : tous les jours[182], le plus gros marchĂ© de la Ville offre un large choix de produits maraĂźchers, d'habits et de brocante.
  • Autres marchĂ©s de quartiers : Saint-Martin, Place de Belgique, Haut-Vernet, etc.[183]
  • MarchĂ© aux puces : les dimanches[182] face au Palais des expositions.
  • Vide-greniers du dimanche : au Mas Balande et au Parking TridĂŽme[184]
  • MarchĂ© mĂ©diĂ©val "les Trobades medievales" : tous les ans en septembre au Campo Santo[185].
  • Les Halles Vauban : MarchĂ© couvert et aire de restauration offrant un large choix alimentaire Ă  consommer sur place ou Ă  emporter[186].

Festivals et rencontres

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  • Procession de la Sanch : Vendredi saint[182].
  • Festival Aujourd'hui musiques, festival de crĂ©ation(s) sonore(s), en novembre[187]. Créé au dĂ©part dans l'enceinte du Conservatoire, le festival se dĂ©place au Théùtre de l'Archipel[188].
  • Festival de Musique SacrĂ©e[189] : tous les ans, dans le cadre de la Semaine sainte, gĂ©nĂ©ralement Ă  l'Ă©glise des Dominicains.
  • Festival « Confrontation », organisĂ© chaque mois de mars ou d'avril pendant une semaine par l'Institut Jean-Vigo[190].
  • Festival « JazzĂšbre »[191], festival de musique jazz
  • Festival Ida y Vuelta, organisĂ© par la Casa Musicale : trois jours de concerts gratuits en plein air
  • Festival Perpignan Art DĂ©co[192]
  • Festival international de photojournalisme Visa pour l'image : dĂ©but septembre[193], expositions gratuites dans l'ensemble des sites patrimoniaux du Centre-ville
  • Festival Visa-off : en marge du festival international, et soutenu par la CCI des Pyr.-Oles[194], les commerçants organisent aussi des expos pour les photographes amateurs.
  • Festival International de carillon de Perpignan[195] sur le parvis de la CathĂ©drale Saint-Jean.
  • Pessebre (crĂšche catalane) de Sant Vicens Ă  NoĂ«l.
  • Festival "Et alors ?" du film LGBT+[196], organisĂ© par l'association LGBT+66 et ses partenaires depuis 2017 au cinĂ©ma d'art et d'essai le Castillet, propose un Ă©ventail de films, de confĂ©rences et d'animations autour de la thĂ©matique LGBT+.
  • Couleurs Cultures et ExPO-Sciences : des rendez-vous bisannuels pour les enfants de Perpignan et des Pyr.-Oles[197]
  • Festival International du Disque et de la Bande DessinĂ©e de Perpignan[198] chaque annĂ©e fin septembre.
  • Festival de l'eau, dont la premiĂšre Ă©dition a eu lieu en mars 2022[199].

Anciens festivals

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  • Guitare au Palais : tous les ans, 3 jours le dernier week-end d'aoĂ»t, de 2004 Ă  2014, au Palais des Rois de Majorque
  • Les Jeudis de Perpignan : tous les ans, plusieurs jeudis de l'Ă©tĂ©, musique et spectacles de rue, de 1998 Ă  2019
  • Festival de la Voix : ce festival rĂ©unit des musiciens, phoniatres, chanteurs pour un week-end de musique (tous les ans, du 20 au 23 octobre). PremiĂšre Ă©dition en 2007. Direction artistique : Bertille de Swarte.
  • Festival Tilt : tous les ans en mars[200] au MĂ©diator
  • Festival international du livre d'art et du film, le filaf, en juin, qui a pris fin en 2021
  • Festival Sirocco : depuis 2000, le festival de musiques mĂ©diterranĂ©ennes organisĂ© par le théùtre de la complicitĂ©[201] a pris place sur l'ancien parvis du Conservatoire, puis dans l'enceinte du Palais des Rois de Majorque. En 2019, il s'exporte sur la commune d'ArgelĂšs-sur-Mer, au Bocal du Tech[202].

Grands événements

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1197-1997 - 800 ans de la charte des libertés communales de Perpignan
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Pour fĂȘter cet anniversaire, la Ville a organisĂ© de multiples manifestations festives et culturelles. À cette occasion, la Direction de la Culture a notamment publiĂ© un livre : "1197-1997 LibertĂ©s et dĂ©mocratie Ă  Perpignan la Catalane = 1197-1997 Llibertats i democrĂ cia a PerpinyĂ  la Catalana : 800e anniversaire de la charte des libertĂ©s communales de Perpignan : 800Ăš aniversari de la carta de les llibertats comunals de PerpinyĂ "[203], de Jordi Costa. On peut Ă©galement se rappeler la mobilisation des centres de loisirs municipaux autour d'un projet artistique monumental sur la senyera, le drapeau catalan : chaque lettre du mot PERPIGNAN reprĂ©sentant l'une des neuf bandes du drapeau.

2000 - Année de la fraternité
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Lors du passage au nouveau millénaire, les villes françaises ont choisi des thÚmes à décliner sur l'année 2000. Perpignan a choisi la Fraternité. à cette occasion, la Ville a sorti un cédé avec un titre : "Laisse tourner le monde "[204], distribué dans les écoles pour que tous les enfants l'apprennent. Ce titre fut pendant une année la musique d'attente du répondeur municipal.

Le maire de la Ville, Jean-Paul Alduy, avait invité tous les maires des Villes Jumelles et partenaires pour célébrer la fraternité au Palais des CongrÚs, mais un incident diplomatique est survenu : le maire israélien de Maalot-Tarshiha a refusé de venir car le maire libanais de Tyr était présent.

D'autres animations et colloques ont ponctué l'année de la fraternité[205].

