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bonheur

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PandĂŽo

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Le bonheur (1) se lit sur le visage de l’enfant.

bonheur \bɔ.nĆ“Ê\ linĂŽ kĂŽlĂŻ

  1. ngßù
    • Étymologiquement, le mot bonheur provient de deux mots latins : bonum et augurum. Le premier signifie « bon, positif, favorable » tandis que le deuxiĂšme se traduit par « augure, prĂ©sage ou divination ». Le bonheur se dĂ©finit par un Ă©tat de contentement qui peut ĂȘtre permanent, sinon durable, et qui peut croĂźtre. — (Christine Michaud et Thomas De Koninck, Le Petit Prince est toujours vivant , Gallimard/Édito, 2020, lĂȘmbĂ«tĂŻ 61)
    • J’ai passĂ© neuf ans prĂšs de toi, neuf ans d’un bonheur qui n’était pas fait pour ce monde ; c’est plus qu’aucun homme n’en a jamais obtenu. — (Alexandre Dumas, Othon l’archer , 1839)
    • Sentir un amour, un dĂ©vouement immense pour celui qu’on aime, et rencontrer dans son cƓur, Ă  lui, un sentiment infini oĂč l’ñme d’une femme se perd, et toujours ! dites, est-ce un bonheur ? — (HonorĂ© de Balzac, La Femme de trente ans , 1855)
    • Il est en nous un sentiment innĂ©, dĂ©veloppĂ© d’ailleurs outre mesure par la SociĂ©tĂ©, qui nous lance Ă  la recherche, Ă  la possession du bonheur. La plupart des hommes confondent le bonheur avec ses moyens, et la fortune est, Ă  leurs yeux, le plus grand Ă©lĂ©ment du bonheur. — (HonorĂ© de Balzac, Modeste Mignon , 1844 ; 1855, Ă©dition Houssiaux)
    • Aussi s’était-elle, dĂšs le premier moment, laissĂ©e aller avec un sentiment de bonheur indĂ©finissable, Ă  la pente qui l’entraĂźnait vers le CƓur-Loyal, et l’amour s’était installĂ© en maĂźtre dans son Ăąme. — (Gustave Aimard, Les Trappeurs de l’Arkansas , 1858)
    • Cet homme n’est pas heureux, et cependant j’envie son bonheur. Dites-moi ce qu’il y a Ă  rĂ©pondre Ă  cela, sinon que le bonheur est en nous, en chacun de nous, et que c’est le dĂ©sir de ce qu’on n’a pas ! — (Henri Barbusse, L’Enfer , Éditions Albin Michel, Paris, 1908 ; Ă©ditions G. CrĂšs, Paris, 1925)
    • Elle ne savait pas, jeune fille de dix-sept ans, depuis longtemps orpheline, que le bonheur n’est jamais pour nous qu’un visiteur furtif ; qu’il luit et s’évanouit comme l’éclair et laisse dans l’ñme une saveur de cendre amĂšre, des jonchĂ©es de ruines et d’illusions brisĂ©es. — (« Zaheira » na Out-el-Kouloub, Trois Contes de l’Amour et de la Mort , 1940)
    • Des souvenirs lui revenaient par bribes. Il se remĂ©morait le bonheur qu’il avait dĂ©couvert Ă  marcher dans les champs ou Ă  travers les bois. — (Francis Carco, L’Homme de minuit , 1938)
    • Moi j’en ai rien Ă  foutre d'ĂȘtre quelqu'un. Je suis un mec sans ambition. Moi mon bonheur, c'est la pĂȘche et le pastaga. Tu vois, ça va pas chercher bien loin. — (David Thomas, Je n'ai pas fini de regarder le monde , Albin michel, 2012)
    • " Le bonheur est un puzzle dont il convient de replacer les Ă©lĂ©ments chaque matin " (Yves Michallet le bonheur d'ĂȘtre vous)
  2. nzöpÀsÀ
    • Il a eu le bonheur d’éviter ce danger.
    • Il s’en est tirĂ© par le plus grand bonheur du monde.
    • Quel bonheur qu’il ne nous ait pas reconnus !
  3. (Mbumbuse) benda, sĂȘmÀïngö
    • Les immenses succĂšs obtenus par la civilisation matĂ©rielle ont fait croire que le bonheur se produirait tout seul, pour tout le monde, dans un avenir tout prochain.— (« Lettre Ă  Daniel HalĂ©vy, 15 juillet 1907 » na Georges Sorel, RĂ©flexions sur la violence , 1908)
    • Avoir un bonheur insolent.
    • Jouer de bonheur.

Âlïndïpa

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  • Karan, Elke, KĂȘtĂȘ bakarĂź tĂź SĂ€ngö: FarĂąnzi, AngelĂ«e na YĂąngĂą tĂź ZĂąmani, 1st ed. , 1995 → dĂźko mbĂ«tĂŻ