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Jarrie

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Jarrie
Jarrie
Blason de Jarrie
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Grenoble
Intercommunalité Grenoble-Alpes Métropole
Maire
Mandat
Raphaël Guerrero
2026-2032
Code postal 38560
Code commune 38200
Démographie
Gentilé Jarrois(e)
Population
municipale
3 952 hab. (2023 en évolution de +5,5 % par rapport à 2017)
Densité 298 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 06′ 43″ nord, 5° 45′ 39″ est
Altitude Min. 259 m
Max. 733 m
Superficie 13,26 km2
Type Ceinture urbaine
Unité urbaine Grenoble
(banlieue)
Aire d'attraction Grenoble
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Pont-de-Claix
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Jarrie
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Jarrie
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Jarrie
Liens
Site web www.ville-jarrie.fr

Jarrie est une commune française située dans le département de l'Isère en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Paroisse de l'ancienne province royale du Dauphiné durant l'Ancien régime, la commune devenue iséroise lors de la création des départements, abrite le siège de la communauté de communes du Sud Grenoblois entre 2003 et 2013, puis rejoint la communauté de Grenoble-Alpes Métropole en 2014. Les habitants de Jarrie sont dénommés les Jarrois[1].

Géographie

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Description et situation

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La commune de Jarrie est située entre Vizille et Grenoble et est limitrophe de Champ-sur-Drac. La commune se divise en trois parties : Haute-Jarrie, Basse-Jarrie et les Chaberts. Chaque partie a son école et son église paroissiale. La mairie et le musée de la chimie se trouvent à Basse-Jarrie.

Communes limitrophes

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Les communes limitrophes sont Bresson, Brié-et-Angonnes, Champ-sur-Drac, Champagnier, Échirolles et Montchaboud.

Plateau de Haute-Jarrie, depuis le chemin du Châtelard, Herbeys.

La plus grande partie du territoire de Jarrie est située sur le plateau de Champagnier qui est un ensemble de couches caillouteuses anciennes que l'érosion tant fluviatile que glaciaire a isolé et conservé à une altitude moyenne d'environ 400 mètres, soit 200 mètres au-dessus de celle de l'agglomération grenobloise, situé plus au nord.

Ce plateau est limité au nord et à l'est par des reliefs calcaires qui ont donnée naissance à une côte isolée du côté de la commune de Champagnier. Ce secteur reste un témoin du remplissage lacustre de la cuvette grenobloise tel qu'il était à 40 000 ans avant notre époque et de quelques témoins morainiques de la dernière poussée glaciaire qui l'a envahi entre -35 000 et -30 000 ans[2].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat des marges montagnardes, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[3]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud sans saison sèche[4]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[5] et est dans la région climatique Alpes du nord, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 1 200 à 1 500 mm, irrégulièrement répartie en été[6]. Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[7],[8].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,3 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 19 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 223 mm, avec 9,5 jours de précipitations en janvier et 6,1 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Chamrousse à 11 km à vol d'oiseau[9], est de 5,8 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 219,3 mm[10],[11]. La température maximale relevée sur cette station est de 28,7 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −23,3 °C, atteinte le [Note 1].

Hydrographie

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Le territoire communal est longé par le torrent alpin de la Romanche, un affluent du Drac qu'elle rejoint à la pointe occidentale de cette commune au niveau des territoires de Champ-sur-Drac, Champagnier et Varces-Allières-et-Risset, formant à cet endroit précis, un quadripoint, selon les références toponymiques fournies par le site géoportail de l'Institut géographique national[12]..

Voies de communication et transports

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Pont de la déviation de la RD1085d depuis le pont sur la Romanche à Champ sur Drac (au fond, le territoire de Basse-Jarrie et le site d'Arkema).

Voies routières

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La route nationale 85 (RN85) et sa déviation (RD1085d) qui contourne le secteur de Basse-Jarrie est une des principales voies routières traversant Jarrie. Celle-ci permet de relier Grenoble par la Pont-de-Claix, à Cannes en passant par Vizille, Sisteron, Gap et Digne et accessoirement desservir les grandes stations de ski de l'Isère par la RD1091 (ancienne RN91).

La route Napoléon (RD5 entre Grenoble et Eybens) ne traverse pas directement Jarrie mais passe non loin des limites territoriales de la commune en traversant le territoire de la commune voisine, Brié-et-Angonnes[13].

Voies ferrées et transports publics

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Jarrie est desservie par la gare de Jarrie-Vizille sur la ligne SNCF Grenoble-Veynes-Gap-Briançon. L'usine d'Arkema possède également un embranchement particulier.

La commune est desservie par le réseau des transports de l'agglomération grenobloise (TAG) par les lignes 66 (en direction d'Échirolles) et 71 (en lien avec la gare de Jarrie-Vizille). Des lignes scolaires (sacado) complètent la desserte de la commune vers son collège (Le Clos Jouvin) et vers le lycée des Portes de l'Oisans à Vizille.

Au , Jarrie est catégorisée ceinture urbaine, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[I 1]. Elle appartient à l'unité urbaine de Grenoble[Note 2], une agglomération intra-départementale regroupant 38 communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 3],[I 2],[I 3]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Grenoble, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[I 3]. Cette aire, qui regroupe 204 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[I 4],[I 5].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (45,8 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (51,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (31,3 %), prairies (23,8 %), zones agricoles hétérogènes (14,8 %), zones urbanisées (13 %), terres arables (7,2 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (6,6 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (3,1 %), eaux continentales[Note 5] (0,2 %)[14]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Risques naturels et technologiques

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Risques sismiques

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L'ensemble du territoire de Jarrie est situé en zone de sismicité n°4 (sur une échelle de 1 à 5), comme l'ensemble du territoire de l'agglomération grenobloise[15].

Terminologie des zones sismiques[16]
Type de zoneNiveauDéfinitions (bâtiment à risque normal)
Zone 4Sismicité moyenneaccélération = 1,6 m/s2

Risques technologiques

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La commune héberge sur son territoire des usines chimiques, dont deux établissements classés « Seveso seuil haut » : l'usine Arkema et l'usine Framatome (anciennement Cezus, voir la section Économie)[17]. Le PPRT de la plate-forme chimique de Jarrie a été révisé en . Selon le site de la mairie, le risque principal pour les populations riveraines concerne essentiellement l'intoxication[18].

Le nom de la localité est attesté sous la forme Jarria au XIe siècle[19].

Jarrie (de garrica, chêne) est un mot d'origine préceltique passé en langue gauloise, et son emploi a persisté à l'époque gallo-romaine et même à des époques postérieures[20], comme en témoignent les formes avec l'article défini du type la Jarrie, à partir du XIIe siècle.

On ne peut donc pas rattacher à une occupation prélatine les lieux portant ce nom[20], ni d'ailleurs, antérieure au Moyen Âge dans le cas précis de Jarrie.

  • Les Chaberts :
  • Haute-Jarrie :
  • Basse-Jarrie :
  • Les Charbonnaux :
  • l'Aragna : Arène, carrière de sable
  • Les Thevenets :
  • Les Simianes :
  • Bon Repos :
  • Le Plâtre :
  • Les Vernets :
  • La Combe :
  • Les Envers :

Histoire

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