2008 - Perpignan, « Perpignan 2008 Capitale de la culture catalane »
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Perpignan est devenue le la capitale de la culture catalane pour l'annĂ©e 2008. Cette reconnaissance a eu un impact important sur la ville et sur les PyrĂ©nĂ©es-Orientales. Ce label a Ă©tĂ© mis en place au dĂ©but de l’an 2000 par les recteurs des universitĂ©s catalanes afin de donner un coup de projecteur sur une ville de Catalogne. Tout au long de l'annĂ©e plus d'une soixantaine d'expositions couvrirent tous les champs de la crĂ©ation : du au Ă  la galerie « À cent mĂštres du centre du Monde » douze artistes nord-catalans dĂ©clinent leur vision du « Centre du Monde » ; du au , Jean Capdeville accrochera au couvent des Minimes ses 60 ans de peinture (1948-2008), mille ans aprĂšs la dĂ©claration de Pau i Treva de DĂ©u (la trĂȘve de Dieu promulguĂ©e Ă  Toulouges, suspension de l’activitĂ© guerriĂšre durant certaines pĂ©riodes de l’annĂ©e) « Parmi les temps forts, le 23 juin la ville fĂȘtera Sant Joan Festa Major et la fĂȘte de tous les pays catalans
 Pendant toute l'annĂ©e la culture catalane sera cĂ©lĂ©brĂ©e au sein des quatre cents spectacles, festivals ou manifestations qui seront proposĂ©es par les associations et les institutions diverses. »

2019 - Perpignan, Capitale européenne du vin
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En 2019, Perpignan est la "capitale européenne du vin", label décerné par le réseau européen des villes du vin[206]. Cette nomination, délivrée pour la premiÚre fois à une ville française, s'accompagne d'un grand nombre d'animations autour du terroir viticole perpignanais et, plus largement, de son agglomération[207].

2019-2020 - PerpinyĂ , Capital de la Sardana (Perpignan, capitale de la sardane)
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De à , Perpignan se voit attribuer le titre de Capitale de la sardane, bien mérité de par son attachement à la transmission de cette musique et cette danse représentatives de la Catalogne[208]. Ainsi, dÚs la proclamation du titre en mars 2019, c'est une année d'animations et d'événements autour de la sardane qui rythme la vie culturelle de Perpignan[209].

Le centre hospitalier de Perpignan est le premier établissement public de santé du département des Pyrénées-Orientales[210].

Son implantation actuelle sur l'avenue du Languedoc, dans le nord de la ville, est récente, pourtant, l'origine de l'HÎpital Saint-Jean remonte au XIIe siÚcle : il est fondé en 1116 par Gausfred III, comte de Roussillon, à proximité de l'église Saint-Jean-le-Vieux et du palais comtal. Il est destiné aux pauvres de la ville[211]. Remanié au fil des siÚcles[212], ce bùtiment est finalement détruit en 1880 et il n'en reste plus aucun vestige[211].

En effet, en 1808, à l'instigation de Napoléon Ier, l'hÎpital quitte son siÚge médiéval insalubre et inadapté pour une nouvelle implantation, rue Foch. Un siÚcle plus tard, ce siÚge se révÚle à son tour inadapté et, en 1905, débute le chantier d'un nouvel hÎpital sur le site actuel du Haut-Vernet. L'architecte reprend un modÚle d'organisation spatiale classique pour l'époque, avec des pavillons distincts reliés entre eux par des galeries couvertes. En raison de la PremiÚre Guerre mondiale, le nouvel hÎpital n'est achevé qu'en 1928, date à laquelle il prend effectivement le relais du site rue Foch[212].

Afin d'accroßtre ses capacités d'accueil mais également afin de rénover des locaux devenus vétustes avec les années, un grand chantier de rénovation et reconstruction a débuté en 2003 et devrait s'achever à l'horizon 2012. La premiÚre phase s'est terminée en 2008[213].

La ville de Perpignan possÚde par ailleurs plusieurs cliniques privées.

Clubs professionnels

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Nom Sport Division Stade/Salle Fondation Titres
USAP Rugby à XV Top 14 Stade Aimé-Giral 1902 7
Dragons Catalans Rugby Ă  XIII Super League Stade Gilbert-Brutus 2005 1

Autres clubs (principaux clubs et/ou principaux sports)

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Nom Sport Division / Ligue Stade/Salle Fondation
Grizzlys Catalans Football Américain Division 1 Elite Parc des Sports 2012
Perpignan Pentathlon Moderne Pentathlon Moderne Compétitions Nationales et Internationales Parc des Sports 1998
Athlé 66 Athlétisme Ligue d'Athlétisme d'Occitanie Parc des Sports 2010
Perpignan Roussillon Handball Handball Ligue Handball Occitanie Halle Cerdan 1986
Judo Club Catalan Judo Ligue Occitanie de Judo Dojo St Gauderique 1972
Perpignan Tigers Football australien Championnat de France 2008
Sporting Perpignan Nord Football Ligue de Football d'Occitanie Stade Vernet Salanque 2017
Perpignan Basket Catalan Basket-ball Ligue Régionale d'Occitanie de Basketball Gymnase Pons 2021
Phénix de Perpignan Baseball et Softball Ligue Occitanie de Baseball, Softball et Cricket Parc des Sports 1983
Gymnastique Rythmique Perpignan Gymnastique Rythmique Comité Occitanie de Gymnastique Gymnase Garrigole 2017

Installations sportives

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Liste des gymnases[221]

  • Aristide-Maillol
  • Alcover
  • Alsina
  • Clos Banet-Las Cobas
  • Halle des sports Jean-Paul-II
  • Diaz / Hugo
  • Gilbert-Brutus
  • Hyacinthe-Rigaud
  • J.S.-Pons
  • Jean-Lurçat
  • La Garrigole
  • Marcel-Pagnol
  • Ribera
  • Parc des Sports
  • Saint-GaudĂ©rique
  • Boulodrome couvert[222]
  • AthlĂ©tisme[223]

