Motomarine
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Une motomarine, aussi dénommée jet, scooter des mers, moto aquatique est l'un des types de véhicule nautique à moteur (VNM, selon la terminologie ministérielle en France). Ce petit véhicule de loisir nautique chevauché est propulsé par un hydrojet, lui-même actionné par un moteur à combustion. Cet engin est aussi souvent désigné par antonomase par les noms de marques commerciales de motomarines : jet ski ou sea-doo.
Il existe deux types de motomarines :
- les jets « à bras » où l'utilisateur se tient debout et contrôle l'appareil avec un bras mobile verticalement, muni de poignées de contrôle fixées sur un axe placé à l'avant ; Le bras oscillant est mobile sur environ un quart de cercle, dans un axe vertical (de bas en haut et inversement). Le guidon est muni de poignées, d'une gâchette de gaz et d'un coupe-circuit relié au poignet du pilote. Si le pilote tombe à l'eau, le coupe-circuit se détache et le moteur est instantanément coupé.
- les jets « à selle » (les plus communs) qui comportent un siège et un guidon similaire à celui d'une motoneige ou d'une motocyclette. Il comporte un guidon, un coupe-circuit, des compartiments de rangements et pour certains modèles : une gâchette de frein permettant à l'engin de freiner sur une distance de 30 mètres environ, ainsi qu'une commande permettant d'enclencher la marche arrière. Sur un jet à selle, un à trois passagers peuvent s'installer.
Conçue par un avocat américain amateur de motocyclettes, Clayton Jacobson II, la motomarine fut popularisée dans les années 1970 par la compagnie Kawasaki. D'autres constructeurs se joignirent au mouvement dans les années 1980 et la production mondiale depuis 2002 se maintient à près de 80 000 unités par an[1]. Ce véhicule de plaisance ou sport sert aussi au sauvetage près des plages, à la surveillance maritime, l'accès à des sites côtiers et bien d'autres usages. Des compétitions existent partout dans le monde, souvent commanditées/sponsorisées par les compagnies productrices. Comme tout véhicule à moteur, une motomarine présente des risques et dangers, et est source de pollutions (pollution sonore, olfactive, par hydrocarbures) faisant que sa pratique est règlementée, spécifiquement, ou comme tout véhicule motorisé utilisé sur l'eau.
Terminologie
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Le terme « Jet Ski » est la propriété de Kawasaki. Il désignait un véhicule commercialisé en 1973[2], qu'on nomme aujourd'hui « jet à bras » (ou « stand-up » en compétition). « Jet Ski » est devenu avec le temps un terme quasi-générique pour désigner aussi bien les jets « à selle » et « à bras ». D'autres fabricants ont également produit des engins similaires sous les marques WaveRunner (Yamaha) et Sea-Doo (Bombardier).
D'autres noms ont été suggérés pour éviter l'usage d'une marque commerciale et l'emprunt à l'anglais. Au Québec on parle de motomarine (terme officiellement recommandé par l’Office québécois de la langue française ; il s'y est rapidement imposé car les termes européens n'y sont pas employés). La personne qui pratique la motomarine au Canada est appelée « motomariniste » (n.m., n. f.) ou parfois « motomarinier » (n.m.) et « motomarinière » (n.f.)[3]. En Europe, l'emploi des termes jet, jet-ski/jetski/jet ski, « scooter des mers » ou (depuis 2000) « moto aquatique » dominent. Le terme administratif officiel, peu employé, pour la France est VNM (Véhicule nautique à moteur[4],[5]) ; on utilise souvent un nom de marque et l'utilisateur est nommé « jetskieur ».
Histoire
[modifier | modifier le code]Invention
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Il est difficile de dire quand la première embarcation ressemblant à une motomarine, et non à une chaloupe, a été produite. En 1955, la Vincent Motorcycle Company proposait déjà son Amanda Water Scooter, une embarcation munie d'un siège et d'un guidon. Elle était propulsée par un moteur de 200 cm³ relié à une hélice, plutôt qu’à un hydrojet[6].
