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Rassemblement national de la jeunesse

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Rassemblement national de la jeunesse
Photographie des membres du mouvement en 2018 Ă  Strasbourg.
Nous n'avons pas fini d'ĂȘtre Français !
Histoire
Fondation
1973 (FNJ)
2018 (GN)
2022 (RNJ)
Cadre
Sigle
RNJ
Type
SiĂšge
114 bis rue Michel-Ange, 75016 Paris
Pays
 France
Organisation
Membres
plus de 10 000 revendiqués au 8 décembre 2022[1]
Président
Directeur national
Tony Bonalair
Affiliation
Idéologie
Positionnement

Le Rassemblement national de la jeunesse (RNJ) — de l'ancien nom Front national de la jeunesse (FNJ) de 1973 Ă  2018, puis GĂ©nĂ©ration Nation (GN) de 2018 Ă  2022 — est le mouvement de jeunesse du Rassemblement national. ReprĂ©sentant l'organisation de jeunesse historique du parti d'extrĂȘme droite, il regroupe les adhĂ©rents ĂągĂ©s de 15 Ă  30 ans. Tony Bonalair en est le directeur national depuis .

FondĂ© en , il est prĂ©sidĂ© par Jean-Marie Le Pen. Selon une brochure de National-Hebdo parue en , il divise lui-mĂȘme son histoire en trois pĂ©riodes de 1973 Ă  1995 : « l'implantation (1973-83), sous la direction de Christian Baeckeroot, Franck Timmermans et Jean-François Jalkh ; l'enracinement (1983-92), rĂ©ussi par Carl Lang et Martial Bild ; le vĂ©ritable essor (depuis 1992), sous la responsabilitĂ© de Samuel MarĂ©chal[16]. »

DÚs sa création en , le FNJ s'inscrit dans la préparation des jeunes militants vers deux directions complémentaires: le militantisme et la formation politique. DÚs , le parti avec l'Institut des études nationales (IEN) se charge de la formation des jeunes du FNJ avec pour but de donner à tout militant la capacité « d'apporter la contradiction à [ses] adversaires, connaßtre toutes les ficelles du militantisme et [de] perpétuer [son] idéal »[17],[18]

De 1984 à 1992, le FNJ, sous l'impulsion de Carl Lang, Jean-François Jalkh et Martial Bild engage une implantation départemental uniforme. En 1985, Martial Bild annonce une restructuration avec des assises régionales et des structures jeunes calquées sur celles du FN dans plus de 70 départements, sous la responsabilité directe du secrétaire fédéral. le FNJ revendique a cette période 12 000 adhérents. Imitant la structure du FN, il se dote en 1985 également de sa propre école de cadres et d'un bulletin de liaison (Volontaire) diffusé dans chaque région[19].

Puis à partir de 1993, le parti décide, avec Samuel Maréchal, d'en faire un outil stratégique : devenir un vivier de futurs cadres. Ainsi Jean-Marie Le Pen décide à la fin de l'année 1994 de confier au FNJ l'intendance de sa campagne présidentielle, notamment la réalisation de son projet de tour de France. Lors des élections municipales de 1995, le Front national fait appel au FNJ pour lui fournir 500 jeunes afin de constituer des listes, faisant élire prÚs de 80 jeunes conseillers municipaux issus de FNJ[20].

AprĂšs une longue pĂ©riode de structuration sous Samuel MarĂ©chal (1992-1999), alors gendre de Jean-Marie Le Pen, il est dirigĂ© par des cadres moins mĂ©diatisĂ©s. En 2009, le FNJ subit une refonte dont la mesure la plus importante est la suppression du poste de directeur national pour celui de « coordinateur national ». En , Marine Le Pen, nouvelle prĂ©sidente du Front national, rĂ©tablit le poste de directeur national en nommant Nathalie Pigeot, ĂągĂ©e de 38 ans, alors que la limite d'Ăąge pour militer au sein du FNJ est de 30 ans. Marine Le Pen a dĂ©clarĂ© vouloir « quelqu’un qui soit formĂ© politiquement[21] ».