Rugby Ă  XV

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Supporters catalans
  • La ville est reprĂ©sentĂ©e par le club de rugby Ă  XV de l'Union sportive Arlequins perpignanais (USAP), qui Ă©volue lors de la saison 2022/2023 en Top 14,[rĂ©f. nĂ©cessaire] l'Ă©lite du rugby Ă  XV professionnel. La ville a agrandi en 2007 l'actuel stade AimĂ©-Giral dont la capacitĂ© d'accueil est dĂ©sormais de 14 567 spectateurs, grĂące Ă  la nouvelle tribune Goutta. En 2010, l'agrandissement des tribunes, voire de la construction d'un nouveau stade de 20 000 à 25 000 places est envisagĂ©e[224]. Septuple champion de France, l'USAP est redevenue championne de France 2009 de rugby (Top 14) pour la premiĂšre fois depuis 54 ans[225].
  • L'USAP XV fĂ©minin, anciennement l'USA Toulouges XV est un club fĂ©minin français de rugby Ă  XV participant au championnat de France fĂ©minin de rugby Ă  XV de 2e division. Elles sont championnes de France en 2004, 2005, 2006, 2008, 2010 et 2011, et sont championnes d'Europe en 2009.
Autres clubs
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En rugby à XV Perpignan a également eu comme clubs :

Rugby Ă  XIII
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Entrée en jeu des Dragons Catalans au stade Gilbert-Brutus.

Perpignan est un bastion historique du rugby Ă  XIII. La ville abrite les Dragons Catalans, unique club français Ă©voluant en Super League, championnat europĂ©en de haut niveau, considĂ©rĂ© comme la vitrine du rugby Ă  XIII national. Le club joue ses rencontres Ă  domicile au stade Gilbert-Brutus, qui attire en moyenne prĂšs de 10 000 spectateurs Ă  chaque match. Leur club rĂ©serve, Saint-EstĂšve XIII Catalan, dispute le « Super XIII » (Championnat de France de premiĂšre division) et assure la formation des jeunes joueurs. La tradition treiziste perpignanaise est Ă©galement marquĂ©e par l’hĂ©ritage du XIII Catalan, plusieurs fois champion de France, dont la fusion avec l’AS Saint-EstĂšve a donnĂ© naissance aux Dragons Catalans en 2000.

Télévision locale

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France 3 Pays Catalan et ViàOccitanie Pays Catalan sont deux chaßnes de télévision qui sont présentes à Perpignan. Elles émettent depuis le Pic de Neulos comme les autres chaßnes de la TNT. Depuis le mois d'octobre 2007, la télévision transfrontaliÚre TSF émet de part et d'autre des Pyrénées catalanes via le satellite espagnol Hispasat, des programmes en quatre langues, français, catalan, espagnol et anglais. Une production quotidienne d'émissions plateau et jeux interactifs de six heures.

Le a eu lieu, à Perpignan, l'inauguration de la chaßne euro-régionale TSF Pyrénées Méditerranée.

Presse locale

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  • L'IndĂ©pendant, journal d'information quotidien le plus connu localement et un des plus anciens titres de presse en France.
  • La Semaine du Roussillon, journal d'information hebdomadaire.
  • Made in Perpignan, journal d’information numĂ©rique indĂ©pendant, premier journal d'information pure player créé dans le dĂ©partement[229].

Radios locales

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Perpignan accueille également plusieurs stations de radio locales :

  • FM Evangile 66 (88.7 FM) : radio associative religieuse. Elle est la radio des chrĂ©tiens Ă©vangĂ©liques[230].
  • RFM Perpignan (89.1 FM) : antenne locale d'RFM Ă  Perpignan. Elle diffuse des publicitĂ©s ainsi que des flashs d'information locaux et un programme local rĂ©alisĂ© depuis Montpellier.
  • RTL2 Languedoc-Roussillon (94.6 FM) : Antenne locale d'RTL2 Ă  Perpignan. Elle diffuse des pubs et un programme local entiĂšrement perpignanais.
  • RĂ dio Arrels (95.0 FM) : radio locale associative perpignanaise en Catalan[231].
  • Grand Sud FM (96.1 FM) : radio locale commerciale basĂ©e Ă  Narbonne[232].
  • ChĂ©rie FM Pays Catalan (97.6 FM) : Antenne locale de ChĂ©rie FM Ă  Perpignan. Elle propose les mĂȘmes types de programmes qu'RTL2 Languedoc-Roussillon[233].
  • 100% Catalogne (ex-Radio Catalogne Nord) (98.8 FM) : Radio locale commerciale basĂ©e Ă  Perpignan. En 2016, elle est rachetĂ©e par la radio commerciale tarnaise 100%[234]. Elle diffuse un programme local perpignanais en plus de son programme entendu sur ses autres frĂ©quences.
  • France Bleu Roussillon (101.6 FM) : Radio locale publique de Perpignan.
  • NRJ Perpignan (105.9 FM) : Antenne locale d'NRJ Ă  Perpignan. Elle partage ses locaux avec ChĂ©rie FM Pays Catalan en raison de l'appartenance de cette derniĂšre au groupe NRJ.

Lieux de cultes

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ÉvĂ©nement majeur

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Vue de la nef centrale de la cathédrale.

La Semaine sainte est cĂ©lĂ©brĂ©e de maniĂšre particuliĂšre Ă  Perpignan : le Vendredi saint est fĂȘtĂ© dans les rues avec la procession de la Sanch depuis 1416[235]. Le pĂ©nitent, habillĂ© en rouge, la tĂȘte couverte du caparutxe, conduit la procession, avec dans sa main une cloche de fer donnant le rythme de la procession. Les tambours sont voilĂ©s de noir, tout comme les autres pĂ©nitents, dont certains portent des misteris, sorte de plateaux-supports sur lesquels sont reprĂ©sentĂ©s des scĂšnes de la Passion de JĂ©sus ou des figures religieuses.