Entre 1954 et 1968, un inventeur parisien, Yves Mandar, réalisera cinq versions différentes d'une adaptation nautique d'une motocyclette qu'il baptisa Motonautique. Elle comportait une selle, des skis et une hélice à la place des roues, ainsi qu'un système d'orientation du ski avant par un guidon. Le moteur et l'hélice étaient sur le ski avant pour les cinq premiers prototypes et le sixième, qui aurait dû avoir l'ensemble motopropulseur sous la selle, en restera au stade de la planche à dessin. Lorsque le véhicule prenait de la vitesse, il montait sur les skis comme un hydrofoil. Malgré plusieurs dépôts de brevets et une constante amélioration des prestations, le concepteur abandonne en 1968, faute de débouchés commerciaux[7] et d'un commanditaire financier pour l'industrialisation.
Cependant, l’invention officielle de la motomarine est communément attribuée à Clayton Jacobson II, un avocat américain amateur de motocyclettes, rêvant d'une machine permettant de faire du ski nautique sans avoir à être tracté par un bateau[8],[9]. Ses premières versions étaient construites en aluminium, sans guidon mobile[10]. En 1967, il fut engagé par le constructeur de motoneiges Bombardier pour qui il créa en 1968 une motomarine assise, le Sea-Doo. Cette motomarine avait une quille ronde et de petite largeur par rapport à sa longueur, lui donnant l'aspect d'une tortue quand la quille était immergée. Les ventes ne décollèrent pas avec un moteur de seulement 18 ch, une quille peu performante et des problèmes de fiabilité mécanique. Bombardier abandonna le projet en 1970 pour se concentrer sur son marché principal, les motoneiges, et rendit les droits de l'invention à Jacobson[8].
Jacobson fut alors approché par Kawasaki Heavy Industries (KHI). Il vendit les droits d'usage de son brevet à la compagnie et y développa le JetSki en 1973, la première motomarine de type « à bras »[10]. La première série de JetSki mesurait 2,08 par 0,61 mètres, pesait 100 kilogrammes et était propulsée par un moteur de 398 cm3. La coque en fibre de verre était disponible en deux versions : le modèle WS-AA dont le fond était plat et le modèle WS-AB, plus agressif, avec un fond en V. Environ 550 unités furent fabriquées la première année dont les deux tiers en version WS-AB. Ces véhicules se vendaient 995 dollars US.

Après ce premier succès, Kawasaki et Jacobson se disputèrent la parenté de l'invention : la compagnie argumentait qu'elle n'avait pas eu besoin de son brevet pour développer le véhicule. À la suite d'un procès en 1979, Jacobson fut reconnu l'inventeur[11]. En 1989, il intenta une autre action contre Kawasaki et deux de ses filiales aux États-Unis. Il alléguait alors que la compagnie avait obtenu un brevet pour le Jet Ski au Japon en nommant deux de ses employés comme les inventeurs. Il gagna contre la compagnie mère en et obtint du jury 7,5 millions de dollars pour dommages, plus 13,5 millions en compensations punitives. En appel, un juge ordonna un nouveau procès[11]. Finalement, en , les deux parties en arrivèrent à une entente hors-cour dont le montant ne fut pas publié mais qui reconnaissait Jacobson comme l'inventeur une fois pour toutes[12].
En 1978, un autre type de motomarine est venu concurrencer l'invention de Jacobson. Le Wetbike de la firme américaine Spirit-Marine, similaire à la motonautique d'Yves Mandar, était équipé d'un puissant propulseur Suzuki (60CV) entraînant toutefois une turbine carénée en lieu et place d'une dangereuse hélice. Le Wetbike atteignit la production de série et figura même dans le film de James Bond L'espion qui m'aimait, mais il ne rencontra pas un grand succès commercial[13], la clientèle préférant les configurations dépourvues de fourche suspendue et de ski avant orientable pour les actuels jets « à bras » et « à selle », plus stables.
