Maison de Rohan
| Maison de Rohan | ||
Armes de la famille. | ||
| Blasonnement | De gueules à 9 macles d'or, posées 3, 3, 3 | |
|---|---|---|
| Devise | « A plus » | |
| Lignées | ||
| Branches | ||
| Période | XIe siècle - XXIe siècle | |
| Origine | Bretagne | |
| Allégeance | ||
| Pays | Duché de Bretagne et France | |
| Demeures | Châteaux & palais | |
| Fonctions militaires | Deux maréchaux de France | |
| Fonctions ecclésiastiques | Trois grands aumôniers de France Sept évêques Trois archevêques Cinq cardinaux |
|
| Récompenses civiles | Trois membres de l'Académie française | |
| Récompenses militaires | Huit chevaliers de l'Ordre du Saint-Esprit | |
| Preuves de noblesse | ||
| Admis aux honneurs de la Cour | 17 fois de 1729 à 1781[1]. | |
| modifier |
||
La maison de Rohan est une famille subsistante de la noblesse française originaire de Bretagne, tenant son nom de la seigneurie de Rohan (actuel département du Morbihan). Issue en ligne agnatique des vicomtes de Porhoët, dont la filiation attestée remonte à 1028, elle est au Moyen Âge l'une des familles les plus puissantes du duché de Bretagne.
Elle a formé plusieurs branches dont seule subsiste la branche de Rohan-Rochefort des ducs de Montbazon, ducs de Bouillon et, à la suite d'un établissement dans l'empire d'Autriche au début du XIXe siècle, des princes autrichiens de Rohan[1],[2].
À la suite de son mariage en 1645 avec Marguerite de Rohan, fille unique d'Henri II de Rohan, premier duc de ce nom, mort en 1638 sans postérité mâle, Henri de Chabot, membre de la branche aînée de la famille de Chabot, originaire du Poitou, est créé duc de Rohan en 1648 et autorisé à substituer à son nom celui de « Rohan-Chabot », donnant naissance à la famille de Rohan-Chabot[3],[4].
Anthroponymie
[modifier | modifier le code]La maison de Rohan tire son nom du breton Roc'han (« petit rocher »), nom d'un lieu situé sur le site de Castennec (autrefois Castel-Noec)[5]) dans l'ancienne commune de Bieuzy (au sud de Pontivy) où le Blavet forme un méandre autour d'un promontoire rocheux, orienté nord-sud et long de 900 m, qui culmine à 75 m d'altitude, surplombant le fleuve de 40 m.
Bénéficiant de cette situation favorable, ce promontoire a connu une permanence de l'habitat du second âge du Fer au Moyen Âge[6]. Entre 1120 et 1128, un château y est édifié par le vicomte Alain de Castelnoec qui prend ensuite le nom de Rohan, devenant Alain Ier de Rohan et donnant son nom à la localité de Rohan qu'il fonde en 1127[7] à quelques kilomètres de là, à l'est de Pontivy et au sud de Loudéac.
Origines
[modifier | modifier le code]Légendes familiales
[modifier | modifier le code]La maison de Rohan a prétendu remonter aux rois de Bretagne, allant parfois jusqu'à se proclamer issue du roi légendaire Conan Mériadec[8]. Une autre figure de légitimation est Mériadec de Vannes, saint du VIIe siècle dont se réclamaient les ducs de Rohan[9].
Guethenoc de Porhoët (fin du Xe siècle)
[modifier | modifier le code]Le premier ancêtre connu avec certitude est, à la fin du Xe siècle, un certain Guéthénoc[Note 1]. Bien qu'il n'ait pas été vicomte de Rennes, comme le laissent entendre de faux actes rédigés par les moines de l'abbaye Saint-Sauveur de Redon[10], il pourrait être lié à l'aristocratie de la région ligérienne[pas clair] ou être issu d'un lignage breton possessionné autour de Josselin, dans le Porhoët, où il construit un château[11].