Lieux de culte catholiques
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Lieux de culte évangéliques et protestants
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  • Église Ă©vangĂ©lique ADD Perpignan, boulevard des PyrĂ©nĂ©es[249]
  • Église protestante Unie de France, rue Colonel-d'Ornano[250]
  • Église Centre ChrĂ©tien du Roussillon, rue Georges-Braque[251]
  • Église Ă©vangĂ©lique Santana
  • Église baptiste Partage, rue EugĂšne-Delacroix[252]
  • Église baptiste du Centre, rue LĂ©on-Bourgeois
  • Temple et presbytĂšre de l'Église rĂ©formĂ©e, rue Colonel-d'Ornano
  • Église Ă©vangĂ©liste du Puig, plaça del Puig
  • Église Nouvelle Vie, avenue de Prades[253]
  • Église Adventiste du 7Ăšme Jour de Perpignan, rue Jacques-Thibaud[254]
  • Église nĂ©o-apostolique, rue Nicolas Guillaume-Coustou[255]

Autres lieux de culte chrétien

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  • Salle du Royaume des TĂ©moins de JĂ©hovah.
Lieux de culte musulman
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La ville compte 17 mosquées et salles de priÚre. Une grande mosquée a été inaugurée à Perpignan en 2006, à l'entrée nord de la ville. La derniÚre mosquée à avoir été construite à Perpignan est la mosquée Abou-Bakr à proximité du quartier Maillol.

Lieux de culte bouddhiste
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Le KTT est un lieu de culte bouddhiste tibétain[256].

Lieux de culte israélite
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Centre israĂ©lite (rue de la Cloche-d’Or)

Ancienne Synagogue (rue François-Arago)

Vie militaire

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L'école militaire de Perpignan vers 1780.
  • Historique militaire

L'académie militaire des Haras (1751)

Une acadĂ©mie militaire, Ă  l’initiative du futur marĂ©chal de Mailly, agissant pour le roi, est créé pour former de jeunes nobles au service du roi le [257]. Elle doit former douze jeunes gentilshommes aux exercices convenables Ă  leur naissance. Elle est bĂątie dans le local d'une fonderie qu'on supprime. Il s’agit en effet d’une Ă©cole militaire, oĂč les jeunes nobles roussillonnais reçoivent une Ă©ducation militaire afin d’entrer au service du roi. L’élite nobiliaire de la province est formĂ©e dans cette acadĂ©mie. La formation dispensĂ©e au vu de la diversitĂ© des cours enseignĂ©s dans l'Ă©cole des Haras dĂ©montre la volontĂ© d'obtenir Ă  la fois des soldats fidĂšles au roi mais aussi des hommes cultivĂ©s, Ă©clairĂ©s et formĂ©s pour diriger[258]. Selon d'autres sources, elles ne forment que huit cadets et les candidats sont rares. L’école militaire apparaĂźt bien ĂȘtre un des espaces des LumiĂšres les plus fermĂ©s Ă  l’intĂ©rieur de la ville, mĂȘme aux yeux des francs-maçons. Mais cela semble ĂȘtre un choix dĂ©libĂ©rĂ© du futur marĂ©chal de France.

  • Forces militaires de nos jours.

Le 53e régiment d'infanterie y tint garnison jusqu'à sa dissolution en 1920.

Centre parachutiste d'instruction spécialisée (CPIS), l'une des trois composantes du Service Action de la DGSE.

Économie

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Revenus de la population et fiscalité

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En 2023, les revenus fiscaux moyens par foyer s'Ă©tablissent Ă  1 678 € par mois, soit un niveau bien moins haut (-33,6 %) que la moyenne nationale, de 2 526 €[259]. Seuls 37 % des foyers fiscaux de la commune sont imposables en 2021[260].

En 2019, le taux de pauvreté de Perpignan (32,3 %) est nettement plus important que le taux de pauvreté français (14,6 %)[261]. Un quart de la population vit dans un des neuf quartiers prioritaires, dont trois atteignent 75 % de pauvreté, un record national[262].

En 2021, le revenu mĂ©dian par unitĂ© de consommation s'Ă©tablit Ă  17 830 € :

Histogramme des revenus médians disponibles par unité de consommation - département des Pyrénées-Orientales[263],[264]

5 000
10 000
15 000
20 000
25 000
30 000
Communes de plus de 2 000 habitants du département - Insee 2021 - Fichier localisé social et fiscal - géographie du 01/01/2025
  • Perpignan: 17 380 €
  • Autres communes du dĂ©partement
  • PyrĂ©nĂ©es-Orientales: 20 650 €
  • France mĂ©tropolitaine: 23 080 €

Entreprises et commerces

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L'agroalimentaire est l'activité économique dominante de Perpignan.

Perpignan est le siĂšge de la Chambre de commerce et d'industrie de Perpignan et des PyrĂ©nĂ©es-Orientales. Elle gĂšre le port de Port-Vendres et a perdu la gestion de l’aĂ©roport de Perpignan en mai 2011.

Industries anciennes

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La ville Ă©tait surtout connue pour ses poupĂ©es Bella fabriquĂ©es Ă  Perpignan mĂȘme, jusqu'en 1984, date de fermeture de l'usine. Aujourd'hui seul subsiste un musĂ©e de ces poupĂ©es, les anciennes installations ayant Ă©tĂ© rasĂ©es[265].

Le grenat de Perpignan est une IGP de bijou produit dans la commune.[réf. nécessaire]

PÎles économiques

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Pîle Économique Saint Charles
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Le PĂŽle Ă©conomique Saint Charles est la 1re plateforme de fruits et lĂ©gumes d'Europe[266]. SituĂ©e au sud-ouest de Perpignan, elle s'Ă©tale sur 70 hectares, oĂč sont implantĂ©es 150 entreprises offrant plus de 2 100 emplois directs[267]. C'est le premier bassin d’emploi des PyrĂ©nĂ©es-Orientales avec un chiffre d’affaires de 4,6 milliards d’euros annuels sur cinq secteurs d’activitĂ©s principaux, rĂ©partis sur 300 000 m2 d'entrepĂŽts[268].

PrÚs de 1,6 million de tonnes de fruits et légumes[267] y transitent ainsi chaque année[269] :

ZAC Polygone Nord
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Espace Polygone
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L'espace Polygone se situe au nord de la ville et s'est dĂ©veloppĂ© le long de l'ancienne N9[270] sur prĂšs de 200 hectares. Il compte aujourd'hui plus de 425 entreprises[271] et prĂšs de 3 000 emplois. AprĂšs une pĂ©riode de dĂ©clin, liĂ©e Ă  son passĂ© de zone industrielle, l’Espace Polygone connaĂźt depuis 1998 un nouvel Ă©lan grĂące Ă  d’importants travaux de rĂ©novation. Cet embellissement en a fait un site en plein dĂ©veloppement Ă©conomique avec un rĂ©seau de PME / PMI de plus en plus dense.