Apparition sur le marché
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Bien que certains constructeurs d'embarcations aient mis sur le marché des motomarines utilisant des moteurs hors-bord, comme l’Aquarail, un modèle vendu en « kit » en 1972[14], Kawasaki demeura le seul producteur de motomarines, telles que nous les connaissons aujourd'hui, jusqu'en 1986 alors que Jacobson a vendu un droit d'utilisation de son invention à Yamaha[11]. Cette dernière, qui construit des véhicules nautiques depuis les années 1960, produit alors son premier WaveRunner (nommée à ce moment Marine Jet 500T). Il s'agit de la première motomarine à selle au monde, le modèle qui domine maintenant le marché[15]. Devant le succès obtenu par le Jet Ski, Bombardier décida également de reprendre la production du Sea-Doo en 1988[9].
En 1992, c'est au tour d'un autre constructeur de motoneiges, la firme américaine Polaris, de se lancer dans ce nouveau marché et remporte un franc succès auprès de la clientèle des États-Unis[16]. En 1993, Arctic Cat de Thief River Falls dans le Minnesota emboîte le pas avec les jets Tigershark, motorisés par la firme Suzuki[16]. En 2010, trois constructeurs se partagent l'essentiel du marché : Bombardier, Kawasaki et Yamaha. Les ventes mondiales ont connu une constante progression jusqu'en 1995 alors qu'on a atteint un maximum de 200 000 unités vendues annuellement, la plus grande part étant destinée à l'Amérique du Nord.
Par la suite, la production a décliné pour se stabiliser autour de 79 500 depuis 2002[1]. En 2004, selon l'Association des constructeurs de motomarines la valeur totale des ventes se situait à 733 454 700 dollars américains, le prix d'une motomarine était de 9 226 dollars américains[1]. On comptait environ 1,5 million de ces véhicules en circulation aux États-Unis seulement[1]. Depuis le milieu des années 1990, ce sont les jets à selle qui constituent la presque totalité des ventes aux États-Unis, les modèles pour trois passagers formant la catégorie la plus en progression[1].
Sport
[modifier | modifier le code]Le sport lié à la motomarine émerge dans les années 1980 avec des engins développant 440 cm3 et 550 cm3 dont la coque est pratiquement identique à celle des premiers modèles du constructeur japonais Kawasaki. Les 550 cm3 seront disponibles jusqu'au milieu des années 1990, puis remplacés par des modèles plus puissants. La popularité grandissante de ce sport aux États-Unis suscita l'apparition d'une fédération mondiale : l'IJSBA (« International Jet Ski Boating Association ») rebaptisée « International Jet Sport Boating Association » car le terme « JetSki » est une marque commerciale appartenant à Kawasaki. La compétition mondiale débutera à cette époque sur le Lac Havasu en Arizona.
L'IJSBA a une antenne en Europe, l'EJSBA où parallèlement, une autre fédération internationale, plus importante s'est développée, l'Union internationale motonautique (UIM), dont le siège se trouve à Monaco. L'UIM organise elle aussi un circuit de coupe du monde et un championnat du monde de motomarine et selon les pays, c'est tantôt à l'UIM tantôt à l'IJSBA que s'affilient les fédérations nationales. À la fin des années 1990, l'IFWA (International Freeride Watercraft Association) est créée aux États-Unis, spécifiquement pour règlementer et développer la discipline du freeride, avec là aussi une coupe du monde et un championnat du monde. Le siège de l'IFWA a migré au Brésil où la motomarine s'est fortement développé depuis la fin des années 1990.
On distingue plusieurs disciplines : des courses de vitesse en circuit fermé, des courses de vitesse au large (offshore), des courses d'endurance, des épreuves de freestyle (style libre) et de freeride. Et, sauf pour le freestyle, il existe au minimum deux catégories : les jets à selle et les jets à bras. Pour les courses les engins sont généralement classés selon le degré de modifications autorisées : les modifications mineures entrent dans la catégorie dite « stock », les modifications intermédiaires dans la catégorie dite « limited », et les modifications plus poussées dans la catégorie dite « F1 ». En freestyle et freeride, ces catégories n'existent pas, on classe les concurrents en fonction du type de jet utilisé (à bras ou à selle).
De nombreuses nations sont représentées aux épreuves internationales, où la France et les États-Unis totalisent le plus de champions du monde, tant au niveau de l'IJSBA, de l'UIM que de l'IFWA.
