Edwige Diaz
| Edwige Diaz | |
Edwige Diaz en 2023. | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Présidente du groupe Union nationale pour les territoires au Sénat | |
| En fonction depuis le (9 jours) |
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| Élection | 29 septembre 2026 |
| Prédécesseur | Groupe créé |
| Sénatrice française | |
| En fonction depuis le (13 jours) |
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| Élection | 27 septembre 2026 |
| Circonscription | Gironde |
| Groupe politique | UNT |
| Vice-présidente du Rassemblement national[1] | |
| En fonction depuis le (3 ans, 11 mois et 9 jours) |
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| Avec | Louis Aliot David Rachline Hélène Laporte Julien Sanchez Sébastien Chenu |
| Président | Jordan Bardella |
| Députée française | |
| – (4 ans, 3 mois et 8 jours) |
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| Élection | 19 juin 2022 |
| Réélection | 30 juin 2024 |
| Circonscription | 11e de la Gironde |
| Législature | XVIe et XVIIe (Cinquième République) |
| Groupe politique | RN |
| Prédécesseur | Véronique Hammerer |
| Successeur | Christine Dumas |
| Conseillère régionale de Nouvelle-Aquitaine | |
| En fonction depuis le (10 ans, 9 mois et 10 jours) |
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| Élection | 13 décembre 2015 |
| Réélection | 27 juin 2021 |
| Circonscription | Gironde |
| Président | Alain Rousset |
| Groupe politique | FN puis RN (présidente) |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Marseille (France) |
| Nationalité | Française |
| Parti politique | UMP (2007-2008) FN/RN (depuis 2014) |
| Profession | Cadre administratif et commercial d'entreprise[2] |
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Edwige Diaz, née le à Marseille (Bouches-du-Rhône), est une femme politique française.
Membre du Rassemblement national depuis 2014, dont elle est vice-présidente, elle est élue conseillère régionale de Nouvelle-Aquitaine en 2021 puis députée de la onzième circonscription de la Gironde en 2022 et sénatrice de la Gironde en 2026. Elle est présidente du groupe Union nationale pour les territoires (UNT) au Sénat.
Biographie
[modifier | modifier le code]Origines et formation
[modifier | modifier le code]Edwige Diaz naît le à Marseille[2]. Son grand-père paternel, sympathisant communiste espagnol, a travaillé dans la centrale nucléaire du Blayais[3]. Ses parents s'installent à Salles (Gironde) en 1996[4]. Elle suit des études d'espagnol à l'université de Bordeaux et est titulaire d'un master[5].
Parcours politique
[modifier | modifier le code]Aux élections municipales de 2008, Edwige Diaz se présente en 10e position sur une liste d'opposition dans la commune de Salles mais n'est pas élue[6].
Électrice de Nicolas Sarkozy en 2007, elle adhère pendant un an à l'UMP[7],[8]. Déçue par la politique sécuritaire du président de la République, elle ne vote pas pour lui en 2012 et décide de voter pour Marine Le Pen[9]. Elle adhère au Front national deux ans plus tard, après l'avoir rencontrée lors d'une réunion publique pour les élections européennes à Brive-la-Gaillarde, le [10],[11],[12].
Elle se présente aux élections municipales de 2014 à Bassens (Gironde) en 17e position[13], avec son époux (elle a divorcé depuis[14]) aux côtés de Florence Fabry (ex-UMP), mais n'est pas élue[15]. La même année, elle est candidate aux élections sénatoriales en Gironde[5] en 2e position et n'est pas élue.
Repérée par Jacques Colombier, elle est candidate aux élections régionales de 2015 en Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes et est élue[5],[3]. En 2016, elle succède à Jacques Colombier à la tête de la fédération départementale de Gironde[8].
En , candidate du Front national aux élections législatives de la 11e circonscription de la Gironde, elle obtient 23,7 % des voix au premier tour, puis 42,98 % au second tour, perdant face à Véronique Hammerer de LREM[16].

Elle est candidate aux élections européennes de 2019 en 30e position sur la liste conduite par Jordan Bardella[17].
Elle est candidate aux élections municipales de 2020 à Saint-Savin, commune de Haute-Gironde. Elle obtient 43,8 % des voix, perdant face au maire PS sortant, Alain Renard[18],[19],[20]. Elle est élue conseillère municipale et communautaire au sein de la communauté de communes Latitude Nord Gironde[21]. Elle démissionnera de ses fonctions locales deux ans après[22].
Elle est candidate aux élections sénatoriales de 2020 en tant que tête de liste[23] et la liste obtient 79 voix, soit 2,34 % et n'est donc pas élue[24].
Secrétaire départementale du Rassemblement national en Gironde, Edwige Diaz est désignée en 2021 par son parti pour mener la campagne des élections régionales en Nouvelle-Aquitaine[25]. Elle termine finalement deuxième au second tour avec 19,11 % des voix et sera élue à la proportionnelle [26]
Elle est candidate aux élections départementales de 2021 dans le canton du Nord-Gironde en binôme avec Alain Montangon, maire divers gauche de Gauriaguet, et obtient 44,3 % au premier tour et 44 % au second tour, et n'est donc pas élue[27].
Elle est candidate aux élections législatives de 2022 pour le Rassemblement national dans la 11e circonscription de la Gironde, et est élue au second tour avec 58,7 % des voix[12], face à la députée sortante Véronique Hammerer [28]. Elle devient membre de la commission des Lois de l'Assemblée nationale[29].
Lors du XVIIIe congrès du Rassemblement national, elle est nommée parmi les six vice-présidents du parti[30]. Elle est chargée de l'implantation locale du parti[31].
Candidate à sa réélection lors des élections législatives anticipées de 2024, elle est réélue dès le premier tour avec 53,33 % des voix[32].
Tête de liste aux élections sénatoriales de 2026 en Gironde[33], Edwige Diaz est élue sénatrice le [34], obtenant 709 voix[35]. Le , elle est nommée présidente du nouveau groupe Union nationale pour les territoires (UNT)[36]. À 38 ans, elle devient le plus jeune président de groupe de l'histoire du Sénat[37].
Polémique
[modifier | modifier le code]En août 2026, le média antifasciste Contre Attaque relève que, lors d'une interview accordée à LCI le 15 février 2022, une phrase encadrée est visible derrière Edwige Diaz : « Le parti ne te doit rien, tu dois tout au parti », attribuée au Parti populaire français (PPF) de Jacques Doriot, formation collaborationniste. L'information, d'abord signalée sur les réseaux sociaux, est ensuite reprise par la presse régionale. La députée écarte la polémique en la qualifiant de sujet « futile »[38].
Affaire judiciaire
[modifier | modifier le code]Depuis , le parquet européen dirige, sur Jacques Colombier et Edwige Diaz, défendue par Alexandre Varaut, une enquête préliminaire pour « détournements de fonds publics, complicité et recel » après un signalement de l'association de lutte contre la corruption Anticor. À l'époque des faits allégués, Edwige Diaz était l'assistante parlementaire de Jacques Colombier, lui-même député européen de 2018 à 2019[31],[39].
Le , le