Josselin Ier de Porhoët (XIe siècle)
[modifier | modifier le code]Le fils de Guéthénoc est Josselin Ier, vicomte de Porhoët (mort en 1074), qui, sous le règne du duc Alain III, participe à la bataille d'Hastings et à la conquête de l'Angleterre aux côtés de Guillaume le Conquérant. Il reçoit des terres dans le Bedfordshire, le Buckinghamshire et le Gloucestershire, ainsi que la ville de Caerwent.
Il est le père de Mainguy, évêque de Vannes, d'Eudon Ier vicomte de Porhoët (mort après 1092), marié à Anne de Léon, dont il a Geoffroy, qui continue la branche aînée des vicomtes de Porhoët, bientôt éteinte.
Alain Ier de Rohan (1084-1147)
[modifier | modifier le code]Le premier vicomte de Rohan est le troisième fils d'Eudon Ier, Alain Ier de Rohan (1084-1147), dit Alain le Noir, d'abord vicomte de Castelnoec, qui fait construire en 1127 le château de Rohan et fonde un nouveau lignage, la maison de Rohan[2].
Après l'extinction de la branche aînée de Porhoët, les vicomtes de Rohan sont vicomtes de Porhoët, reprenant ainsi le nom de l'ancien pagus carolingien où se trouve le centre de leur châtellenie de Josselin[12].
Histoire
[modifier | modifier le code]
Moyen Âge
[modifier | modifier le code]Du XIIe siècle au XVe siècle, les Rohan n'ont de cesse de consolider et d'élargir leur assise territoriale, par alliances, acquisitions, héritage, legs, échanges. Ils rivalisent ainsi durant tout le Moyen Âge avec les ducs de Bretagne, au gré de leurs intérêts ; tantôt assurant avec loyauté les plus hautes charges du duché, tantôt en rébellion comme Jean II de Rohan, dans les dernières années de l’indépendance bretonne. Le « grand vicomte » contrôle, au faîte de sa puissance, près de 200 000 Bretons sur près d'un cinquième du territoire breton[14]. Le cœur du comté de Rohan est constitué du triangle rohannais[15] (trois grandes forteresses La Chèze, Josselin et Pontivy) qui a pour centre le village de Rohan, le fief nominal de la famille dont le château est délaissé au profit des trois autres[16].
Leurs domaines sont soumis à des lois coutumières, appelées « usement de Rohan ». La vicomté de Rohan se dote en 1280 de cette juridiction qui régit les affaires civiles et juridiques, et dont une large part est dédiée au domaine congéable ou « bail à convenant »[Note 2].
Aux immenses fiefs des Rohan et des Rieux, qui coupent en écharpe la péninsule armoricaine en deux parties égales, les ducs bretons répliquent en verrouillant l'accès aux côtes[18] et en les bloquant à l'est par les forteresses de la Marche de Bretagne, dont les places fortes sont essentiellement Rennes et Nantes[19].
Le prestige de la famille s'accroit définitivement en 1377 à la suite du mariage royal de Jean Ier de Rohan avec Jeanne de Navarre, sœur du roi Charles II.
De la guerre folle à l'acte d'union de la Bretagne (1485-1532)
[modifier | modifier le code]Les Rohan, impopulaires dans un environnement très bretonnant (en breton, les porcs sont surnommés « Rohan » ou « Mab Rohan » (« Fils de Rohan ») en représailles contre cette grande famille aristocratique, à cette époque rangée du côté des Français)[20], sont neutralisés pour un temps du moins. Ils ne sortent de l'ombre qu'avec l'appui de l'armée française lors de la campagne de 1487 de la guerre de Bretagne, marquée par les divisions des barons de Bretagne (Rohan, Rieux, Laval) et leurs changements de camp incessants[21].
Durant l'hiver 1488, Jean II de Rohan est encerclé par les troupes ducales : ses places de La Chèze, Josselin, Rohan et Pontivy tombent l'une après l'autre en . Mais en juillet, le duc François II est vaincu à Saint-Aubin-du-Cormier et meurt peu après, laissant le trône à sa fille Anne, âgée de 11 ans.
