Albert Londres
| Albert Londres | |
Albert Londres en 1923. | |
| Nom de naissance | Albert Baptiste Joseph Londres |
|---|---|
| Naissance | Vichy, Allier voir acte de naissance |
| Décès | (à 47 ans) À bord du Georges Philippar, dans le golfe d'Aden, au large du protectorat d'Aden (auj. Yémen), océan Indien |
| Nationalité | Française |
| Profession | Journaliste, écrivain |
| Spécialité | Reportage, journalisme d'enquête |
| Médias actuels | |
| Média | Presse écrite |
| Historique | |
| Presse écrite | Le Salut Public, Le Matin, Le Petit Journal, Excelsior, Le Quotidien, Le Petit Parisien, Le Journal |
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Albert Londres, né le à Vichy et disparu en mer dans l'incendie du Georges Philippar le dans le golfe d'Aden, au large du protectorat d'Aden (auj. Yémen), dans l'océan Indien. C'est un journaliste, grand reporter et écrivain français qui a donné son nom au prix récompensant chaque année en France un reportage de qualité et qui reste une référence pour le journalisme d'investigation. Il est aussi considéré comme l’un des plus célèbres commentateurs du Tour de France[1].
Biographie
[modifier | modifier le code]Famille
[modifier | modifier le code]Albert Londres naît le à Vichy. Il est le fils de Jean Baptiste Marie Londres, chaudronnier, d'origine gasconne, et de Florimonde Baratier, d'une famille bourbonnaise. Son grand-père paternel était colporteur, parti de Labarthe-Rivière (Haute-Garonne), bourgade de Comminges ; après la mort de ce dernier, sa veuve était venue s'établir à Vichy avec ses trois enfants[2]. Le patronyme Londres aurait d'abord été Loundrès, terme gascon désignant des zones humides ou marécages, puis Londrès[3].
La fille d’Albert Londres, Florise, naît en 1904 et sa compagne, Marcelle Laforest, mère de Florise, meurt un an plus tard en 1905.
Les premiers articles
[modifier | modifier le code]Après le lycée, Albert Londres part pour Lyon en 1901[Note 1] où il travaille en tant que comptable à la Compagnie Asturienne des Mines[4]. C'est à cette époque qu'il se lie d'amitié avec Charles Dullin et Henri Béraud. En 1903, il se décide à partir pour Paris. Il y publie son premier recueil de poèmes en