Historiquement, le FNJ permet souvent l'accÚs à un poste de cadre au FN ; plusieurs anciens directeurs comptant parmi les dirigeants du FN : Christian Baeckeroot (premier directeur, futur député de 1986 à 1988), Carl Lang (futur député européen de 1999 à 2009), Martial Bild, Jildaz Mahé et Samuel Maréchal. Cette rÚgle a néanmoins des exceptions : Guillaume Luyt, démissionnaire aprÚs le CongrÚs de Paris (), choisit de rejoindre le groupuscule nationaliste-révolutionnaire Unité radicale, puis de cofonder, en 2003, le Bloc identitaire.

Le FNJ revendique un certain nombre d'actions prosélytes : création de l'ARPEJ[22] (Association de recherche pour l'emploi des jeunes, qui milite pour la préférence nationale dans le recrutement des travailleurs), vente de « Z'Card » et de briquets.

Alors que Samuel Maréchal affirme avoir fait du FNJ le premier mouvement de jeunesse, une note conjointe des services de Bruno Gollnisch et Bruno Mégret fuite dans L'Express pour certifier que la structure comptait 2 068 adhérents en 1993 et 1 993 en 1997. Joseph Beauregard et Nicolas Lebourg y voient la « preuve de l'irritation que provoque le gendre de Jean-Marie Le Pen »[23].

AprÚs la scission mégrétiste de l'hiver 1998, qui voit une grande partie des cadres du Front national quitter le mouvement, et en fonder un nouveau, le Mouvement national républicain (MNR), dans la perspective des élections européennes à venir, le FNJ est partiellement abandonné et ne bénéficie plus de financements aussi importants.

Son leader historique, Samuel MarĂ©chal, dĂ©missionne en , nommant son adjoint, Guillaume Luyt, comme nouveau directeur du FNJ. La publication pĂ©riodique du FNJ, Agir, cesse d'ĂȘtre publiĂ© aprĂšs l'Ă©lection prĂ©sidentielle de 2007, qui voient un net recul Ă©lectoral du FN (10,4 % des suffrages).

La reprise partielle, aprÚs les élections européennes de 2009, de la structure jeune du Front national, sous l'impulsion de David Rachline, conseiller municipal de Fréjus, aboutit à la constitution d'une premiÚre « Coordination nationale » de six membres (David Rachline, Florian Dufait, Fabrice Singier, Laura Lussaud et Stéphanie Koca), présentée publiquement à l'occasion du Conseil national du . Cette structure est la premiÚre ébauche de la future « Direction nationale » succédant au CongrÚs électif de Tours, en . Grégory Gennaro, transfuge du Centre national des indépendants et paysans (CNIP), rejoint la Coordination nationale du FNJ en et met alors en place le nouveau site national des jeunes FN, fnjeunesse.fr, deux ans aprÚs la fermeture de l'ancien site.

Avant le congrĂšs de Tours, la Coordination nationale du FNJ voit le dĂ©part de diffĂ©rents membres — Laura Lussaud et Florian Dufait — et la nomination d'Antoine Mellies, Paul-Alexandre Martin et Gauthier Bouchet (). Alors que Marine Le Pen est Ă©lue prĂ©sidente du Front national, le Front national de la jeunesse revendique la constitution, souvent ex nihilo, compte tenu des dĂ©fections passĂ©es des responsables locaux, de soixante-dix fĂ©dĂ©rations dĂ©partementales, implantĂ©es dans quinze rĂ©gions mĂ©tropolitaines, rĂ©guliĂšrement rĂ©unies, depuis l'Ă©tĂ© 2009, en JournĂ©es d'actions rĂ©gionales (JAR), chargĂ©s de la formation des jeunes militants FN.

Un militant du Front national de la jeunesse au défilé du , à Paris.

