Saint-Césaire (Charente-Maritime)
| Saint-Césaire | |||||
L'église romane de Saint-Césaire. | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Nouvelle-Aquitaine | ||||
| Département | Charente-Maritime | ||||
| Arrondissement | Saintes | ||||
| Intercommunalité | CA de Saintes | ||||
| Maire Mandat |
Christelle Basso-Fin 2026-2032 |
||||
| Code postal | 17770 | ||||
| Code commune | 17314 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Acériens | ||||
| Population municipale |
888 hab. (2023 |
||||
| Densité | 85 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 45° 45′ 11″ nord, 0° 30′ 22″ ouest | ||||
| Altitude | Min. 22 m Max. 89 m |
||||
| Superficie | 10,41 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Saintes (commune de la couronne) |
||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Chaniers | ||||
| Législatives | 3e circonscription de la Charente-Maritime | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Charente-Maritime
Géolocalisation sur la carte : Nouvelle-Aquitaine
| |||||
| Liens | |||||
| Site web | https://saint-cesaire17.fr/ | ||||
| modifier |
|||||
Saint-Césaire est une commune située dans le département de la Charente-Maritime, en région Nouvelle-Aquitaine.
Géographie
[modifier | modifier le code]Localisation
[modifier | modifier le code]
La commune de Saint-Césaire se situe dans la partie orientale de la Charente-Maritime, en région Nouvelle-Aquitaine, dans l'ancienne province de Saintonge.
Faisant partie du midi de la France — on parle plus précisément de « midi atlantique »[1], au cœur de l'arc atlantique, elle peut être rattachée à deux grands ensembles géographiques, le Grand Ouest français et le Grand Sud-Ouest français, et est limitrophe du département de la Charente à l'est.
Saint-Césaire est située à 8 km de Burie, 10 km de Saintes, 15 km de Cognac, 45 km de Royan et Rochefort et à 80 km de La Rochelle, au coeur de vallée du Coran.
Saint-Césaire est une des étapes des sentiers de grande randonnée balisés, le GR 360 et le GR 4 qui va de Royan à Grasse.
La commune se trouve dans l'aire d'attraction de Saintes, ainsi que dans la zone d'emploi et dans le bassin de vie de cette ville[I 1].
Communes limitrophes
[modifier | modifier le code]Malgré son petit finage, la commune est limitrophe de neuf communes, de trois anciens cantons (canton de Saintes-Nord, canton de Saintes-Est et canton de Saint-Hilaire-de-Villefranche).
Géologie et relief
[modifier | modifier le code]La superficie de la commune est de 10,41 km2 ; son altitude varie de 22 à 89 mètres[2].
Hydrographie
[modifier | modifier le code]
La commune se trouve dans la vallée du Coran, un affluent en rive droite du fleuve côtier la Charente[3].
Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[4]. En 2020, le climat prédominant est classé Csb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais et sec[5]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[6] et est dans une zone de transition entre les régions climatiques « Poitou-Charentes » et « Aquitaine, Gascogne »[7]. Elle est en outre dans la zone H2b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[8],[9].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 1,8 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 921 mm, avec 11,7 jours de précipitations en janvier et 7,1 jours en juillet[4]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Saintes à 10 km à vol d'oiseau[10], est de 13,3 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 907,1 mm[11],[12]. La température maximale relevée sur cette station est de 43,8 °C, atteinte le ; la température minimale est de −19 °C, atteinte le [Note 1].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[13], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Saint-Césaire est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[14]. Elle est située hors unité urbaine[I 2]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saintes, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[I 2]. Cette aire, qui regroupe 62 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[15],[16].
Occupation des sols
[modifier | modifier le code]
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (59,3 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (58,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (42,4 %), forêts (37,7 %), cultures permanentes (14,4 %), zones urbanisées (3,1 %), terres arables (2,4 %), prairies (0,2 %)[17]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].
Habitat et logement
[modifier | modifier le code]En 2021, le nombre total de logements dans la commune était de 487, alors qu'il était de 461 en 2016 et de 459 en 2011[I 3].
Parmi ces logements, 85 % étaient des résidences principales, 7,2 % des résidences secondaires et 7,8 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 98,3 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 1,4 % des appartements[I 4].
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Saint-Césaire en 2021 en comparaison avec celle de la Charente-Maritime et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion des résidences secondaires et logements occasionnels (7,2 %) par rapport au département (22,3 %) et à la France entière (9,7 %).
| Typologie | Saint-Césaire[I 4] | Charente-Maritime[I 5] | France entière[I 6] |
|---|---|---|---|
| Résidences principales (en %) | 85 | 70,9 | 82,2 |
| Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) | 7,2 | 22,3 | 9,7 |
| Logements vacants (en %) | 7,8 | 6,8 | 8,1 |
Voies de communication et transports
[modifier | modifier le code]Située à l'écart des grands axes routiers, la commune est traversée par deux petites routes départementales :
- la D 131 la relie à Saint-Sauvant, au sud, puis Burie à l'est via Saint-Bris-des-Bois ;
- la D 134 rejoint La Chapelle-des-Pots à l'ouest.
