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Gaston Bazile

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Gaston Bazile
Illustration.
Fonctions
Sénateur français
–
(9 ans, 1 mois et 15 jours)
Circonscription Gard
Groupe politique Gauche démocratique
Député français
–
(7 ans, 7 mois et 11 jours)
Élection 11 mai 1924
Réélection 29 avril 1928
Circonscription Gard
Législature XIIIe et XIVe (Troisième République)
Groupe politique RRRS
Successeur Léon Silvestre
Sous-secrétaire d’État à l'Enseignement technique
–
(2 jours)
Gouvernement Herriot II
Biographie
Date de naissance
Lieu de naissance Vauvert
Date de décès (à 69 ans)
Lieu de décès Nîmes
Nationalité Française

Gaston Bazile, né le à Vauvert (Gard) et mort le à Nîmes, est un journaliste satirique et homme politique français.

En 1900, Gaston Bazile fait partie des rédacteurs de l'hebdomadaire satirique de gauche Vauvert frondeur, fondé par Raoul Boissier[1]. Il signe successivement sous les pseudonymes « Satyrix », « Nos », « Tzark » et « Jean d'Amour »[2].

Il est membre du Parti radical. Sous cette étiquette, il est élu député du Gard lors des élections législatives de 1924. En 1926, il est nommé pour quelques jours sous-secrétaire d'État à l'Instruction publique et aux Beaux-arts, chargé de l'Enseignement technique dans l'éphémère second gouvernement Herriot.

Réélu en 1928, il quitte la Chambre des députés en 1931, année de son élection au Sénat. Il conserve son mandat de sénateur jusqu'à la chute de la Troisième République.

Il appartient à la Société des félibres de Paris[3].

Il vote, le , en faveur de la remise des pleins pouvoirs au maréchal Pétain. Il ne retrouve pas de mandat parlementaire après la Libération.

Il est le père d'André Bazile, adjoint au maire de Nîmes de 1959[4] à 1965, cofondateur de la feria de Pentecôte[5].

Références

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  1. ↑ Émile Guigou, « Anticléricalisme et libre pensée à Vauvert en 1900 », Bulletin de la Société d'histoire de Vauvert-Posquières, no 2 1995, p. 42.
  2. ↑ Alain Teulade, « Présentation et analyse de Vauvert frondeur », Bulletin de la Société d'histoire de Posquières-Vauvert, no 7, juin 2007, p. A.
  3. ↑ Jean Fourié (av.-propos Marcel Decremps), Le Félibrige parisien durant l'entre-deux-guerres (1918-1940), Paris, Les Amis de la langue d'oc, 1987, p. 26 (SUDOC 008671079).
  4. ↑ « Elections municipales de 1959 » [PDF], sur www.nimes.fr (consulté le ).
  5. ↑ Cabanel 2015.

Bibliographie

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Liens externes

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