Les membres du FNJ se regroupent annuellement en « université d'été » durant une semaine, pour se former au militantisme et discuter de sujets de société tels que l'immigration, la fiscalité ou encore la bioéthique. Ces universités réunissent habituellement quarante à soixante-dix participants. Les derniÚres se sont tenues en NiÚvre (), à Cormont, dans le Pas-de-Calais () et à Nice (), pour cette derniÚre sous le titre de « Journées d'été Les Jeunes avec Marine », en préalable des Journées d'été de Marine Le Pen, tenues les 10 et au Palais Acropolis. Jusqu'en 2010, les Universités d'été du FNJ désignent des majors, que l'on retrouve en général parmi les cadres nationaux du FN durant les années suivantes (ainsi, Louis Aliot, major FNJ en 1990, devient secrétaire général puis vice-président du Front national). Le dernier major en date est Antoine Mellies, nommé en à la direction nationale du FNJ.

Durant l’élection prĂ©sidentielle de 2012, Julien Rochedy met le Front national de la jeunesse (FNJ) de cĂŽtĂ© pour crĂ©er, avec les Jeunes du Front national, les « Jeunes avec Marine » (LJAM), collectif de jeunes partisans de la candidature de Marine Le Pen. Il promet toutefois que le FNJ recouvrera ses fonctions Ă  l'automne suivant. Durant la campagne lĂ©gislative de 2012, Julien Rochedy, par ailleurs candidat dans le RhĂŽne, est Ă©voquĂ© comme futur directeur national du Front national de la jeunesse, nommĂ© Ă  la rentrĂ©e suivante par Marine Le Pen selon l'AFP.

Refonte du FNJ aprÚs l'élection présidentielle de 2012

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Julien Rochedy, ex-directeur national du FNJ, le 22 septembre 2012 Ă  La Baule.

Une Convention nationale du FNJ est annoncĂ©e dans le cadre de l'universitĂ© d'Ă©tĂ© du Front national, les 22 et Ă  La Baule, mais annulĂ©e. Dans le mĂȘme temps, la nomination officielle de Julien Rochedy comme nouveau directeur du FNJ, en remplacement de Nathalie Pigeot et, fait nouveau, sous l'autoritĂ© nominale de Steeve Briois, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du FN, est entĂ©rinĂ©e, peu avant, le . Julien Rochedy publie alors un premier communiquĂ© de presse sur le site Internet du Front national non plus en tant que porte-parole mais « directeur du Front national de la jeunesse », intitulĂ© « Nouveaux programmes d’Histoire : Ils veulent oublier la France ! »[24].

Nouvellement nommé à la direction du Front national de la jeunesse, Julien Rochedy détaille, en , dans une brochure intitulée "Organisation et fonctionnement du FNJ, 2012-2013", les réformes structurelles apportées au mouvement de jeunesse frontiste : suppression des secrétaires régionaux du FNJ au profit de secrétaires départementaux encadré par un Bureau national (BN) dont les membres sont en partie choisis pour leur ancrage géographique, relance d'un site national du FNJ, organisation d'une Université d'été du FNJ à l'été 2013 et de conseils nationaux réguliers avant cette échéance, départementalisation des pages Facebook FNJ (jusqu'ici, le maillage est uniquement régional) et fermeture des pages Twitter existantes, mise en place d'un rÚglement intérieur des responsables FNJ, que ceux-ci doivent en conséquence signer.[réf. nécessaire]

En , GaĂ«tan Dussausaye, jusqu'alors secrĂ©taire dĂ©partemental du FNJ Paris, prend la succession de Julien Rochedy Ă  la tĂȘte du FNJ[25]. Deux adjoints sont nommĂ©s Ă  ses cĂŽtĂ©s : Jean-Baptiste Vendeville, chargĂ© de la communication et VĂ©ronique Fornilli, chargĂ©e de l'Ă©vĂ©nementiel et de l'implantation locale[pertinence contestĂ©e]. Un nouveau bureau national est mis Ă©galement en place avec la nomination de « coordinateurs de dĂ©partements ». Objectifs : Ă©tendre l'implantation dĂ©partementale et locale du FNJ, former les adhĂ©rents, et dĂ©velopper la communication numĂ©rique du FNJ sur les rĂ©seaux sociaux[26].