Risques naturels et technologiques
[modifier | modifier le code]Le territoire de la commune de Saint-Césaire est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, mouvements de terrains et séisme (sismicité modérée). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses[18]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[19].
Risques naturels
[modifier | modifier le code]Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment le Coran. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1993, 1999, 2001, 2008 et 2010[20],[18].

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des affaissements et effondrements liés aux cavités souterraines (hors mines) et des tassements différentiels[21]. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[22].
Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 89,4 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (54,2 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 486 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 331 sont en aléa moyen ou fort, soit 68 %, à comparer aux 57 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[23],[Carte 2].
Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[22].
Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1991, 2003, 2005 et 2011 et par des mouvements de terrain en 1999 et 2010[18].
Risques technologiques
[modifier | modifier le code]Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par une ou des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[24].
Toponymie
[modifier | modifier le code]Le toponyme provient de Césaire d'Arles, saint auquel la paroisse du bourg avait été dédiée[25].
Sous la Révolution française, la commune porte le nom de Cézaire, amie des lois.
En saintongeais, la commune se nomme Sent Assaire[26].
Histoire
[modifier | modifier le code]Préhistoire
[modifier | modifier le code]La Roche à Pierrot est un site préhistorique qui a livré en 1979 un squelette néandertalien[27] nommé « Pierrette ».
C'est l'un des quatre sites connus où le Moustérien à denticulés est immédiatement sous-jacent au Châtelperronien (les trois autres sites sont la grotte du Renne (Arcy-sur-Cure, Yonne), Roc de Combe (Payrignac, Lot) et la grotte Morin (Cantabrie, Espagne))[28].
La Roche à Pierrot est avec la grotte du Renne à Arcy-sur-Cure l'un des deux sites sur lesquels repose l'attribution du Châtelperronien aux Néandertaliens. Mais en 2018 une étude taphonomique, spatiale et typo-technologique du niveau qui a livré les vestiges humains en cause, n'y a trouvé aucune preuve incontestable de cette association Néandertal-Châtelperronien[29].
Une autre étude récente (Galland et al. 2017) du matériel lithique de la couche châtelperronienne, notamment l'état des surfaces de ce matériel, avec un microscope bifocal, montre que d'une part les altérations de ces surfaces sont très variables, et d'autre part l'environnement local a similairement affecté les silex géologiques et le niveau châtelperronien ; ce qui indique des remaniements de la couche assez importants pour laisser leur empreinte. Ceci amène à « douter fortement de [l']intégrité archéostratigraphique et par conséquent chronoculturelle » de cette couche châtelperronienne[30]. Le débat sur la question reste ouvert.
Révolution française et Empire
[modifier | modifier le code]La commune a fait partie du canton de Dompierre, relevant de l'ancien district de Saintes de 1790 à 1800, puis du canton de Burie créé en 1800 lors de la refonte de la carte administrative voulue par Napoléon Bonaparte pendant le Consulat.
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Rattachements administratifs et électoraux
[modifier | modifier le code]Rattachements administratifs
[modifier | modifier le code]La commune se trouve dans l'arrondissement de Saintes du département de la Charente-Maritime[I 1].
Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Burie[2]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.
Rattachements électoraux
[modifier | modifier le code]Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Chaniers[I 1]
Pour l'élection des députés, elle fait partie de la troisième circonscription de la Charente-Maritime.
Intercommunalité
[modifier | modifier le code]Saint-Césaire était membre de la communauté de communes Vignobles et Vals boisés du Pays Buriaud, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 1993 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.
Conformément aux prescriptions de la loi de réforme des collectivités territoriales du , qui a prévu le renforcement et la simplification des intercommunalités et la constitution de structures intercommunales de grande taille, elle a fusionné avec sa voisine pour former, le , la communauté d'agglomération de Saintes, dont est désormais membre la commune[I 1].
La commune se trouve également dans le territoire du Pays de Saintonge romane dont Saintes est le siège administratif.
Administration municipale
[modifier | modifier le code]Élections de 2026
[modifier | modifier le code]Depuis la loi du , le conseil municipal de Saint-Césaire, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin de liste proportionnel à deux tours avec prime majoritaire, comme l'ensemble des autres communes[31]. Le nombre d'habitants au recensement de 2023[Note 3] étant compris entre 500 et 1 499, le nombre de sièges de conseillers municipaux à pourvoir lors de l'élection de 2026 est de 15[32].