Le vicomte de Rohan espère toujours la couronne ducale pour son fils, mais échoue.
En 1491, le mariage entre Anne de Bretagne et Charles VIII amorce le rattachement du duché à la couronne de France, union qui devient définitive en 1532.
Période des guerres de religion (1562-1598)
[modifier | modifier le code]« Deux tournants rythment l’histoire de la famille au XVIe siècle : l’extinction de la branche aînée, dont les filles sont mariées aux héritiers des branches cadettes de Gié et Guéméné, et la conversion au protestantisme d’une partie de la famille, conséquence de leur alliance avec les d’Albret ».
Les Guéméné, restés catholiques, sont récompensés de leur fidélité à Henri III et leur terre devient une principauté en 1570 avant qu’ils ne prennent le titre de duc de Montbazon en 1588.
Le duché de Rohan (1603)
[modifier | modifier le code]L’avènement d’Henri IV (en 1589) puis sa victoire sur la Ligue alliée à Philippe II d'Espagne (1598) fait la prospérité des Rohan-Gié.
En 1603, la vicomté de Rohan est érigée en duché-pairie et le nouveau duc épouse Marguerite de Béthune-Sully, fille unique du célèbre ministre de Henri IV[Note 3].
La reprise des guerres de Religion sous le règne de Louis XIII provoque la disgrâce des ducs de Rohan. En 1629, les biens du duc sont placés sous séquestre et le duc, interdit de séjour en Bretagne, s’exile.
Mariage de Marguerite de Rohan avec Henri de Chabot
[modifier | modifier le code]Son unique héritière, Marguerite épouse en 1645 Henri de Chabot, un lointain cousin catholique, un cadet issu d’une branche cadette du Poitou. Vue par les Rohan comme une mésalliance et une trahison, l’union est un acte politique voulu par le pouvoir royal afin d’éviter l’avènement d’un nouveau duc protestant[23].
« Le XVIIe siècle marque le retour des Rohan dans la sphère catholique et dans les réseaux curiaux[Note 4]. La famille est alors divisée en deux branches : les Rohan-Chabot et les Rohan-Rohan eux-mêmes subdivisés entre les Rohan-Guéméné, ducs de Montbazon, et les Rohan-Soubise dont la terre est érigée en principauté en 1667 puis en duché-pairie sous le nom de Rohan-Rohan en 1714. À la fin du XVIIe siècle, les Rohan sont influents à la cour grâce à leurs alliances avec les Luynes, les Ventadour, les Colbert et la maison de Lorraine[25] ».
En 1680 le duché de Rohan se compose de 6 châtellenies (Pontivy, Rohan, La Chèze, Loudéac, La Trinité, Gouarec) et s'étend sur 69 paroisses, dont une quarantaine en totalité ; son fief comprenait 257 manoirs nobles, dont ceux de Carcado et de Camors[26].
Conflit entre les Rohan-Rohan et les Rohan-Chabot (XVIIIe siècle)
[modifier | modifier le code]Au XVIIIe siècle, les Rohan-Rohan qui veulent garder leur prééminence sur les autres branches, intentent un procès retentissant aux Rohan-Chabot. Au cours du siècle, les écarts se creusent entre les deux branches.
Les Rohan-Rohan poursuivent leur ascension en obtenant la qualité de princes étrangers en 1758 et les plus grandes charges à la cour, dans l’armée ou dans l’Église. Ils se succèdent comme princes-évêques de Strasbourg et affirment leur pouvoir dans la pierre avec le palais épiscopal construit par Robert de Cotte entre 1732 et 1742 ou le château de Saverne. La fin du XVIIIe siècle est cependant difficile avec la faillite des Guéméné (1782) et l’Affaire du collier de la reine (1785).
Exil en Autriche des Rohan-Rohan (1815)
[modifier | modifier le code]À la Restauration, échouant à récupérer l’héritage du prince de Condé (fils de Charlotte de Rohan), les Rohan-Rohan quittent la France et s’installent en Autriche où leur dernier représentant vit encore aujourd’hui. Ils entrent au service de l'empereur d'Autriche et s'installent sur le territoire du royaume de Bohême, une des composantes de l'empire d'Autriche. Ils y achètent le château de Sychrov, qu'ils font considérablement agrandir. La famille fait aussi construire un palais au centre de Prague (le palais Rohan).