Début 2016, la direction nationale du FNJ est renouvelée : Davy Rodriguez est nommé adjoint à la direction nationale chargé de l'implantation locale, et Louis Lo Faro au poste d'adjoint à la direction nationale chargé de la communication numérique. De nouveaux coordinateurs de départements sont nommés et permettent d'agrandir le bureau national du FNJ.

En , Bruno Lervoire succÚde à Louis Lo Faro au sein de la direction nationale du FNJ, chargé de la communication numérique.

À l'issue du congrĂšs du FN de mars 2018, trois membres du FNJ sont prĂ©sents dans le bureau national du parti : Jordan Bardella, Ludovic Pajot et KĂ©vin Pfeffer[27].

Le , Jordan Bardella est nommé directeur national du FNJ[28].

Du Front national de la jeunesse à Génération nation

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Le , en raison du changement de nom du Front national en Rassemblement national, le FNJ devient Génération nation[29]. Le nouveau nom renvoie à la fois à Générations Le Pen, mouvement dédiabolisateur lancé par Marine Le Pen, et à l'organisation plus radicale Génération identitaire[30].

Jordan Bardella en devient le directeur national[31] jusqu'en , oĂč il cĂšde sa place Ă  Aleksandar Nikolic.

À l'issue des Ă©lections lĂ©gislatives de juin 2022, plusieurs membres de GĂ©nĂ©ration Nation sont Ă©lus dĂ©putĂ©s, comme Bryan Masson[32], alors coordinateur rĂ©gional du mouvement jeune en Provence-Alpes-CĂŽte d'Azur.

Lors du 18e congrĂšs du Rassemblement National, en , Pierre-Romain Thionnet, ancien secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la Cocarde Ă©tudiante est nommĂ© directeur national[33]. À la suite de ce congrĂšs et de la prise en main du parti par Jordan Bardella, le parti revendique une forte hausse des adhĂ©sions jeunes avec plus d'1/3 des nouveaux adhĂ©rents ayant moins de 30 ans[34].

Le Rassemblement national de la jeunesse

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Le , le mouvement jeune prend le nom de Rassemblement national de la jeunesse[35]. Dans la foulĂ©e, il se dote d'un nouveau slogan : « Nous n'avons pas fini d'ĂȘtre Français ! », reprenant les mots de Victor Hugo dans L'AnnĂ©e terrible[36] et repris depuis 2017 par Marine Le Pen et Jordan Bardella.

Le , Carla Muti, déléguée départementale du RNJ dans les Pyrénées-Orientales, est élue conseillÚre départementale aux cÎtés du maire de Perpignan, Louis Aliot[37].

En , son directeur national, Pierre-Romain Thionnet fait la une du magazine d'extrĂȘme droite L'Incorrect aux cĂŽtĂ©s de Guilhem Carayon, prĂ©sident des Jeunes RĂ©publicains et Stanislas Rigault, prĂ©sident de GĂ©nĂ©ration Z[38]. Bien qu’il s’agisse d’un dĂ©bat entre les trois jeunes hommes, le numĂ©ro suscite une polĂ©mique chez les RĂ©publicains[39].

Un militant jeune du RN en lors de la campagne des élections européennes dans le Tarn.

Lors du débat sur la réforme des retraites, le refus des Républicains de voter la motion de censure contre le gouvernement entraßne une vague de défections au sein des Jeunes Républicains, ralliant pour certains le Rassemblement national de la jeunesse[40],[41].

Lors des élections européennes du , le directeur national du RNJ, Pierre-Romain Thionnet, et ses prédécesseurs Aleksandar Nikolic et Gaëtan Dussausaye sont élus députés européens.