Avec l'arrivĂ©e d'enseignes nationales telles que E.Leclerc, Botanic, BUT, Intersport, Hertz, King Jouet
 c'est un espace commercial de plus en plus frĂ©quentĂ©, de par son dynamisme et sa situation gĂ©ographique. L’Espace Polygone dispose Ă  proximitĂ© d’infrastructures nombreuses et performantes, qui favorisent le dĂ©veloppement national et international des entreprises : autoroute, future ligne TGV, aĂ©roport international, liaisons maritimes, parcs d’activitĂ©s spĂ©cialisĂ©s.

En 2008, ce quartier de vie en pleine mutation urbaine s'enrichit grùce à la construction du nouvel hÎpital de Perpignan, de l'espace aquatique Arlette-Franco du Haut-Vernet et des opérations de l'Agence nationale pour la rénovation urbaine. Preuve de cette vitalité nouvelle, la crÚche interentreprises Les Petits Chaperons Rouges a vu le jour en janvier 2009. Cette réalisation s'est faite en partenariat avec l'association des entreprises. Elle permet aux salariés travaillant sur l'espace Polygone Nord de bénéficier d'un cadre de qualité pour la garde et l'éveil de leurs enfants.

Ce parc d'activitĂ©s, complĂ©mentaire et mitoyen de l’Espace Polygone, a vocation Ă  accueillir des entreprises dont les activitĂ©s nĂ©cessitent des superficies importantes. DivisĂ© en trois lots, il propose des zones destinĂ©es Ă  la production logistique et/ou industrielle et un pĂŽle autour de la santĂ©. De grosses entreprises comme CĂ©moi y sont installĂ©es. En 2020, une unitĂ© de mĂ©thanisation traitant 41 000 tonnes de dĂ©chets organiques des environs est inaugurĂ©e par Fonroche[272].

ZAC Porte d'Espagne

Située au Sud de Perpignan sur la D900 tout prÚs du quartier du Moulin à Vent, la Porte d'Espagne est une zone commerciale regroupant des enseignes nationales et internationales telles que Auchan, Leroy Merlin, Boulanger, Gemo, Aquapolis, Darty, Gifi, Decathlon, La Foir'fouille, ainsi que des chaßnes de restaurant rapide comme Quick ou Burger King.

Tecnosud et Tecnosud II
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Le parc Tecnosud

Tecnosud est une zone d'activité économique située au sud de Perpignan, à cÎté du Mas Balande et au sud du Moulin à Vent. C'est une zone qui accueille Le PÎle DERBI ainsi que des entreprises de haute technologie, un laboratoire de recherche (PROMES) ainsi que des entreprises aux activités tertiaires (publicité par exemple).

En 2013, Perpignan Méditerranée Communauté d'Agglo aménage le terrain qui accueille Tecnosud II.

Culture locale et patrimoine

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Monuments et lieux touristiques

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Palais des rois de Majorque.
Le Castillet.

La ville de Perpignan possĂšde un riche patrimoine architectural, datant de la pĂ©riode du Moyen Âge jusqu'Ă  la pĂ©riode contemporaine. Trente-quatre bĂątiments sont rĂ©pertoriĂ©s Ă  l'inventaire des monuments historiques[273] et dix-neuf lieux sont rĂ©pertoriĂ©s Ă  l'inventaire gĂ©nĂ©ral du patrimoine culturel[274]. De plus, huit bĂątiments et cinq quartiers sont labellisĂ©s « Patrimoine du XXe siĂšcle »[275], avec notamment un des plus importants patrimoines d'architecture Art dĂ©co en France[276].

Perpignan est une « ville d'art et d'histoire »[277].

Loge de mer.
« La Pensée » ou
« La Méditerranéenne » par Aristide Maillol dans la cour de l'HÎtel de Ville.
Façade sud des Dames de France.

Lieux touristiques

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Équipements socioculturels

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BibliothĂšques et archives

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Structures de spectacle vivant et de musique

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  • En centre-ville, on trouve le cinĂ©ma Le Castillet, le cinĂ©ma encore en activitĂ© le plus ancien de France (1911[302]).
  • Un complexe cinĂ©matographique de 14 salles se situe au Mas Balande, le MĂ©ga-Castillet
  • L’Institut Jean-Vigo[303] (en hommage au rĂ©alisateur Ă©ponyme), centre cinĂ©matographique d’animation et de recherche et centre de ressources sur l’histoire du cinĂ©ma et l’histoire des sociĂ©tĂ©s, organise le festival annuel « Confrontation »[304], des colloques, des expositions et des actions d’éducation Ă  l’image. Avec ses collections film et non-film l'Institut organise des activitĂ©s pour la valorisation et la diffusion de son patrimoine cinĂ©matographique. Il publie Ă©galement Les Cahiers de la CinĂ©mathĂšque.

Arts visuels

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  • Sant Vicens : atelier de cĂ©ramiques et lieu d'exposition et de vente situĂ© dans le quartier Saint-GaudĂ©rique.
  • Centre d'art contemporain « à 100 mĂštres du centre du monde »[305].
  • Centre d'Art contemporain Walter-Benjamin[306], qui est fermĂ© en 2019 pour accueillir la MĂ©diathĂšque temporaire en travaux.
  • La Maison de la CatalanitĂ©[307], lieu d'expositions.
  • Le Couvent des Minimes et le Centre international du photojournalisme.

Centres sociaux et espaces de vie sociale

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La Ville de Perpignan a, de longue date, initié la vie de quartier autour de structures d'animation de la vie sociale. Dans les années 1980, la Commune met à disposition des associations locales les locaux des annexes de mairie, puis crée des Maisons de jeunes et des loisirs.