Une seule liste, menée par Christelle Basso-Fin, maire sortante élue en 2023[33], est déposée lors du premier tour qui a lieu le . Les 15 conseillers municipaux sont ainsi élus dès le premier tour. Le taux de participation est de 49,87 %[34],[35]. Christelle Basso-Fin est réélue maire le [36],[Note 4].
Liste des maires
[modifier | modifier le code]Équipements et services publics
[modifier | modifier le code]Population et société
[modifier | modifier le code]Les habitants sont appelés les Acériens[44].
Démographie
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[45]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[46].
En 2023, la commune comptait 888 habitants[Note 5], en évolution de +1,49 % par rapport à 2017 (Charente-Maritime : +4,34 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code]Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]- Église de Saint-Césaire
Classé MH (1913)[48],[49], de style roman. - Lavoirs
- Musée des Bujoliers, musée local ouvert en 1972 et qui perpétue les traditions et les arts populaires en milieu rural et viticole, la Maison de La Mérine, regroupée aujourd'hui dans le pittoresque musée des Bujoliers, avec notamment une reconstitution fidèle de l'intérieur d'une maison charentaise à la fin du XIXe siècle[50].
- Paléosite de Saint-Césaire, centre d’interprétation de l’homme de Néandertal financé par le Conseil général de la Charente-Maritime et inauguré en [51],[52],[53].
- Parc et lac de Saint-Césaire.
- Paléosite.
- La façade de l'église romane.
- Représentation d'un homme préhistorique.
- Le musée des Bujoliers.
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]- Athanase Jean (1861-1932), écrivain français plus connu sous le nom de Docteur Jean, est originaire du village de Saint-Césaire.
Pour approfondir
[modifier | modifier le code]Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]- Site officiel
- Archives conservées par : archives départementales de la Charente-Maritime (E-Dépôt 135/339, FRAD017_SAINTCESAIRE)
- Ressources relatives à la géographie :
- « Dossier complet : Commune de Saint-Césaire(17314) », Recensement général de la population de 2021, INSEE, (consulté le ).
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Pour déterminer le nombre de conseillers municipaux à élire, la dernière population municipale authentifiée entrée en vigueur avant le scrutin est retenue, à savoir la population millésimée 2023 pour les élections de 2026.
- ↑ La liste officielle des maires du département de la Charente-Maritime en fonctions au 9 mai 2026, issue du répertoire national des élus (RNE), peut être consultée sur Wikimedia Commons.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
[modifier | modifier le code]- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
- ↑ « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]Site de l'Insee
[modifier | modifier le code]- 1 2 3 4 « Commune de Saint-Césaire », Code Officiel Géographique au 1er janvier 2024, sur insee.fr (consulté le ).
- 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2021 à Saint-Césaire - Section LOG T1 » (consulté le ).
- 1 2 « Chiffres-clés - Logement en 2021 à Saint-Césaire - Section LOG T2 » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2021 dans la Charente-Maritime - Section LOG T2 » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2021 dans la France entière - Section LOG T2 » (consulté le ).
Autres sources
[modifier | modifier le code]- ↑ Louis Papy, Le midi atlantique, atlas et géographie de la France moderne, Flammarion, Paris, 1984
- 1 2 3 Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ « La Vallée du Coran », sur saintes-tourisme.fr (consulté le ).
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Saint-Césaire et Saintes », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Saintes », sur la commune de Saintes - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
- ↑ « Station Météo-France « Saintes », sur la commune de Saintes - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
- ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Saintes », sur insee.fr (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- 1 2 3 « Les risques près de chez moi - commune de Saint-Césaire », sur Géorisques (consulté le ).
- ↑ BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le ).
- ↑ « Dossier départemental des risques majeurs de la Charente-Maritime », sur charente-maritime.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque inondation.
- ↑ « Dossier départemental des risques majeurs de la Charente-Maritime », sur charente-maritime.gouv.fr (consulté le ), chapitre Mouvements de terrain.
- 1 2 « Liste des cavités souterraines localisées sur la commune de Saint-Césaire », sur georisques.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le ).
- ↑ « Dossier départemental des risques majeurs de la Charente-Maritime », sur charente-maritime.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque transport de matières dangereuses.
- ↑ « Patrimoine – Site officiel de la Mairie de Saint-Césaire, en Charente Maritime… », sur saint-cesaire17.fr (consulté le ).
- ↑ Jacques Duguet, Les Noms de lieux dans la région Poitou-Charentes : Leur signification et leur histoire, FeniXX réédition numérique, (ISBN 978-2-402-03355-8, lire en ligne), sur Google Livres.