En 1834 puis en 1835, Charles X, roi de France en exil depuis 1830, visite le château de Sychrov[27].
Le château de Sychrov ayant été utilisé par l'armée allemande pendant la Seconde Guerre mondiale, il est confisqué par l'État tchécoslovaque après 1945.
La dernière descendante vivante de cette branche tchèque est Margareta Rohanová, épouse Kottulinská. Après 1989, elle a assuré la promotion du château de Sychrov et son association a été active en Allemagne, en France et au Royaume-Uni[28],[29].
Les Rohan-Chabot au XIXe siècle et au XXe siècle
[modifier | modifier le code]Les Rohan-Chabot demeurent, eux, « à la marge du pouvoir », préférant renforcer leur influence en Bretagne[30].
« Avec la Révolution et la Restauration, les Rohan-Chabot se partagent en deux tendances politiques : ultraroyaliste pour la branche aînée ; orléaniste pour la branche cadette des comtes de Jarnac.
Le second XIXe siècle annonce leur retour sur un domaine passablement amoindri depuis la Révolution et les difficultés financières (800 000 ha en 1789 et 40 ha en 1815). La réinstallation à Josselin et sa restauration à partir des années 1860 atteste du « réancrage des Rohan en Bretagne » où ils se lancent dans la vie politique.
Alain de Rohan-Chabot, député royaliste et catholique du Morbihan pendant 38 ans, maire de Josselin de 1882 à 1914, poursuit les travaux à Josselin.
La mort d’Alain de Rohan-Chabot en 1914 et de son fils Josselin en 1916 interrompent cette époque fastueuse et la famille doit faire face « aux défis contemporains », ce qui passe par l’entrée dans le monde du travail et l’ouverture du château au public.
C’est aussi une rupture sur le plan politique car il faut attendre les années 1960 pour que les Rohan s’engagent dans le camp gaulliste. Josselin de Rohan devient une figure politique locale indétrônable : il est maire de Josselin (1965-2000), conseiller régional (1982-1998), président de la région Bretagne (1998-2004) et sénateur (1983-2011)[31] ».
Arbre généalogique de la Maison de Rohan
[modifier | modifier le code]Maison de Rohan (issue d'Alain, 1er vicomte de Rohan dans les années 1120, fils puîné d'Eudon de Porhoët ; son frère aîné Geoffroi continue la maison de Porhoët, dont un rameau cadet forme la branche des barons Zouche) │ │ │ │─────────────────>
branche aînée de Rohan (†), jusqu'à la vicomtesse Anne de Rohan (1485-1529), épouse en │ │ 1515 de Pierre II de Rohan-Gié │ ├──>
branche de Rohan-Guéméné (†) │ │ │ │ │ │ │ │ │ └──>
branche de Rohan-Rochefort │ │ │ │ │ │ │ └──>
branche de Rohan-Soubise (†) │ │ │ │ │ └──>
branche de Rohan-Gié (†), jusqu'à Henri II (duc de Rohan en 1603) et sa │ │ │ fille Marguerite, mariée à Henri Chabot en 1645 │ │ └──>
maison de Rohan-Chabot (issue des Rohan en ligne féminine) │ │ │ └──>
branche de Rohan-Gué-de-l'Isle (†) │ │ │ └──>
branche de Rohan-Polduc (†) │ └──>
branche de Rohan-Montauban (†)
Guéthénoc († après 1021), probablement vicomte de Rennes ; son ascendance est inconnue[24]. x Alarun de Cornouaille │ └──> Josselin Ier de Porhoët (v. 1032-1074), vicomte de Bretagne, de Rennes et de Porhoët x ? │ └──> Eudon Ier de Porhoët (???? – après 1092), vicomte de Porhoët et de Rennes x Emma de Léon[32] (???? – 1092) │ └──> Alain de Porhoët dit « Alain Ier de Rohan le Noir » (1084-1147), vicomte de Rohan, vicomte de Castelnoec x (1128) Villana de Castille (vers 1085-????) │ ├──> Alain II de Rohan (????