Le , Jordan Bardella, président du RN, nomme le collaborateur parlementaire Tony Bonalair comme président du RNJ[42].

Photo Dates Nom Notes
Directeurs nationaux (1973-2009)
- Christian Baeckeroot
Carl Lang - Carl Lang
- Martial Bild
- Samuel Maréchal
- Guillaume Luyt
- Erwan Le Gouëllec
- Louis-Armand de Béjarry
janvier- Arnaud Frery
juin- Aucun
- Alexandre Ayroulet
- LoĂŻc Lemarinier
Coordinateurs nationaux (2009-2011)
David Rachline - David Rachline
Directeurs nationaux (2011-2021)
- Nathalie Pigeot
Julien Rochedy - Julien Rochedy
- Gaëtan Dussausaye
-
Le FNJ devient Génération nation à partir du .
Jordan Bardella [43],[44]
- Aleksandar Nikolic [45]
-


Génération nation devient le Rassemblement national de la jeunesse à partir du .

Pierre-Romain Thionnet [46]
depuis le Tony Bonalair[47]

Personnalités

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  • David Rachline : Vice-PrĂ©sident du Rassemblement national, Maire de FrĂ©jus, conseiller rĂ©gional de Provence-Alpes-CĂŽte-d'Azur et ancien directeur national du RNJ.
  • Julien Rochedy : Ancien directeur national du RNJ.
  • Jordan Bardella : PrĂ©sident du Rassemblement national, dĂ©putĂ© europĂ©en, ancien conseiller rĂ©gional d'Ile-de-France et ancien directeur national du RNJ.
  • Pierrick Berteloot : ancien dĂ©putĂ© du Nord et conseiller rĂ©gional des Hauts-de-France.
  • Victor Catteau : DĂ©putĂ© du Nord, ancien responsable dĂ©partement adjoint du RNJ Nord.
  • GaĂ«tan Dussausaye : Porte-parole du Rassemblement national, conseiller rĂ©gional d'Ile-de-France et ancien directeur national du RNJ.
  • Jordan Guitton : DĂ©putĂ© de l'Aube et conseiller rĂ©gional du Grand-Est.
  • AurĂ©lien Lopez-Liguori : DĂ©putĂ© de l'HĂ©rault et conseiller municipal de SĂšte.
  • Bryan Masson : DĂ©putĂ© des Alpes-Maritimes, conseiller rĂ©gional de Provence-Alpes-CĂŽte-d'Azur et ancien coordinateur rĂ©gional du RNJ en PACA.
  • Matthieu Marchio : DĂ©putĂ© du Nord et conseiller municipal de Somain.
  • Alexandre Dufosset : DĂ©putĂ© du Nord et Conseiller rĂ©gional des Hauts-de-France.
  • Julien Rancoule : DĂ©putĂ© de l'Aude, conseiller municipal de Limoux et ancien coordinateur rĂ©gional du RNJ en Occitanie.
  • Florian Azema : Maire de Castres, Ancien DĂ©lĂ©guĂ© DĂ©partemental du RNJ dans le Tarn