- ↑ (en) Erik Trinkaus, Christopher B. Ruff, Steven E. Churchill, Bernard Vandermeersch, « Locomotion and body proportions of the Saint-Césaire 1 Châtelperronian Neandertal », Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS), vol. 95, no 10, 12/5/1998 doi=https://doi.org/10.1073/pnas.95.10.5836 (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Céline Thiébaut, Liliane Meignen et François Lévêque, « Les dernières occupations moustériennes de Saint-Césaire (Charente-Maritime, France) : diversité des techniques utilisées et comportements économiques pratiqués », Bulletin de la Société préhistorique française, vol. 106, no 4, v, p. 691-714 (lire en ligne, consulté en ).
- ↑ (en) Brad Gravina, François Bachellerie, Solène Caux, Emmanuel Discamps, Jean-Philippe Faivre, Aline Galland, Alexandre Michel, Nicolas Teyssandier & Jean-Guillaume Bordes, « No Reliable Evidence for a Neanderthal-Châtelperronian Association at La Roche-à-Pierrot, Saint-Césaire », Scientific Reports, vol. 8, no 15134, (DOI https://doi.org/10.1038/s41598-018-33084-9, lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Aline Galland, Solène Caux, Alain Queffelec, Jean-Guillaume Bordes, « Utilisation du microscope confocal pour la caractérisation des états de surface lithiques : Application au niveau châtelperronien de la Roche à Pierrot (Saint-Césaire, Charente-Maritime) : XXIe colloque du GMPCA, avril 2017, Rennes » [PDF] (consulté le ), sur HAL (archive ouverte).
- ↑ « Quelles sont les principales règles des élections municipales ? », sur vie-publique.fr, (consulté le )
- ↑ art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
- ↑ « Répertoire national des élus - Elections municipales 2026 - Maires et conseillers municipaux sortants », sur le portail des données publiques de l'État, (consulté le ).
- ↑ « Résultats des élections municipales 2026 à Saint-Césaire », sur lemonde.fr, (consulté le ).
- ↑ « Publication des résultats au 1er tour - commune de Saint-Césaire », sur resultats-elections.interieur.gouv.fr, (consulté le )
- 1 2 « Répertoire national des élus (RNE) - version du 11 août 2026 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
- ↑ Frédéric Morin, « Vivre au quotidien dans un espace périurbain : l'exemple de celui de Saintes », Norois, no 153, , p. 81-88 (lire en ligne, consulté le ), sur Persée (portail) « Enfin, lors des élections municipales, les joutes idéologiques s'effacent le plus souvent devant les rivalités de personnes : « l'apolitisme » règne dans la région sauf à Saint-Césaire où Boucher conquiert la mairie dès 1953 ».
- ↑ « Listes des élus ayant présenté les candidats à l'élection du Président. de la République », Journal officiel de la République française, , p. 1063.
- ↑ « Avis de décès FORT Claude », sur dansnoscoeurs.fr, (consulté le ).
- ↑ Séverine Joubert, « Charente-Maritime : l’étang de Saint-Césaire sera asséché le 15 décembre », Sud Ouest, (lire en ligne, consulté le ) « Cet étang a été creusé illégalement en 1972 par le maire de l’époque de Saint-Césaire, Jean-Aigle Boucher, qui a marqué le territoire. Élu communiste et chef d’entreprise dans les travaux publics, il avait fait creuser l’étang d’1,3 hectare sur le cours du Coran ».
- ↑ « St-Césaire : "Je regrette d'avoir raté la fusion" », L'Angérien libre, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Charente-Maritime : la maire de Saint-Césaire a fini par démissionner », Sud Ouest, (lire en ligne) « Acculée au départ par une opposition devenue majoritaire, Mireille André a annoncé sa décision lors de la cérémonie des vœux de la commune, organisée en commun avec Saint-Bris-des-Bois. Les Acériens vont revoter ».
- ↑ Séverine Joubert, « Charente-Maritime : Christelle Basso-Fin est la nouvelle maire de Saint-Césaire », Sud Ouest, 27/3/2023 mis à jour le 28/3/2023 (lire en ligne, consulté le ) « Cette dernière était entrée au Conseil municipal en novembre 2022 avec cinq candidats de sa liste et, dès lors, était devenue cheffe de file d’une opposition devenue majoritaire ».
- ↑ Les gentilés de Charente-Maritime
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ « Eglise Saint-Cézaire », notice no PA00105162, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ « Église paroissiale Saint-Césaire », notice no IA54001171, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ « Saint-Césaire : lumière sur le musée des Bujoliers », Sud Ouest, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Nadine Bertin, « Paléosite de Saint Césaire : Il y a trente ans, François Levêque tombait sur un os... », Nicole Bertin Infos - L'information journalistique en Charente-Maritime, (consulté le ).
- ↑ Site du Paléosite.
- ↑ « Un saut dans le passé au Paléosite à Saint-Césaire ! », sur saintes-tourisme.fr (consulté le ).