-1170), vicomte de Rohan, vicomte de Castelnoec, seigneur de Guéméné et de Guingamp │ x ? │ │ │ ├──> Alain III de Rohan (1135-1195), vicomte de Rohan │ │ x (après 1164) Constance de Penthièvre dite « Constance de Bretagne »[33] (vers 1140 – vers 1184), dame de Richmond, de Corlay et de Mûr-de-Bretagne │ │ │ │ │ ├──> Alain IV de Rohan le Jeune (1166-1205), vicomte de Rohan, seigneur de Guéméné, croisé │ │ │ x Mabile de Fougères[34] (???? – avant 1198) │ │ │ │ │ │ │ ├──> Geoffroy Ier de Rohan (1190-1221), vicomte de Rohan │ │ │ │ x Marguerite de Thouars-Bretagne │ │ │ │ x (après 04/05/1220) Gervaise de Vitré dite « Gervaise de Dinan »[35] (vers 1185 – vers 1238), vicomtesse de Dinan-sud et de Léhon, dame de Bécherel │ │ │ │ │ │ │ ├──> Conan de Rohan (1190-1221) │ │ │ │ │ │ │ ├──> Olivier Ier de Rohan (après 1191 – 1228), vicomte de Rohan │ │ │ │ │ │ │ ├──> Alain V de Rohan (avant 1205-1242), vicomte de Rohan │ │ │ │ x Aliénor de Porhoët[36] (vers 1200-????), dame de Lannouée, La Chèze et Loudéac │ │ │ │ │ │ │ │ │ ├──> Alain VI de Rohan (1232-1304), vicomte de Rohan │ │ │ │ │ x Isabeau de Léon dite « Isabeau de Correc »[37] (????-1266) │ │ │ │ │ x (1266) Thomasse de La Roche-Bernard[38] (vers 1245 – après 1304) │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ ├──> Olivier II de Rohan (1271-1326), vicomte de Rohan │ │ │ │ │ │ x (1307) Alix de Rochefort[39] (vers 1285-????) │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ ├──> Alain VII de Rohan (vers 1308-1352), vicomte de Rohan │ │ │ │ │ │ │ x (1322) Jeanne de Rostrenen[40] (vers 1300-1372), dame de Guéméné-Guégant │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ ├──> Jean Ier de Rohan (1324-1396), vicomte de Rohan, seigneur de Guéméné │ │ │ │ │ │ │ │ x (1349) Jeanne de Léon[41] (????-1372), vicomtesse de Léon │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ ├──> Alain VIII de Rohan (1396-1429), vicomte de Rohan et de Porhoët, seigneur de Blain, de Noyon-sur-Andelle, de Pont-Saint-Pierre et de Radepont │ │ │ │ │ │ │ │ │ x (1407) Béatrix de Clisson[42] (????-1448), vicomtesse de Porhoët, dame de Blain, baronne de Pontchâteau │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ └──> Alain IX de Rohan (vers 1382-20/03/1462 à La Chèze), vicomte de Rohan, de Léon et de Porhoët, baron de Pontchâteau, seigneur de Blain, de Noyon-sur-Andelle, de Pont-Saint-Pierre, de Radepont et de La Garnache │ │ │ │ │ │ │ │ │ x (26/06/1407 à Nantes) Marguerite de Montfort dite « Marguerite de Bretagne »[43] (1392-13/04/1428 à Blain), dame de Guillac │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ ├──> Alain de Rohan (1408-1449 à Fougères), vicomte de Porhoët │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ x (1443) Yolande de Montfort-Laval[44] (01/10/1421 à Nantes – 1487) │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ ├──> Marguerite de Rohan (-1496 à Cognac) │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ x (31/08/1449) Jean de Valois-Orléans dit « Jean II de Valois-Angoulême »[45] (1399-1467), comte d'Angoulême et de Périgord, duc de Milan │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ x Gilles de Montmorency-Laval dit « Gilles II de Laval-Loué »[46] (???? – ), vicomte de Brosse, seigneur de Loué, de Benais, de Montsabert, de Marcillé, du Parvis, de Bressuire, de Maillé, La Rochecorborn, de La Haye, et de La Mothe-Saint-Héray │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ ├──> Jeanne de Rohan (1415 – après 1459) │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ x (11/02/1442) François Ier de Rieux[47] (11/08/1418-20/11/1458), seigneur de Rieux et de Rochefort, baron de Malestroit, comte d'Harcourt, seigneur d'Assérac, vicomte de Donges, conseiller et chambellan de François Ier de Bretagne, chevalier de l'Ordre de l'Hermine, chambellan du dauphin (futur Louis XI) │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ ├──> Catherine de Rohan (vers 1425 – après 1471) │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ x (22/04/1429) Jacques de Dinan[48] (????