Types
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À bras
[modifier | modifier le code]Le modèle à bras se différencie de celui à selle par le fait qu’il est dépourvu de toute assise. Son pilote doit se tenir debout, les pieds sur une plate-forme spécifique nommée baquet. Son guidon est monté sur un bras articulé qui l’accompagne dans ses mouvements verticaux. Le jet à bras est aussi appelée « stand-up ».
Les différentes pratiques sportives en motomarine à bras sont :
- Freeride : pratique plutôt réservée au jet à bras, il s'agit d'exécuter des figures en évoluant sur les vagues et en se servant de celles-ci comme d'un tremplin.
- Freestyle : pratique plutôt réservée au jet à bras, elle se déroule sur eau plate. Le pilote crée des vaguelettes en effectuant des aller-retours et se sert de son sillage pour décoller et exécuter des figures similaires à celles du freeride. Cette pratique nécessite une grande puissance moteur à bas régime et des équipements spécifiques sur le jet (poignées supplémentaires sur certaines machines, pour l'exécution de certaines figures).
- Vitesse : course de vitesse exécutée sur un circuit matérialisé par des bouées et comparable à une course de MotoGP.
- Offshore : course de vitesse en dehors d'un circuit de bouées, généralement au large. C'est vraisemblablement la discipline la plus physique en jet à bras.
À selle
[modifier | modifier le code]Le modèle à selle, également appelé « scooter des mers » (Europe), est d’un gabarit bien supérieur au jet à bras. Il est équipé d’une assise qui recouvre le bloc moteur, d’où sa dénomination de jet à selle. Il a été conçu à l'origine pour transporter deux personnes mais on en trouve maintenant à trois et même quatre places. Ce type de jet est aussi appelé « Runabout », en référence au terme « WaveRunner » de Yamaha.
Les différentes pratiques sportives en motomarine à selle sont :
- Vitesse : course de vitesse exécutée sur un circuit matérialisé par des bouées. Ce type de course est comparable à une course de MotoGP.
- Offshore ou rallye-raid qui consiste à faire une course sur une longue distance avec des points de contrôle et qui peut durer de 2 à 6 jours.
Détails techniques
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Les motomarines sont équipées de moteurs qui actionnent une turbine de type hydrojet, aspirant de l’eau à l’avant, la concentrant par turbinage combiné à l'effet venturi, et l’expulsant à l'arrière du véhicule[1]. Ce jet orientable par le guidon génère le déplacement et permet le changement de direction. Aucune hélice n'est visible à l'extérieur de la coque, ce qui réduit le danger d’accident. Pour un contrôle de direction supplémentaire à basse vitesse, de petites ailettes de gouvernail équipent généralement les modèles à selle[1].
Au début des années 2000, la quasitotalité des motomarines étaient équipées de moteurs deux-temps à carburateur. Ces moteurs sont très polluants (selon l'Environmental Protection Agency : 30 % du carburant des motomarines était imbrûlé et libéré dans l'eau[17], et selon Environnement Canada en 2006, près de 100% des motomarines utilisées au Canada étaient ainsi équipées, avec une proportion d’essence directement rejetée dans l'eau pouvait même atteindre 50 % (« ce qui équivaudrait pour chaque heure d’utilisation à environ trois ou quatre litres d’un mélange composé d’essence et d’huile »[17]. C'est pourquoi le Nouveau-Brunswick a été parmi les premiers, en 2001 via une Loi sur l’assainissement de l’eau, à interdire l’accès des engins motorisés à certains bassins hydrographiques protégés[17].
Les engins mis sur le marché ont peu à peu été équipés (majoritairement maintenant) de moteurs à injection à quatre-temps avec convertisseurs catalytiques[1]. Ces moteurs réduisent les gaz polluants et le bruit conformément aux règlements de l’Environmental Protection Agency (EPA) aux États-Unis ou ceux, encore plus stricts, de la Californie[18],[19]. Ces moteurs réduisaient en 2008 les émissions des engins neufs de plus de 90 %, par rapport à ceux vendus 10 ans plus tôt (1998). Ils sont, depuis 2003, disponibles chez tous les constructeurs[1] et constituent maintenant la majorité des ventes. L’insonorisation des coques, de meilleurs systèmes d’échappement et l’utilisation de matériaux absorbant les vibrations ont permis de réduire le bruit des motomarines de 70 % par rapport aux engins des années 1990[1]. Si ces améliorations ont réduit sensiblement les nuisances des moteurs thermiques, elles ont toutefois peu d'effets sur les émissions sonores dues aux sauts hors de l'eau, aux retombées des enfins sur l'eau, ou aux pratiques de certains utilisateurs peu scrupuleux.