Identité visuelle

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Notes et références

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  1. ↑ « [Entretien] Pierre-Romain Thionnet : "La jeunesse se sent trahie par une droite qui n’a jamais tenu ses promesses" », sur Valeurs actuelles, (consultĂ© le )
  2. ↑ (en) Wolfram Nordsieck, « France », sur parties-and-elections.eu (consultĂ© le ).
  3. 1 2 3 « Depuis 2011, le FN est devenu «protectionniste au sens large» », sur Libération.fr, (consulté le ).
  4. ↑ « PrioritĂ© nationale, identitĂ©: ces principes fondamentaux que Le Pen veut crĂ©er », sur lexpress.fr, (consultĂ© le )
  5. ↑ « Immigration | Stopper l'immigration, renforcer l'identitĂ© française », sur Frontnational.fr (consultĂ© le ).
  6. ↑ (en) « Macron-Le Pen face-off: EU supporter vs. economic nationalist », CNN,‎ (lire en ligne)
  7. ↑ (en) « French far-right leader seeks to reintroduce death penalty after Charlie Hebdo attack », sur Washingtonpost.com, (consultĂ© le ).
  8. ↑ (en) Kyle Taylor, « Europeans favoring right-wing populist parties are more positive on Putin », sur Pew Research Center, (consultĂ© le )
  9. ↑ (en) Andrej Zaslove, « Exclusion, Community, and a Populist Political Economy: The Radical Right as an Anti-Globalization Movement », Comparative European Politics, vol. 6,‎ , p. 169-189 (ISSN 1472-4790, DOI 10.1057/palgrave.cep.6110126, lire en ligne [archive du ], consultĂ© le ).
  10. ↑ (en) John Lichfield, « European elections 2014: Marine Le Pen's Front National victory in France is based on anguish, rage and denial », The Independent,‎ (lire en ligne, consultĂ© le ).
  11. ↑ (en) Miroslav MareĆĄ, « Transnational Networks of Extreme Right Parties in East Central Europe: Stimuli and Limits of Cross-Border Cooperation », 20th IPSA World Congress Fukuoka, vol. 9,‎ , p. 13 (lire en ligne, consultĂ© le ).
  12. ↑ Bertrand RothĂ©, « Qu'est-ce qui fait Ă©chouer le Front de gauche ? », Marianne.net, (consultĂ© le ).
  13. ↑ Mondon, A., 2015. "The French secular hypocrisy: the extreme right, the Republic and the battle for hegemony." Patterns of Prejudice, 49 (4), p. 392-413.
  14. ↑ Anthony M. Messina (2015). "The political and policy impacts of extreme right parties in time and context." Ethnic and Racial Studies 2015; 38: 1355.
  15. ↑ (en) Sonia Van, « France – A Guide to Europe's Right-Wing Parties and Extremist Groups », Time,‎ (lire en ligne, consultĂ© le )
  16. ↑ Jean-Yves Camus, Le Front National Histoire et Analyses, Paris, Olivier Laurens, , 279 p. (ISBN 2-911838-01-7), p. 117-118
  17. ↑ « Volontaires ! », National,‎ , p. 5
  18. ↑ ValĂ©rie Igounet, Le Front national de 1972 Ă  nous jours, Seuil, , 495 p. (ISBN 978-2-02-107826-8), p. 78-79
  19. ↑ Serge Dumont, Karl Criton et Joseph Lorien, Le systùme Le Pen, EPO, , 336 p. (ISBN 978-2872620135), p. 240-241
  20. ↑ GĂ©raud Durand, EnquĂȘte au cƓur du Front national, Jacques Grancher, , 249 p. (ISBN 2-7339-0514-7), p. 191-192
  21. ↑ Laureline Dupont, « PrĂ©sidente du FN jeunes Ă  (seulement) 38 ans », sur marianne.net, .
  22. ↑ « Le FN veut s'appuyer sur des syndicats et des associations « amies » », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consultĂ© le )
  23. ↑ Nicolas Lebourg et Joseph Beauregard, Dans l’ombre des Le Pen : Une histoire des numĂ©ros 2 du FN, Paris, Nouveau Monde, coll. « Poche », , 396 p. (ISBN 978-2-36583-327-1), p. 314.