-30/04/1444), chevalier banneret, seigneur de Beaumanoir, de Montafilant, et du Bodister, capitaine de Josselin, gouverneur de Sablé-sur-Sarthe, grand bouteiller de France │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ x (20/09/1447) Jean Ier d'Albret[49] (1430-03/01/1468), vicomte de Tartas │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ ├──> Béatrix de Rohan[50] (????-1418) │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ x (16/11/1450) Marie de Lorraine-Vaudémont[51] (????-23/04/1455) │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ ├──> Jean II de Rohan (16/11/1452-01/04/1516 à Blain), vicomte de Rohan et de Léon, comte de Porhoët, seigneur de Blain, de La Garnache et de Beauvoir-sur-Mer, conseiller et chambellan du roi Charles VIII, lieutenant général de Bretagne │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ x (1462) Marie de Montfort dite « Marie de Bretagne »[52] (1446-1511) │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ ├──> François de Rohan (1469-1488 à Saint-Aubin-du-Cormier) │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ ├──> Jean de Rohan (1476-1505) │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ ├──> Jacques Ier de Rohan (1478-23/10/1527 à Corlay), vicomte de Rohan et de Léon, comte de Porhoët │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ x Françoise, fille de Jean Daillon du Lude │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ x Françoise de Rohan-Guéméné (voir plus bas) │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ ├──> Georges de Rohan (1479-1502) │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ ├──> Claude de Rohan (1480-08/07/1540), évêque de Quimper et de Cornouaille │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ ├──> Anne de Rohan (1485-05/04/1529 à Blain), vicomtesse de Rohan │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ x (25/09/1515) Pierre II de Rohan-Gié (????-1525), seigneur de Blain, de Frontenay, de La Marche et de Gié, vicomte de Carentan (voir plus bas) │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ └──> Marie de Rohan (????-1542) │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ x (1511) Louis IV de Rohan-Guéméné (????-1527), seigneur de Guéméné (voir plus bas) │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ ├──> Catherine de Rohan │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ x René de Keradreux │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ x (1456) Péronnelle de Maillé, baronne douairière de Pontchâteau, fille d'Hardouin VIII de Maillé │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ ├──> Pierre de Rohan dit « Pierre de Quintin » (1456-24/06/1491), baron de Pontchâteau, seigneur de La Garnache, baron consort de Quintin │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ x (20/11/1484) Jeanne du Perrier (????-1504), baronne de Quintin et de Blossac, dame de La Roche d'Iré │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ ├──> Christophe de Rohan (???? – avant 1491) │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ x Jeanne de Daillon, fille de Jean Daillon │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ x Isabeau de La Chapelle (????-1519), dame de La Chapelle et de Molac │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ ├──> Louis de Rohan │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ ├──> François de Rohan │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ ├──> Antoine de Rohan │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ ├──> Madeleine de Rohan, nonne à Fontevrault │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ ├──> Anne de Rohan, nonne à Fontevrault │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ └──> Isabeau de Rohan │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ ├──> Jeanne de Rohan, dame de