Au tournant des années 1990, la Ville voit l'apparition de ses premiers centres sociaux, qui changent de noms plusieurs fois en passant par "maison pour tous" et "maison de quartier".

Depuis 2022, l'équipe municipale les renomme "espaces citoyens". Ils bénéficient tous d'un agrément "centre social" ou "espace de vie sociale" par la CAF des PO. En 2024, pour la premiÚre fois, la CAF attribue des agréments à des structures associatives[308].

En 2025, la Commission des hommages de la Ville décide de nommer tous ses équipements non plus en fonction de leurs quartiers d'emplacement, mais d'aprÚs des personnalités[309].

Quartier Agrément* Nom Gestion
Saint Gaudérique CS Firmin Bauby Ville de Perpignan
Centre ancien CS Rose Gimenez Ville de Perpignan
Mailloles CS Jean Domingo Ville de Perpignan
Saint-Assiscle La Gare EVS Yves Hoffmann Ville de Perpignan
Saint Martin CS Joséphine Baker Ville de Perpignan
Bas Vernet CS Joseph Couffé Ville de Perpignan
Moyen Vernet CS Boualem Sansal Ville de Perpignan
Nouveau Logis EVS Angélique Duchemin Ville de Perpignan
Haut Vernet CS Jean Sala Ville de Perpignan
Porte d’Espagne EVS Espace SĂ€ngö Asso. Plateforme SolidaritĂ© internationale
La Réal EVS Miam Collectif Asso. Miam Collectif

Personnalités liées à la commune

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Sépultures à Perpignan

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  • Sanche Ier (XIIIe siĂšcle-1324), roi de Majorque ; sa sĂ©pulture se trouve dans la cathĂ©drale Saint-Jean de Perpignan.
  • Albert Saisset, dit Oun Tal ou Un Tal, (1842-1894), poĂšte français d'expression catalane, enterrĂ© au cimetiĂšre Saint-Martin[310].
  • Jacques François Coquille dit Dugommier (1738-1794), gĂ©nĂ©ral français, enterrĂ© au cimetiĂšre Saint-Martin[310].
  • Luc Dagobert, dit « Dagobert de Fontenille », gĂ©nĂ©ral français de la RĂ©volution française, enterrĂ© au cimetiĂšre Saint-Martin[310].
  • Louis RiviĂ© (1911-1994), Compagnon de la LibĂ©ration, inhumĂ© au cimetiĂšre du sud.
  • Marcel Cerdan (1916-1949), enterrĂ© au CimetiĂšre du Sud[311].
  • Paul Mauriat (1925-2006), musicien et chef d'orchestre français, reposant au CimetiĂšre du Sud[311].
  • Jean-Claude Rolland (1931-1967), comĂ©dien, enterrĂ© au CimetiĂšre Saint-Jacques[312].
  • Patrick Bourrat (1952-2002), journaliste et reporter français enterrĂ© au CimetiĂšre Saint-Jacques[312].

Groupes musicaux de Perpignan

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  • Blues de picolat : groupe de blues et folk en catalan dont le nom est un jeu de mots avec les boles de picolat ;
  • HushPuppies, groupe de garage rock en français ;
  • The Limiñanas, groupe de rock en français et en anglais ;
  • Kargol's, groupe de skacore ;
  • La Cobla Mil de PerpinyĂ [313] : ensemble musical de sardanes. En 2008, la ville de Perpignan octroie le titre de « FidelĂ­ssima Vila de Perpinyà » Ă  la cobla, ce qui lui confĂšre le droit d'ĂȘtre son ambassadrice Ă  travers toute la Catalogne et la France[314].

Artisanat remarquable

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Grenat de Perpignan

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Le grenat de Perpignan est un bijou symbolique dans les PyrĂ©nĂ©es-Orientales. Depuis le XIXe siĂšcle, il reprĂ©sente un fleuron de l'artisanat local en arborant fiĂšrement les couleurs sang et or du drapeau catalan. Le « grenat de Perpignan » devient en 2018 le premier bijou protĂ©gĂ© par une IGP, une indication gĂ©ographique protĂ©gĂ©e, label dĂ©cernĂ© par l'État[315].

Céramiques de Sant Vicens

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Vers la fin des années 1930 s'est créé cet espace destiné à devenir un lieu de passage d'artistes tout aussi célÚbres qu'Aristide Maillol, Gustave Violet, Raoul Dufy, Miquel Paredes, Pablo Picasso, Salvador Dali et Jean Lurçat[316]...

ƒuvres liĂ©es Ă  Perpignan

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ƒuvres littĂ©raires

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  • Pel-Mouchi : Le hĂ©ros de province, d'Albert Bausil, (ISBN 2908866269), les souvenirs d'enfance du poĂšte perpignanais
  • Le journal d'un voleur, de Jean Genet, 1949. Le personnage Stilitano " parlait assez bien le français qu'il avait appris dans la campagne de Perpignan oĂč il allait faire les vendanges."
  • John Gardner, Permis renouvelĂ©, Paris, Ă©ditions du Rocher, 1992 : premier James Bond Ă©crit par John Gardner, une partie de l'intrigue se passe Ă  Perpignan oĂč l'agent 007 passe un soir de fĂȘte de la Saint-Jean en centre-ville et au Palais des Rois de Majorque.
  • Claude Simon, Le Tramway, Paris, Les Éditions de Minuit, , 141 p. (ISBN 2-7073-1732-2, BNF 37216927) : le rĂ©cit se dĂ©roule entre Canet et Perpignan autour de la ligne de tramway qui rĂ©unissait jadis ces deux communes.
  • L'acacia, de Claude Simon, (ISBN 2707318515)
  • Contes de Perpignan et d'ailleurs, Canet, Éditions Trabucaire et Ville de Perpignan, 2003 (ISBN 2-912966-75-2) : recueil de contes populaires des habitants de Perpignan. Contes recueillis par Cillie Motzfeldt Tirach, Coordination des traductions par Marie Besnard, Illustrations de Mario Chichorro.
  • Contes de Perpignan et d'ailleurs, Volume 2, Canet, Éditions Trabucaire et Ville de Perpignan, 2006 (ISBN 2-84974-034-9) : recueil de contes populaires des habitants de Perpignan. Contes recueillis par Cillie Motzfeldt Tirach ; coordination des traductions par Marie Besnard ; illustrations de Katya Bes et Isabel Mencion
  • Promenade littĂ©raire dans les rues de Perpignan, Michel Wallon, Éditeur : MARE NOSTRUM (27/10/2004), (ISBN 290847638X)
  • Vengeance pour un mort, de Caroline Roe, (ISBN 226403727X), Éditeur : 10-18
  • Les clients du Central HĂŽtel de AndrĂ© HĂ©lĂ©na - Perpignan, 1944 : les alliĂ©s ont dĂ©barquĂ© en Normandie et en Provence, les Allemands tiennent encore la ville mais ce prĂ©parent au dĂ©part.
  • Tapas bulgares pour Germinal Poco, de RenĂ© Grando, (ISBN 2908476355) Éditeur : MARE NOSTRUM, les aventures du reporter de la DĂ©pĂȘche du midi
  • Pourquoi pas nous ? Patrick Cauvin (ISBN 2253031852) Éditeur : LE LIVRE DE POCHE - Histoire d'amour entre une libraire de Perpignan et un catcheur de Montmartre.