  24. ↑ « Le Front national rĂ©unit son universitĂ© d'Ă©tĂ© Ă  La Baule », sur lepoint.fr (consultĂ© le )
  25. ↑ Emmanuel Galiero, « GaĂ«tan Dussausaye remplace Julien Rochedy Ă  la tĂȘte du FNJ », sur lefigaro.fr (consultĂ© le )
  26. ↑ BĂ©atrice Houchard, « Le FN met en avant de nouvelles tĂȘtes », sur lopinion.fr (consultĂ© le )
  27. ↑ BĂ©atrice Houchard, « A Lille, Marine Le Pen met en place ses nouvelles Ă©quipes », sur lopinion.fr (consultĂ© le )
  28. ↑ « FNJ: Bardella nommĂ© directeur, dĂ©mission de Rodriguez », sur lepoint.fr (consultĂ© le )
  29. ↑ « PortĂ©s par les identitaires, les jeunes du FN se rebaptisent « GĂ©nĂ©ration Nation » », sur francetvinfo.fr, (consultĂ© le ).
  30. ↑ « Les jeunes du Rassemblement national (ex-FN) deviennent GĂ©nĂ©ration nation », sur Ouest-France, (consultĂ© le ).
  31. ↑ Marylou Magal, « Le Front national de la jeunesse devient GĂ©nĂ©ration nation », Le Point, (consultĂ© le )
  32. ↑ « À 25 ans, Bryan Masson vient d'ĂȘtre Ă©lu dĂ©putĂ© RN des Alpes-Maritimes » (consultĂ© le )
  33. ↑ Marie-Pierre Bourgeois, « Jordan Bardella largement Ă©lu prĂ©sident du RN face Ă  Louis Aliot », sur BFM TV, (consultĂ© le )
  34. ↑ Nina Jackowski, « Rassemblement national : comment le parti veut formater ses jeunes », (consultĂ© le )
  35. ↑ « Statuts du Rassemblement national modifiĂ©s par l'assemblĂ©e gĂ©nĂ©rale extraordinaire du 5 novembre 2022 », sur Rassemblement national, (consultĂ© le )
  36. ↑ Victor (1802-1885) Auteur du texte Hugo, L'annĂ©e terrible / Victor Hugo ; illustrations de MM. J.-P. Laurens, L. Flameng, Émile Bayard, D. Vierge, Ed. Morin, Lix, Victor Hugo, (lire en ligne)
  37. ↑ « PyrĂ©nĂ©es-Orientales : Louis Aliot premier Ă©lu RN au conseil dĂ©partemental », Le Point, (consultĂ© le )
  38. ↑ Romain Sens, « Droite: les jeunes LR, ReconquĂȘte et RN coupent le cordon sanitaire », Causeur, (consultĂ© le )
  39. ↑ Emmanuel Galiero, « Le prĂ©sident des Jeunes LR crĂ©e des remous Ă  droite en posant avec ses homologues du RN et de ReconquĂȘte », Le Figaro, (consultĂ© le )
  40. ↑ Yann-Armel Huet, « En colĂšre contre leurs parlementaires, les Jeunes RĂ©publicains d’Ille-et-Vilaine se dissolvent », Ouest-France, (consultĂ© le )
  41. ↑ « LR : ces jeunes militants tentĂ©s par le Rassemblement national », Valeurs actuelles, (consultĂ© le )
  42. ↑ Baudoin Moucadel, « Jordan Bardella nomme Tony Bonalair Ă  la tĂȘte du RNJ avant l'Ă©lection prĂ©sidentielle », Le Journal du dimanche, (consultĂ© le )
  43. ↑ « CommuniquĂ© de Marine Le Pen, PrĂ©sidente du Front National »(Archive.org ‱ Wikiwix ‱ Que faire ?), sur frontnational.com, (consultĂ© le ).
  44. ↑ S.T., « Politique : l’élu du 93 Jordan Bardella devient prĂ©sident du FNJ », Le Parisien,‎ (lire en ligne, consultĂ© le ).
  45. ↑ « Tweet », sur Twitter (consultĂ© le )
  46. ↑ SĂ©bastien Lignier, « CongrĂšs RN : Bardella, le triomphe et la pseudo fronde », Valeurs actuelles, (consultĂ© le )
  47. ↑ Chez Pol - Le passĂ© gĂȘnant du nouveau prĂ©sident des jeunes RN, LibĂ©ration, 2 septembre 2026, Sylvain Chazot et Nicolas Massol

Articles connexes

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Bibliographie

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Liens externes

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