Usages
[modifier | modifier le code]Plaisance/sports aquatiques
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Les motomarines sont agiles, faciles à conduire après une formation appropriée et peu coûteuse. Elles sont plébiscitées[réf. souhaitée] par les plaisanciers pour faire des balades sur les lacs et rivières. Les sorties en mer sont possibles mais plus techniques et nécessitant un entretien plus poussé. Si les jets à bras sont très instables et nécessitent une bonne expérience en mer, les jets assis, notamment les trois places, sont de plus en plus stables et utilisables en mer, même par des débutants. Une remorque permet de les tracter par une automobile et, pour les pratiquants occasionnels, elles peuvent être louées sur place. La version à selle est en général assez puissante pour tirer un skieur, sa puissance pouvant atteindre 300ch.
Utilitaire
[modifier | modifier le code]Ces caractéristiques rendent la motomarine utile pour certaines professions. Elle est utilisée pour le Sauvetage aquatique, de plus en plus, car agile et rapide et accédant à des eaux très peu profondes, moins accessibles aux zodiacs et autres bataux de sauvetage. Elles peuvent remplacer les hors-bords et autres embarcations pour certains biologistes qui étudient la vie aquatique, les policiers chargés de la surveillance des lacs et rivières, ou les entraîneurs de nageurs et de rameurs de compétition.
La marine peut également les employer pour des missions de commando ou de patrouille rapprochée.
Compétition
[modifier | modifier le code]Des compétitions de motomarines sont organisées sous l'égide d'instances régionales, nationales ou internationales comme l'UIM (Championnat du monde d'aquabike), l'IFWA pour le Freeride et l'IJSBA. Il existe des courses de vitesse en circuit fermé autour de bouées, des courses de vitesse en mer (le « Jet offshore »), des courses d'endurance, des épreuves de freestyle et de freeride[20]. Il y a eu pendant quelques années des épreuves de slalom parallèle mais celles-ci ont disparu à la fin des années 1990.
Les courses de vitesse au large sont les épreuves qui réunissent le plus de participants (parfois plus de 200 pour les épreuves dites « ouvertes ») mais les pilotes de freestyle et de freeride bénéficient généralement d'une popularité plus importante pour l'aspect spectaculaire de leurs figures. Par ailleurs, ces compétitions se disputent souvent dans des zones pouvant accueillir confortablement les spectateurs.
Quelques grands noms qui ont fait l'histoire de la motomarine en tant que sport[21] :
- Jeff Jacobs
- David Gordon
- Tera Laho
- Nicolas Rius
- Dustin Motzouris
- Dustin Farthing
- Steven Dauliach
- Teddy Pons
- Christy Carlson
- Eric Malone
- Franky Zapata
- Chris Mc Clugage
- Chris Fischetti
- Cyrille Lemoine
- Eric Roy
- Mark Sickerling
- Didier Navarro
- Karine Paturel
- Jimmy Visser
- Pierre Maixent
- Scott Watkins
- Jeff Kantz
- Amy Green
- Janelle Barr
- Marc Sickerling
- Ross Champion
- Alessander Lenzi
- Federico Bufacchi
- Jean-Pierre Simonini
- Jean-Baptiste Botti
- François Medori
- Jean-Bruno Pastorello
- Jennifer Ménard
- Julie Bulteau
- Jérémy Poret
- Romain Stampers
- Raphaël Maurin
La France compte beaucoup de champions alors que ce sport y est plutôt marginal. La prise de conscience environnementale et l'augmentation des coûts du carburant ont terni la popularité de ce sport depuis le début des années 2000. Moins bien perçu, il suscite moins de couverture médiatique, moins de