ƒuvres musicales

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  • A La Gare De Perpignan, chanson de et par Charles Trenet - Éditeurs : Raoul Breton Editions ;
  • PerpinyĂ , album de chansons en catalan de Jordi Barre en l'honneur de Perpignan[317]. Une Ă©cole primaire de Perpignan porte son nom[318] ;
  • Adieu, ville de Perpignan, chant traditionnel[319] ;
  • Perpignan, chanson de Balbino Medellin[320] ;
  • Fleur de Province, chanson de Charlotte Julian ;
  • Y'a pas d'mĂ©tro Ă  Perpignan[321], chanson de Charlotte Julian.
    • Les FrĂšres Jacques, dans leur chanson C'est ça l'rugby , mettent en scĂšne avec humour les relations supposĂ©es de la ville avec celle de Montauban par le biais de leurs Ă©quipes de rugby respectives.

Jeux vidéo

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Dans le jeu vidéo Empire Earth, pendant une mission de campagne, Guillaume le Conquérant doit attaquer le sud de la France en passant par Perpignan.[réf. nécessaire]

ƒuvres cinĂ©matographiques

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De nombreux cinéastes sont venus tourner à Perpignan ou dans sa région pour des films :

ƒuvres visuelles

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Héraldique et identité visuelle

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Le premier blason se dĂ©crit ainsi (Ă  gauche) : Écu en losange. D'or Ă  quatre pals de gueules; Ă  l'Ă©cusson en banniĂšre d'azur brochant sur le tout, chargĂ© de saint Jean Baptiste debout de carnation, aurĂ©olĂ© d'or, vĂȘtu d'une tunique en poils de chameau serrĂ©e Ă  la taille d'une ceinture de cuir, le tout au naturel, et d'un manteau de pourpre doublĂ© de sinople, tenant de sa dextre une croix haute d'or et sur son bras senestre un agnelet d'argent[323].

Devise ancienne
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Regi et Deo semper fidelissima (Toujours fidĂšle au roi et Ă  Dieu)[324]

La devise doit ĂȘtre considĂ©rĂ©e comme apocryphe, elle a peut-ĂȘtre Ă©tĂ© composĂ©e Ă  l'Ă©poque oĂč la ville demanda le renouvellement des armoiries, jamais elle n'a Ă©tĂ© portĂ©e.

Le , le roi d'Aragon, Jean II, pour rĂ©compenser la ville de l'hĂ©roĂŻque rĂ©sistance qu'elle opposait aux troupes de Louis XI, lui accorda le titre de Fidelissima, trĂšs fidĂšle, qu'elle a toujours gardĂ© depuis. Ce seul mot pourrait, avec juste raison, ĂȘtre pris comme devise historique par la ville de Perpignan.

Devise récente
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Fidelissima vila de PerpinyĂ  (TrĂšs FidĂšle Ville de Perpignan)[325]

Appellation
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Perpignan la Catalane / Perpinyà la Catalana, apposée sur les logos de la ville depuis 1993, lorsque Jean-Paul Alduy est élu maire.

Le logotype de la ville a connu plusieurs itérations au cours des années.

Logos actuels
Logos précédents

Distinctions

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Perpignan est :

Notes, cartes et références

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  1. ↑ Les records sont Ă©tablis sur la pĂ©riode du au .
  2. ↑ Une unitĂ© urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes prĂ©sentant une zone de bĂąti continu (pas de coupure de plus de 200 mĂštres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitiĂ© de sa population dans cette zone bĂątie.
  3. ↑ Dans une agglomĂ©ration multicommunale, une commune est dite ville-centre lorsque sa population reprĂ©sente plus de 50 % de la population de l’agglomĂ©ration ou de la population de la commune la plus peuplĂ©e. L'unitĂ© urbaine de Perpignan comprend une ville-centre et quatorze communes de banlieue.
  4. ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacĂ© en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohĂ©rentes avec les autres pays de l'Union europĂ©enne.
  5. ↑ Plus couramment, ce type de pĂŽle d'Ă©changes est dit "pĂŽle d'Ă©changes multimodal".
  6. ↑ Par convention dans WikipĂ©dia, le principe a Ă©tĂ© retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations de rĂ©fĂ©rence postĂ©rieures Ă  1999, que les populations correspondant Ă  une enquĂȘte exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des annĂ©es 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la derniĂšre population de rĂ©fĂ©rence publiĂ©e par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  7. ↑ Population municipale de rĂ©fĂ©rence en vigueur au 1er janvier 2026, millĂ©simĂ©e 2023, dĂ©finie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de rĂ©fĂ©rence statistique : 1er janvier 2023.
  1. ↑ IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aĂ©riennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consultĂ© le ). Pour comparer l'Ă©volution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne sĂ©parative verticale et la dĂ©placer Ă  droite ou Ă  gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenĂȘtres en haut Ă  gauche de l'Ă©cran.

Références

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  1. ↑ L'Internaute (Villes), « Perpignan : chiffres clĂ©s », sur linternaute.com.
  2. ↑ « ItinĂ©raire sur Mappy », sur mappy.com.
  3. ↑ source insee, « Classement des plus grandes villes de France (Source INSEE) ».
  4. ↑ « 5 trains directs par jour entre Perpignan et Toulouse », sur L'Éclair via Internet Archive (consultĂ© le ).
  5. ↑ « La montagne sacrĂ©e de tous les Catalans
 | Refuge Mariailles | RĂ©fuge | Canigou | PyrĂ©nĂ©es Orientales (66) », sur refugedemariailles.fr (consultĂ© le ).
  6. ↑ « Territoire de la commune de Perpignan (Ă©chelle 1:136440, entourĂ© de jaune, consultĂ© le 31 octobre 2018) » sur GĂ©oportail..
  7. ↑ « Limites communales de Perpignan (zone entourĂ©e d’une ligne orange) », sur openstreetmap.org (consultĂ© le ).
  8. ↑ Delmas et al. 2018.
  9. ↑ « CaractĂ©ristiques gĂ©ologiques de la commune de Perpignan », sur le systĂšme d’information pour la gestion des eaux souterraines (consultĂ© le ), section GĂ©ologie.
  10. 1 2 « Carte géologique et topographique », sur www.geoportail.gouv.fr (consulté le ).
  11. ↑ Clauzon et al. 1989, au nord-est.
  12. 1 2 Berger et al. 1993, au nord-ouest.
  13. ↑ Laumonier et al. 2015, au sud-ouest.
  14. ↑ Laumonier et al. 2015a, au sud-est.
  15. ↑ Ces cartes gĂ©ologiques du BRGM ont Ă©tĂ© publiĂ©es Ă  des dates diffĂ©rentes et la codification par couleur et la codification alphabĂ©tique des diffĂ©rentes formations gĂ©ologiques reprĂ©sentĂ©es sur ces cartes ne sont pas tout Ă  fait cohĂ©rentes d’une carte Ă  l’autre. Sur ces cartes, les formations continentales du PliocĂšne sont dĂ©signĂ©es de diffĂ©rentes maniĂšres : pC, p1C et p1CDi. En ce qui concerne les terrasses quaternaires des riviĂšres TĂȘt et RĂ©art, la corrĂ©lation entre la codification alphabĂ©tique figurant sur les quatre cartes et la notation T5 - T0 peut se rĂ©sumer comme suit (pour un tableau plus dĂ©taillĂ©, couvrant une zone plus large, veuillez consulter la page 66 de Laumonier et al. 2015) :
    Terrasses fluviales, commune de Perpignan, sur les cartes géologiques du BRGM
    Carte Perpignan (NE)Carte Rivesaltes (NO)Carte Céret (SW)Carte ArgelÚs-sur-Mer (SE)
    T5Fx1-F-uF-u
    T3Fx2 & Fy1 (Pia & Réart)Fxb1 & Fxb2FwFw
    T2Fy1 (Perpignan) & Fy2 (Bompas)FyaFx-
    T0Fz1 & Fz2FzaFzFz1
  16. ↑ « Connaitre-les-risques-pres-de-chez-moi » (consultĂ© le ).
  17. ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale : Perpignan », sur ehess.fr, École des hautes Ă©tudes en sciences sociales (consultĂ© le )..
  18. ↑ Clauzon et al. 2015.
  19. ↑ Delmas et al. 2018, Fig. 8 et page 206.
  20. ↑ Delmas et al. 2018, page 191.
  21. ↑ Delmas et al. 2018, Fig. 2.
  22. 1 2 Delmas et al. 2018, pages 201-202 (« Résultats pour la T5) ».
  23. ↑ Delmas et al. 2018, Fig. 8.
  24. ↑ Clauzon et al. 1989, page 12.
  25. ↑ Delmas et al. 2018, page 207 (« ...dĂ» Ă  un inclinaison tectonique vers le sud... »).
  26. ↑ Delmas et al. 2018, page 207 (« Un changement dans le rĂ©gime de contraintes rĂ©gional s'est produit Ă  la fin du PlĂ©istocĂšne : aujourd'hui ... la TĂȘt a retrouvĂ© un cours plus septentrional. »).
  27. ↑ « Serrat d'en Vaquer - le Site PalĂ©ontologique », sur mairie-perpignan.fr (consultĂ© le ).
  28. ↑ Le Goff et al. 2018, p. 100.
  29. ↑ « MusĂ©um d'Histoire Naturelle », sur mairie-perpignan.fr (consultĂ© le ).
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  34. 1 2 Delmas et al. 2018, page 201. Ici, on estime que l'accumulation de sédiments sur la terrasse T3 s'est produite aux alentours des stades climatiques 10 à 12.
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  38. 1 2 ,Delmas et al. 2018, page 198. Ici, on estime que l'accumulation de sédiments sur la terrasse T2 s'est produite aux alentours du stade climatique 6.
  39. ↑ Marez 1936, Fig. 1. L'emplacement du noyau urbain primitif Ă©tait donc similaire Ă  celui d'autres villes de la vallĂ©e du TĂȘt, telles que Prades et Ille-sur-TĂȘt - c'est-Ă -dire prĂšs de la riviĂšre, mais sur une terrasse situĂ©e Ă  quelques mĂštres au-dessus de celle-ci.
  40. ↑ Marez 1936, Fig. 1.
  41. ↑ La construction de la RN 116 dans le lit de la TĂȘt a depuis suscitĂ© des craintes quant aux rĂ©percussions nĂ©gatives que ce chantier pourrait avoir sur l'approvisionnement en eau du dĂ©partement, y compris Ă  Perpignan. Voir : « Menaces sur l’eau potable dans les PyrĂ©nĂ©es-Orientales ? », sur www.leparisien.fr (consultĂ© le ).
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Articles connexes

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